‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 559 sur 639 · VENU · texte numérisé non relu

VENU

VENTRIPOTENT, ENTE adj. (lat. venter, ventie;;)i)<(vjj;,pui.ssanl). Quiaun gros ventre.

VENTROSITÉ s. f. Obésité.

VENTROUILLER (Se) v. pr. Se vautrer dans la bouf : les eochons aiment à se ventrouillcr. (Pou us. I

* VENTRU, UE adj. Qui a un gros ventre, une grosse panse : il devient furieusement ventru. (Fam.) — Substanliv. Un ijros ventru.

VENTURA DE RAULICA|Gioaochino)[venntou'-raj, prédicateur italien, connu sous le nom do Père Ventura, né on 1792, mort en 18(il. Il quitta la société de Jésus pour -e faire théatin. Ses premiers sermons le signalèrent comme un des premiers orateurs de l'Italie. En iSîi, il fut nommé général des théalins, et vint demeurer à Rome, ou il fit partie de la commission de censure, et où il professa le droit ecclésiastique à l'université de Rome, dont il fut bientôt l'aumônier. Il remplit des missions diplonialiquos importantes. En 1828, il publia De Melhodo Philnso/ihandi pour défendre la philosophie scolastique, et, en 18.39, après 10 ans d'un silence auquel il s'était condamné à la suite des polémiques qu'avaitexcitées cet ouvrage, il fît fiaraitre Dellebcllezedella fede^i vol. in-S). A la mort de Grégoire XVI, il s'emplova activement à assurer l'élection de Pie IX, dont il devint un des conseillers privés. 11 vint domeurer en France en 1849, et attira la foule par ses sermons dans les églises de la Madeleine et de Saint-Louis à Paris. H y publia Histoire de 'Virginie Bruni (18b0), Essai sur l'origine des idées [l8oi), La Femme catholique (1855, 3 vol.), etc.

' VENU, UE part, passé de Venir. — Soyez

LE BIEN VENU. SOYEZ LA BIENVENUE, formule de

bienveillance ou de civilité dont on se sert à l'égard dune personne qui arrive. On écrit aussi, Bienvenu, bienvenue, en un seul mot. — ^ Cet HOMME est nouveau venu, il est nouvellement arrivé. — Substantiv. Un nouveau nenu, un homme qui vient d'arriver ou d'être admis dans une société. On dit de même au féminin : une nouvelle oenue; et au pluriel : les nouveaux venus, les nouvelles venues. — Le premier venu, celui qui arrive le premier. Fig. Confier son secret au PREMIER venu, le confiersans discernement. — Ce n'est pas le premier venu, ce n'est pas un homme sans valeur. — Le dernier VENU, celui qui arrive le dernier; le dernier admis. — Au fém., La première tjenue; et au pluriel. Les premiers venus, les dernierrs venus ; les premières venues, les dernières venues.

' VENUE s. f. Arrivée : dès que j'appris sa venue. - Allées et venues, se dit de l'action d'aller et de venir plusieurs fois, et particulièrement des pas et des démarches qu'on fait pour une affaire. — Il est d'une belle VENUE, se dit d un jeune arbre grand et droit, ou d'un jeune homme grand et bien fait. — Etre tout d'une venue, se dit d'un homme grand, mal fait; et d'une taille longue, droite, qui n'est marquée ni aux épaules, ni aux hanches. — Jeu de quilles. Se dit par opposition à rabat, et signifie, le coup qui se joue en poussant, en jetant la boule de l'endroit dont on est convenu.

•VÉNUS s. f. [vé-nuss]. Nom d'une'divinité dis païens, qu'on supposait être la mère de l'Amour etia déesse de labeauté. — C est UNE VÉNL's, se dit d'une femme d'une grande beauté. — Les plaisiiis de Vénus, les plaisirs de l'amour. — Encycl. Dans la mythologie romaine, Vénus était la déesse de l'amour et I articulièrement de l'amoursensuel. Le^Knmains lidentiliaicntavec la Grecque Aphrodite,et ils adoplerentlous les mythes relatifs à cette dernière dfcsse.Chez lesGrecs, Aphrodite était une des divinités de l'Olympe etla'

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