‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 6 sur 639 · RACA · texte numérisé non relu

RACA

chine de Bramah se trouve complètement supprimé.

• RABOTEDR s. m. Ouvrier qui se sert du I rabot pour les huisseries, les cadres, les moulures, les marches d'escalier, etc.

• RABOTEUX, EUSE adj. .Se dit proprement du bois, et signifie, noueux, inégal : le cornouiller est raboteux. — Se dit aussi de toute superficie inégale, et principalement des chemins, du sol où l'on marche : c'est un pays inégal, pierreux et raboteux. — Se dit. fig., du style, des ouvraijes de vers ou de prose, et signifie grossier, rude, mal poli : style raboteux. — habou (Ch.). (V. S.)

' RABOUGRIR v. n. Ne se dit proprement qu'en parlant des arbres et des plantes que la mauvaise nature de la terre, les mauvais vents, ou quelque autre cause, empêchent de profiter : les grandes '/elées font rabougrir le jeune bois. — Se rabougrir v. pr. Quand les racines touchent le tuf, les arbres se rabougrissent.

RABOUGRISSEMENT s. m. Etat d'une personne ou d'une chose rabougrie.

RABOUILLAGE s. m. Action de troubler l'eau avec une branche d'arbre.

RABOUILLER v. n. Troubler l'eau afin de

mieux piendre les poissons.

• RABOUILLÈRE s. f. Trou, espèce de terrier peu protond, que les lapines creusent pour y

faire leurs petits.

RABOUILLOIR s. m. Branche ^'arbre qui

sert à rabouiller.

• RABOUTIR v. a. (préf. r; fr. aboutir). N'est guère usité i^ .'en parlant*.de morceaux d étotle qu'on met bout a bout l'un de l'autre : raboutir deux morctaux de drap, (Pop.)

RABOUTISSAGfî s. m. Action de raboutir.

RABOUTISSEUSE s. f. Personne qui rabouta.

• RABROUER v, a. Rebuter quelqu'un avec rudesse : si vous lui partez de cela, il vous rabrouera terriblement, étrangement. Il est familier et s'emploie surtout quand il s'agit de

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propositions que l'on désapprouve, que l'on rejette.

RABROUEUR. EUSE adj. Qui traite les gens

avec rude^se et brusquerie.

RABUTIN (François de), écrivain, mort en 15S2. 11 appartenait à l'une des plus illustres familles du Charolais et a laissé Commentaires des giierres entre Henri II et Charles-Qidnt (Paris, lo-'J.T, in-i"). Le célèbre Bussy-Rabuiiu était son petit-fils. (Voy. Bussy.)

RACA, mot syriaque qui signifie fou.

• RACAHOUT s. m. Fécule nourrissante que l'on croit propre à fortifier les convalescents : le raraltout des Arabes.

- RACAILLE s. f. J mil... Lie et rebut du peuple, ce qu'il y a de plu.i vil et de plus méprisable dans la populace : ce n'est que de la racaille. — Se dit, fig., de toutes les choses de rebut : il y a deux ou trois pièces rares dans son cabinet, mais tout le reste n'est que de la racaille. Il est familier dans les deux sens.

RACAN (Honorât de Bueil, marquis de) poète français, né au château de la Kocho- Racan(Touraiiie) en 1589, mort en fév. 1670. 41 était page de Henri IV, lorsqu'il se lia avec Malherbe dont il fut le disciple. Parvenu au grade de maréchal de camp, il quitta les armes pour se livrer à la poésie. Il a laissé Bergeries (163o), des Poésies diverses et des Odes sacrées. Il entra à l'Académie en 1635. Ses Œuvres ont été réunies par Cousteli-er (Paris, 1724, 2 vol. in-12) et dans la colieciioii Jannet (Paris, 1857, 2 vol. in-i6).

• RACCOMMODAGE s. m. (rad. raccommoder). Travail d'un ouvrier qui a raccommodé, réparé quelque meuble, quelque vêlement, etc.: le raccommodage d'un habit, d'une paire de bas.

• RACCOMMODEMENT s. m. Réconciliation après une petite querelle, une petite brouille: un ami commun a travaillé à leur raccommodement.

'RACCOMMODER v. a. (préf. îvfr. accommoder). Réparer, remettre en bon étal :riiiOommoder une maison. — Rematire dJins nu éir plus convenable, plus propre, e' 'fi ''■-'■

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