YACHTS-CLUBS
YACOU s. m. Ornilh. Voy. Pénélope.
YAK s. m. [iak]. Manim. Espèce de bulUe, (poÉphagus (jrunniens, Gray) qui habile les montagnes du Thibet et de l'Asie centrale. L'yak sauvage est plus grand qu'à l'étal domestique. Uest fiénéralement noir, et caractérisé par une longue frange de crins pendant de la partie inférieure du corps presque ju.-qu'au sol; le crin de sa queue est long et lin comme chez le cheval. On ne trouve cet animal (jue près de la ligne des neiges elelnclle^ I -^nk domestique mesuie environ
I m. et demi de haut aux épaules, et 2 m. et demi du nez à laqueue. Les individus varient d'ailleurs de taille et de pelage, probablement par suite de croisements avec le bétail ordinaire. C'est un animal robuste et sûr de pied; on l'emploie à l'agriculture et comme bêle de somme. Avec ses poils on fait des tentes et des cordes, et avec sa peau des bonnets et des vestes. Son lait est riche et donne du beurre excellent.
YAKOUTES ou Yakouts, peuplade de la Sibérie, dans la province d'Yakoutsk. Ils travaillent le fer et le cuir et font un immense commerce de chevaux et de bêtes à cornes. Leur religion est un mélange de christianisme et de paganisme.
YAKOUTSK. I, province de la Sibérie orientale, suilocéan Arctique; 3,929,192 kil. carr.; 233,000 hab. La côte est une région désolée de plaines et de marais glacés, appelés tundra et recouverts d'une mousse dont le renne fait sa nourriture. Elle abonde en restes fossiles, et les défenses des mammouths, entraînés par les cours d'eau, fournissent beaucoup d'ivoire. La mer est prise pendant la moitié de l'année, et n'est jamais libre de glaces tlottanles. La Lena est la grande artère du commerce. Les céréales réussissent en quelques endroits; on cultive les choux les pommes de terre, les navets, et dilferentes espèces de baies. — II, capitale de cette pro vince, sur la Léna, à bOO kil. O.-N.-O. d'O khostk; 6,.')00 hab. C'est le grand centre corn mercial de lE. de la Sibérie. La compagnie russo-anu'ricainc y a un établissement.
YALOU. Fleuve de Chine. (V. S.}
YANAON, établissement français de l'Inde, au milieu d'un territoire extrêmement fertile (14 kil. carr.), près de l'embouchure du Codavery, à 700 kil. N. de Pondichéry, sur la côte d'Orixa,au confluent du Coringuy et duGodavery, par 15» 43' lai. N. et 80° S' long. E. ; 7,000 hiib. Riz, sésame, graine?.
YANGTSÉ, Yangtsé-Kiangou Fleuvk Bleu, le plus grand fleuve de la Chine. Il [irend sa source dans le Thibet, par 33° lat. N. et 93° long. E. Descendant rapidement des grands plateaux jusqu'à ce que, trouvant sur sa roule une chaine de montagnes, il décrit un immense fera cheval dans la direction du S., et traverse l'empire de l'O. à l'E sur un parcours de 5,000 kil., pour aller se jeter dans l'Océan, par 32» lat. N. et 120° long. E. Les steamers le remontent jusqu'à 2,000 kil. au-dessus de son embouchure. Ses bords oli'renl des paysages d'une grandeur presque inciiniparalile.
'YANKEE s. m. ['hiann'-ki]. Nom donné faniilieiemenl aux habitants des états de la Nouvelle Angleterre aux Etats-Unis. On .illribue à ce mot un grand nombre d'étymo-
ogies; la plus probable est celle de Heckcwelder; d'après lui, Yankee, c'est la corruption du moi Knglish [Anglais) passant par la bouche des Indiens qui le prononcent Yen-
hees ou Vangliees.
' YANKEE DOODLE (Le) ['hiann'-ki-dou-d'l], haut lidicule qui devint populaire aux Etals- Unis pendant la guerre de l'indépendance et qui y est même considéré comme l'un des chants nationaux. C'est une vieille chanson de nourrice bien antérieure au temps de Charles \", et que les soldats anglais, pour humilier les révoltés, avaient coutume de chanter; mais ensuite, les Américains, les Yankees, comme on les appelait, marchèrent au combat aux accents de cet hymne (lulrageanl. Yankee doodle signifie Yankee niais.
YANKTON [iannk'-lonn], capitale du territoire Uakola (.Etats-Unis), sur la rive septentrionale du Missouri, à 1,50;) kil. au-dessus de sa jonction avec le Mississipi, à environ 300 kil. N.-O. de Chicago; 3,600 hab.
YAP ou Eap, île des Nouvelles-Philippines (Carolines),Mtuéeàl'0. du groupe, à 1,.S00 kil. N. de la Nouvelle-Guinée et à J,r)00 kil E. di^ Mindanao; 150 kil. carr.; 1,208 hab., qui vivent encore à l'état presque sauvage. Lile est entourée d'une ceinture de récifs corailleux, couverts d'une végétation composée de cocotiers, d'arbres à pain et de bananiers. On ne cultive à Yap aucune céréale; leshabilanls se nourrissent de poissons, de mollusques, do racines et de fruits, surtout de ceux du cocotier. Commerce nul. Quelques Européens sont établis dans les ports de Koroii et de Tamil, où ils achètent des noix de coco pourla fabrication des savons.. \u mois d'août ISS.I, un ufficierde lamarineallemaiideayanl
YEKA
arboré le drapeau de son pays sur l'Ile d'Yap, malgré la protestation de trois commandants de navires espagnols, il en résulta une siii'excitalion extraordinaire de l'orgueil castillan. Des manifestations belliqueuses eurent lieu dans les principales villes de la Péninsule. A Madrid, l'hôtel de 1 ambassade allemande fut envahi et le drapeau de l'empire arraché et traîné dans la boue. Après la guerre hispanoaméricaine, l'Espagne vendit les Caroliues à l'AIIemiigne.
YARKAND. ville du Turkestan oriental, sur le Yink.unl, à environ I6H kil.S.-E. de Kaehgar; 60,000 bab. Elle est entourée d'un mur de terre, et les rues sont coupées par des canaux. Il s'y fait un important commerce de chevaux, et la chair decheval s'y vend comme viande de boucherie. Yarkand était autrefois la capitale du royaume de Kachgar: elle fut prise par les Chinois en 1757. — A plus de 410 kil. E.-N.-E. de la ville, le Yarkand se rénnit au Kachgar pour former le Tarim qui va se déchari'er à l'E. dans le lac Lob.
YARMODTH fiar'-mouth]. port de mer du Norfolk (Angleterre), à l'embouchure et des des deux côtés de la Yare, à .31 kil. E. de Norwlch; 47,000 hab. C'est le grand centre de la pêche du hareng en Angleterre. Constructions navales ; fabriques de crêpes de soie et autres tissus.
YAROSLAV I, gouvernement du centre de la Ru-sie d'Europe, autrefois grand-duché; 3-3,61 i kil. carr.; 1,100,000 hab. Le principal fleuve est le Volga. Les bestiaux y abondent.
YfiME