‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 639 sur 639 · ZUG · texte numérisé non relu

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de drap bleu foncé, de la culotte turque rouge, d'un fez rouge à gland, d'un turbiin, d'une ceinture, el de jambières en cuir ou de guêtres. Lorsque Lamoricièrc prit le commandement de l'armée pontificale, en 1860. les troupes de volontaires placées sous ses ordres, reçurent le nom de zouaves pontificaux.

ZODLOU.OUEs. et adj. Du Zoulouland; qui appartient à ce pays ou à ses habitants : langue zouloiw. — ZouLOUS ou Amazoulous, nation du S. de l'Afrique, constituant un rameau de la racecafre. Les Zou tous habitent surtout le pays élev3 entre Natal et la baie de Delagna; beaucoup cependant sont en deçà des limites de Natal. C'est une belle race qui semble tenir une place immédiatement intermédiair-e entre le type nègre el le lype supérieur. Si l'on l'ailla part des dillércnces locales, la langue, les mœurs et les habitudes des Zou:ous sont semblables à celles des autres tribus catres. iVoy. Cafrerie.) On suppose qu'il= sonl venus du ^ord et qu'ils ont conquis leur territoire actuel vers le commencement de ce siècle. En janv. 1879, une guerre éclata entre l'Angleterre el les Zûulous parce que le roi Cetiwayo refusait de livrer certains chefs de nègres qui s'étaient révoltés contre le guuvernenjenl de la Grande-Bretagne. Moins d'une semaine après avoir franchi la frontière du Zouzouland, les troupes anglaises furent surprises le 22 janv. à Isanduula, par environ lb,000 Zoulous; elles subirent un sanglant échec qui leur coûta 837 morts. De nouveaux renforts permirent aux Anglais de reprendre l'ollénsive; et c'est dans une reconnaissance que le prince Louis-Napoléon (voy. Napoléon IV) fut surpris el tué. Le 4 juillet suivant, CeLiwayo, battu à Oulundi, prit la fuite; mais il tomba entre les mains des An;;lais le mois suivant et fui déporté à Cape-Towii. Au commencement de 1883, après une courte visite en Angleterre, Cetiwayo fut rétabli dans son propre pays, sous la promesse d'admettre à sa cour un résident anglais.

ZOULOULAND (Le), pays des Zoulous.

ZRINYI (Miklos, cosiTE), homme de guerre hongrois, ne en lol8, mort le 7 sepL. loOtt. Il devint ban de Croatie, el au siège de Szigel (l'>60) avec 3,00 J hommes, il tinl tête à 6,'). 000 Turcs pendant plus d'un mois. .\pi es la prise de la ville, Zrinyi, qui ne lavait abandonnée qu'en Uamines, fit une héroïque déiense dans ta citadelle. Le sultan Suiiiuan en mourut de fureur, mais son grand vizir, Sukolovich, emporta d'assaut le château, qui n'avait plusque 600 défenseurs, lesquels tombèrent en combalLaiit. Les Turcs y avaient perdu plus de :20,000 hommes.

ZUCGARELLI (Francesco) [dzouk-ka-rél'-li 1, peintre italien, né près de Florence en 1702, mort en 1788. De 1754 à 1773. il habita l'Angleterre, et y prit rang à la tête des paysagistes.

ZUCCARO [dzoïik'-ka-roj.I. (Taddeo), peintre Italien, né en 1.j29, mort en lo66. .Ses fresques les plus fameuses, dans le palais Caprarola, à Rome, illustrant les gloires de la famille Farnèse, ont été linies par son frère. — II. (Federigo), son frère, né vers 1543, mort en 1600. A Rome, il fut employé .à la chapelle Pauline, au Vatican; mais il eiicnurulle déplaisir du pape, i.l alla travailler en Flandre et en Angleterre, oh il fil un portrait de la reine Elisabeth. A Venise, il lut fait chevalier, après avoir embelli la salle du grand conseil, après quoi il termina ^e.s fresques à Rome. Il lut ensuite employé à l'Escuridl. 11 fonda l'académie de SamlLuc à Rome, en loU'i, el se lit aussi connaître comme sculfdeur, poêle et archiiocle. Il a L.cnl L'idea de pUlori, scullori ed archUetli. ZUG [Isougg]. I, le plus petit canton de la

costume se corapose d'une veste et d'un gilet Suisse; au centre; 239 kil. carr. ; 23,000 hab

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presque tous catholiques et de langue allemande. Il est renommé pour ses vergers et ses bestiaux. Le lac de Zug est à environ 400 mètres au-dessus du niveau de la mer; il a 13 kil. de long et de I à 'i de large; il porte des steamers. C'est sur les bords du petit lac d'Efferi que se livra, en 131.'), la bataille de MorL'arlen. qui assura aux Suisses leur indépendance. Zug entra dans le Sondei'bund formé en 1.s43. — II, capitale (anc. Tugium). sur le lac de Zug, à 23 kil. S. de Ziirieh; 4,500 hab. Elle est située au milieu de vergei's el de vignes, et entourée de vieilles murailles.

ZUIDER ZEE. Voy. Zhyderzée.

ZUNI6A. Voy. Ebcilla y Zuniga,

ZURBARAN (Francisco) [zour-ba-rann*], peintre espagnol, de .•5é\ille, né en l.'598,niort en 1662. Il exécuta un grand nombre d'ouvrages pour les églises et les monastères, à Guadalupe, à .Madrid, el surtout à Séville. Son Saint Thomas d'Aquin accueilli dans le ciel-, est l'un des plus nobles morceaux de la peinture espagnole. — Zurcher (F.). (V, S.i

ZURICH [tsu'-rich]. I, canton septentrional de la Suisse, confinant au duché de Bade; l,7:'n kil. carr,; 318,000 hab., en majorité protestants, el de langue allemande. Les rivières Thur, Toess, Glati el Limrnaly coulent à travers de belles vallées. Ses points les plus élevés ne dépassent pas 800 mètr-es. Nombreux pâturages. Les produits agricoles et les fruits y sont en abondance; il y a beaucoup de manufactures de colon, de soie el de machines. Les écoles comptent parmi les meilleures de la Suisse. Ziirich est entré dans la confédération suisse en 1351. Vers 1440, il s'allia à l'Autriche; il essuya une défaite sanglante à Pfœffilîon en 1443, el en •14.';0 il rentra dans lacontédéralion. Au commencement duxvi" siècle, il fui le centre de la réfoiinalion de Zwingle. La conslilulion du canton est démocalique. — 11, capitale du canton (anc. Turicum], sur les deux rives de la Limmal. à l'exlrémité N.-O. du lac de Zur-ich,à 90 kil. N.-E. de Berne; 25,UliO hab., el avec les communes suburbaines, 90,i'0O. Un des plus beaux édifices est le nouvel institut polytechnique. L'université compte près de 400 étudiants. La ville a été bien améliorée et embellie; c'est un grand centre d'activité intellectuelle et artistique, et un lieu très fréquenté par les touristes. Grand commerce de livres; fabriques de soie, de colonnades, de machines el de papier. — Zurich est une des vil.es les plus anciennes de l'Europe centrale. En 1219, elle devint ville libre impériale. De 1519 à 1.Ï31, elle vit Zwingle prêcher dans sa cathédrale. Elle avait auparavant abrité Arnold de Brescia. Pendant le règne de Marie Tudor ce fui un lieu de refuge [)Our les protestants anglais, el c'est là que Miles Coverdale traduisit el fil imprimer la première version anglaise des Ecritures (1535). Le ïo sept. 1799, Masséna vainquit les Russes de Korsakotf dans le voisinage do la cité. Un ti-ailé de paix s'y signa, le 10 iiov. 1859, entre la France, l'îlalie et l'Autriche.

ZURICH (Lac de), lac de Suisse, dans les canlonsdeZarich,deSainl-GalleldeSehwytz; il a environ 34 kil. du S.-E. au N.-O. el une largeur de 1 a 4 kil. (88 kil. carr.l avec 600 pieds de profondeur. La Limmal sort de sou extrémité septentrionale. Le ponl de Rapperschwyl le divise en deux parties, le lac supérieur et le lac inférieur.

ZURICHOIS, OISE s. et adj. [zu-ri-koua]. De ZûricU; qui appartient à ce pays ou à ses uabilanls.

ZURITA (Geronimo) [zou'-ri-ta], historien espagnol, né en 15 12, morl vers 1j80. U était uiiiinbre du conseil suprême de Caslille, historiographe d'Aragon, secrétaire particu-

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lier du roi, etc. Ses Anales de la Coroyia de Aragon (l56-2-'79, 6 vol. in-fol., complotées en 7 vol. 1609), embrassent la période qui s'étend depuis la conquête arabe jusqu'à la mort de Ferdinand le Catholique. Elles ne constituent qu'une partie de l'œuvre immense qu'il méditait, c'est à-dire, l'Histoire générale de la Péninsule depuis les temps fabuleux jusqu'à son époque.

ZUT! interj. Exclamation qui exprime le dépit.

ZUTPHEN [zout'-fènn], ville très forte des Pays-Bas, dans la Gueldre, sur l'Yssel. à 29 kil". -N.-E. d'Arnheim; I l.î.OOO hab. Elle appartenait aux évêques d'Utrecht au xiii" siècle; et au xiv" elle entra dans la ligue hanséatique. Les Espagnols la soumirent à de terribles souffrances en i:i73; Maurice de Nassau s'en empara en 1591 et les Frani;ais en 1672. C'est non loin de là, sur le cliamp de bataille de Warnsfeld, que sir Philip Sidney, en 1586, trouva la mort dans la victoire.

ZUYDERZEE imer du Sudl, baie ou golfe sur la cùte de Hollande, séparée de la mer du Nord par les îles du Texel, de Vlieland, de Ter Schelling et d'.Ameland. Longueur, du N. au S., environ 123 kil.; largeur maximum, 60 kil. Autrefois un lac peu profond et marécageux, appelé Flevo, occupait cet emplacement. La mer fut formée par les inondations de 1219 et de 1282, dont la dernière submergea 72 villes ou villagLS. et fit périr près de 100,000 personnes. Elle est pleine de bas fonds et de bancs de sable. Le bras appelé l'Y, qui forme le port d'Amsterdan(, a été en grande partie desséché, de même que le lac Haarlem avec lequel il communique ; on a pris des mesures pour dessécher presque toute la moitié méridionale du golfe. — Voy. Visile aux villes mortes du Zuyderzée, "pavUenri Havard (1875).

ZUZARE s. m. Genre de crustacé, de l'ordre des Isopodes et de la famille des Sphéromides.

ZWEIBRÛCKEN [tsvaï'-bruk-kènn]. Voy.

Deux-Ponts.

ZWICKAU [tsvik'-kaô], ville de Saxe, sur le Zwickauer Mulde, à environ 95 kil. S.-O. de Dresde; 32,000 hab. La guerre de Trente ans fit baisser la population de 10,000 à 4,000. Lorsque la Saxe fut entrée dans le Zollverein, elle augmenta rapidement. Les mines de houille voisines, les forges et d'autres industries ont un développement considérable.

ZWINGLI [tsvinn'-gle], ou Zwingle, ou, latinisé, Zuinglius (Ulric ou Huldreii-h), réformateur et patriote suisse, né à Wildhaus en 1484, mort en 1531. Dès l'âge de 18 ans, la lecture du Nouveau Testament avait éveillé dans son esprit des doutes touchant un grand nombre de points enseignés par l'Eglise. En 1500, il devint pasteur "de Glarus. En 1510, pour détourner la Suisse des alliances militaires, il écrivit la fable poétique où il représente la confédération comme un bœuf égaré par des chats artiQcieux, bien qu'averti par des chiens fidèles, et perdant ainsi sa liberté. En 1513 et 1513, il dut accompagner les troupes comme chapelain dans les guerres d'Italie; après la bataille de Marignan, il exhorta les Suisses à ne plus exposer de cette façon leur honneur et leur vie. En 1516, le parti français gagna une influence prépondérante à Glarus, et Zwingle accepta alors une cure inférieure à Einsiedeln. Son opposition à plusieurs des doctrines et des pratiques de l'Eglise devenait de jour en jour plus décidée. Au début, le mouvement évangélique de l'Allemagne et celui de la Suisse étaient entièrement indépendants l'un de l'autre. « J'ai commencé, disait Zwingle, à prêcher l'Evangile en l'an de grâce 1516,

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c'est-à-dire à une époque où le nom de Luther n'avait jamais été entendu dans ces contrées. " En 1518, Zwingle fut élu ù l'église caihédrale de Zurich, et dès lors, celte ville devint le centre de la réformation en Suisse. 11 alta(niail avec une fermeté égale les vices de tous les rangs et de toutes les positions, En mars 1522, le service de l'église fut sensiblement altéré et certainds cérémonies furent supprimées. L'évéque s'opposa énergiquemenl à cette innovation, mais Zwingle l'emporta devant le conseil, Un complot se forma contre lui. mais chaque nuit sa maison était protégée par une garde spéciale. En juillet, Zwingle rédigea une pétition demandant que l'Evangile pût être prêché librement dans tous les cantons, et que la loi imposant le célibat aux prêtres fût abolie. Cette démarche mit le feu aux poudres. Myconius, qui y était favorable, fut banni, et Zwingle brûlé en elligie à Lucerne. Le 2 avril 152+, Zwingle épousa Maria Reinhard, veuve d'un magistrat distingué, Peu après il se déclara contre les anabaptistes, qui causèrent pendant longtemps des troubles dans l'Eglise et dans l'Elat. En 1528, il alla à la conférence de Berne, accompagné de théologiens allemands et suisses, et d'une escorte de 300 hommes. A la fin, dix articles favorables à la réformation et rédigés par Haller, furent souscrits par la majorité du clergé. Au bout de quatre mois, tout le canton de Berne fut uni fraternellement à celui de Ziirich, et Bàle suivit en janvier 1529. C'est à cette époque de la vie de Zwingle qu'appartient la controverse entre les réformateurs allemands et les réformateurs suisses au sujet de la Cène. Dès 1537, des brochures de polémique parurent de part et d'autre. Luther écrivait avec violence et chaleur; Zwingle répliquait avec calme et sang-froid. A l'instigation de Philippe, landgrave de Hesse, il y eut à Marbourg, du !'"■ au 3 oct. 15:'9, une conférence enire Luther et Zwingle assistés chacun de leurs principaux partisans. Elle n'aboutit pas à une réconciliation parfaite; Luther rejeta les ouvertures de Zwingle; mais ils signèrent des articles rédigés par Luther lui-même où il établissait les points sur lesquels ils s'étaient trouvés d'accord. Zwingle revint à Zurich le 19 oct. Les trois cantons réformés demandèrent alors que les calomnies et les persécutions cessassent dans les autres. Les cinq cantons catholiques, Schwytz, Unterwalden, Lucerne et Zug. n'en ayant pas tenu compte, les Zurichois résolurent d'obtenir leurs droits par la force. Zwingle appuya une guerre à bref délai. Un traité de paix, conclu à Kappel, le 25 juin 152'.i, ne fut pas longtemps observé. Cependant Ziirich même n'était pas exempt de dissensions intérieures. Lorsque les ministres traversaient les cantons catholiques, ils étaient arrêtés, et l'un d'eux, Jacob Kaiser, fut brûlé. Par représailles, les cantons réformés coupaient les vivres aux catholiques. Le 9 oct. 1531, une compagnie de soldats de Lucerne franchit la frontière et commit des déprédations. Le 10, des vaisseaux chargés de soldats remontèrent le lac de Zug, et 8,000 hommes se rassemblèrent à Zug. L'armée de Ziirich marcha contre eux. avec Zwingle comme chapelain. Au milieu de la lutte, acharnée de part et d'autre. Zwingle fut frappé de pierres et mértellement blessé d'un coup de lance. Un ennemi, qui le reconnut, égorgea le réformateur expirant, en s'écriant : « Meurs, hérétique obstiné! » Son corps fut écartelé pour trahison et brûlé pour hérésie. Ses cendres, mêlées à celles d'un pourceau, furent jetées au vent. Zwingle ne laissait ni symbole de foi, ni système de théologie positive. Ses 67 thèses, comme tous ses écrits, sont surtout polémiques. Zeller (1853) et Sigwart (IS.ïô) n'en ont pas moins essayé de dégager de ses ouvrages sa théologie et de

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Is systématiser. On a recueilli ses œuvres en

8 voL (1828).

ZWINGLIEN, lENNE s. Qui coTicerne la doctrine de Zwingle. — Substantiv. Len Ziuingliens.

ZWOLLE [zvol'-leh'], ville des Pays-Bas, capitale de l'Overysse!, sur la Zwarte'Water, a environ 80 kil. E.-N'.-E. d'Amsterdam ; 25.000 hab. Filatures de coton, teintureries, cales de constructions maritimes. Auprès, se trouve le village prospère do Zwollerkerspel; 5,000 hab. Zwolle fut une des villes de la Hanse. Après l'expulsion des catholiques, en 1580, elle se mit du côté des états généraux. En 1672, elle se rendit à Galen, le belliqueux évêque de Munster.

Z7GENE s. f. (du grec zugaina, requin). Insecte de l'ordre des lépidoptères crépusculaires. Le genre zygène renferme un grand nombre d'espèces européennes.

ZYGÉNIDES s. f. Famille de lépidoptères qui a pour type le genre Zygène.

ZYGODACTYLE adj. (gr. ztigos, paire; daktulos, doigt). Qui a les doigts en nombre pair. ■ — Second sous-ordre de grimpeurs (dans la classification de Temminck), caractérisé, comme les perroquets, par deux doigts en avant et deux en arrière. Il comprend les pics, les jacamars, les coucous.

ZY60D0N s. m. Genre de mousses.

* ZYGOMA s. m. (gr. z-ugûma, jonction). Nom donné par quelques anatomistes à l'os de la pommette,

*ZYGOMATIQUE adj. Anat. Qui appartient au zygoma. Ahcadk zygom.\tique, arcade osseuse formée, au bas de la tempe, par l'os de la pommette et le temporal. Muscles zygo- M.\TiQUES, les deux muscles qui tirent les coins de la bouche vers les oreilles, et qui agissent principalement dans l'action du rire.

ZYGOMORPHES s. m. Nom donné par de Blainville aux animaux vertébrés, articulés et mollusques, dont la forme est paire, par opposition a.\xx. Hélèramorphes, à forme indifférente ou irrégulière, et aux Aclinomorphes, à forme rayonnée.

ZYGOPHYLLÉES s. f. Division de la famille botanique des Rutacées, comprenant sept genres, dont le type est le Zygophyllum de Linné.

ZYGOPS s. m. Genre de Coléoptères.

ZYMOLOGIE ou Zymotechnie s. f. (gr. zumé, levain; logos, discours). Partie de la chimie qui traite de la fermentation. (Peu us.)

ZYMOLOGIQUE adj. Qui appartient à la

zymologie.

ZYMOSIS s. f. [zi-mo-ziss] (gr. dsumosis, fermentation), terme employé dans la pathologie spéculative pour désigner une action particulière et peu connue, analogue à la iermentatton. La doctrine la plus répandue aujourd'hui, quant à l'origine et à la communication des maladies, est celle que l'on appelle la théorie des germes. On a beaucoup discuté à propos de formes organiques, spéciales, appelées mycrozymes, bactéries, bioplastes, rniciobes, etc., que difi'érents palhologistes prétendent trouver dans les iluides, les uns soutenant que ce sont des croissances fungoïdes, et qu'elles entrent dans le corps comme parasites; d'autres que ce sont des masses germiuales dérivées de cellules normales et dues à une série de changements dans la matière existante, en présence de circonstances nouvelles; enfin d'autres nient positivement l'existence de ces germes. Les éléments ou acteurs qui donnent naissance à ces conditions prennent le nom de zymotiques. La nosologie actuelle comprend sept maladies principales de

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l'ordre zymotique, et onze autres moins communes, ce sont : la petite vérole, la rdiipeole, la fièvre scarlatine, la diphtérie, ici croup, la coqueluche, la fièvre continue (y compris le typhus, la fièvre typhoïde et la| fièvre simple ou peu proloncéci. resqui-j nancie, férysipèle, la fièvre pufrpi'rale. le charbon, laerippe. la dysenterie. la diarrhée. I le choléra, la lièvre intrrmittente, la fièvre I rémittente et le rhuma'^mc. I

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ZYMOTECHNIE s. f. (du grec zumé. levain, et Irehné. art). Art de produire et de diriser la fermentation.

ZYMOTECHNIQOE adj. Qui se rapporte à la zymotechnio.

ZYMOT.QUE adj. Qui se' rapporte â-ia fermentation ou à la zymosis : Maladies zymotiques.

ZIPŒTAS. roi de Bilhynic (328-281 avant

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Jésus-Christ), se soumit à la domination d'Alexandre.

.ZYRARDOW. ville de la Pologne russe, district de Bleuie, ofi se trouvent de très importantes fabriques de toile.

ZYTHON ou ZYTflUM s. m. (pron. zi-tonn OM. zi-lomm; au grec zulhos, bière), ancien nom de la bière, et espèce particulière de bière en usage chez les anciens Egyptiens.

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