‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 79 sur 639 · RÊNE · texte numérisé non relu

RÊNE

au lieu où le devoir appelle. Se rendre a SON DEVOIR, se dit aussi de quelqu'un qui se réforme, qui cède à l'empire de la raison ; mon fils, qnand vous rendrez-vous à votre devoirl — Je me rends, se dit lorsque dans une discussion, on finit par céder. Il ne se rend JAMAIS, c'est un opiniâtre, un entêté qui ne cède jamais. — N'en pouvoir plus -.je ne puis phis boire ni manger, je me rends. — Ce cheval se rend, il ne peut plus avancer, il rst outré à force d'avoir marché ou d'avoir travaillé. Se dit aussi d'un cheval qui finit par obéir, après quelque résistance.

RENDSBDRG [renuddss'-bourg], ville du Schleswig-Holstein (Prusse), à 90 kil. N.-O. de Hambourg; 15,000 hab. La vieille ville est bâtie dans une île du canal de l'Eider, et la nouvelle sur la rive méridionale. Les Allemands l'occupèrent pendant la guerre, de 184S à 1851. Les Danois en ont rasé les fortifications en \%^i.

' RENDU. UE part, passé de Rendre — Le VIN DE Bourgogne coûte tant, rendu a Paius, voiture à Paris. — Prov., Fille qui chante et ville qui parlemente, sont a demi rendues. — Compte rendu, exposé ou récit de certains faits particuliers : compte rendu de l'état des finances, de la statistique criminelle. — Cet

HOMME, CET ANIMAL EST RENDU, il e'-t laS, fatigué, outré il ne peut plus marcher : je suis rendu, je ne saurais aller plus loin.

L'attelage suait, soufflait, était rendu. La Fontainb.

— Arrivé où l'on voulait aller : il n'y a plus qu'un petit quart de lieue d'ici chez nous, nous voilà bientôt rendus. — . s. Soldat d'une année ennemie qui se rend à l'autre : On apprit, par lesrendus, que... (Vieux.)— Fini, achevé : i;e tableau se distingue par le rendu. — Fig. et fam. C'est un rendu, se dit en parlant d'un tour qii'on vientde jouer à quelqu'un, et qui vaut bien celui qu'il a fait auparavant. On dit dans le même sens. C'est un prêté rendu. RENDU. I. (Louis-Ambroise-Marie-Modeste), organisateur des écoles primaires de France, ne à Paris le 2S oct. 1778, mort dans la même ville le 12 mars 1860. Devenu inspecleur général des études en 1808, il travailla à l'organisation des facultés et des lycées, fit créer un grand nombre d'écoles industrielles et commerciales; il a laissé un grand nombre d'ouvrages sur l'instruction primaire et son organisation. — II. (Jeanne-Marie), religieuse de Saint-Vincent de-Paul, plus connue sous le nom de smur Rosalie, née à Comfort (Ain) en 1787, morte à Paris en 1856. Devenue religieuse de Saint-Vincent-de-Paul, elle se livra pendant oO ans, dans le quartier Saint- Marcel, au soulagement des pauvres dentelle était la providence; sa mémoire y est restée en vénération. Elle fonda de nombreuses écoles, des crèches, des asiles, entre autres, celui de Sainte-Rosalie, rue Pascal. Elle avait été nommée chevalier de la Légion d'honneur.

* RENDURGIR v. a. Rendre plus dur ce qui l'était déjà : la trempe rendurcit le fer. — Se rendurcir v. pr, : le fer se rendurcit par la trempe.

RENDURCISSEMENT s. n. Action de rendurcir, de se rendurcir.

* RENE s. f. Courroie de la bride d'un cheval : une des rênes de la bride. — Fig. et dans le style soutenu. Les rênes de l'empire, de l'état, du gouvernement, l'administration souveraine, la haute administration de l'Etat : tenir les rênes de l'empire. — Encycl. La manière de tenir les rênes est d'une grande importance dans l'art de l'équitation et dans celui de conduire les voitures. Notre fig. 1 montre la manière la plus ordinaire de tenir les rênes simples. Avant de monter à cheval, on saisit de la main droite leur extrémité supérieure, et on les élève jusqu'à ce qu'on sente une égale résistance des deux rênes; on '.

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ia|ipioche alors la main jjauche de la droite et 00 établit dans la main pauche les deux 1 fines, comme le montre la figure. Pour tenir

Kig. I. — Manière détenir les rênes simples dans l'équi-

les doubles rênes, les brides S se placent co'nmc les rênes simples ci-dessus; les bridons C se meltent de chaque oôlé de l'annulaire et retombent ensuite sous le pouce, qui

ne les saisit pas (lig. i] . Les rênes d'un cheval de voiture se tiennent de la main gaucbe, comme le montre notre fig. 3. N,est

la bride de gauche; D est celle do droite. Le conducteur d'une voiture à i ou plusieurs chevaux divise les rênes entre ses doigts. On

Fig. 4

voit par notre fig. 4 comment il les distribue ([iiand ila 4(hovanx i'i diriger (four in hand), NL et OL sont les rênes des chevaux do volée, .N\V et OW sont celles des chevaux de biancaid.

RENE 1", surnommé le Bon, duc d'Anjou, comte de Provence, et roi titulaire de Jérusalem cl de Napics, né à Angersie 14janv. 14(>!), mort à .*.ix le lOjuilIel 1480. 11 étaille second lilsde Louis d'Anjou, également roi titulaire de Nrtples,etdYiilande, fille du roi d Aragon. .Son i'rére aine, Louis 111 (mort en 1434), lui laissa l'.^njou et la Provence avec ses droits sur .Naples, la Sicile ol Jérusalem. Eu Ii30, René devint duc de Bar, et en 1431, duc de Lorraine. Mais le comte de Yaudeniont, neveu de

RENF

Charles, beau-pire et prédécesseur de René en Lorraine, réclama ce duché et lit René prisonnier. L'empereur Sigismond décida en faveur de René, mais Vaudemont ne voulut pas céder et garda son prisonnier. C'est pendant la captivité de René que la couronne de Naples et de Sicile lui fut oITerte; mais, ne pouvant obtenir son élargissement, il nomma sa femme Isabelle régente de l'Anjon, de la Provence, de Naples et de la Sicile. Elle arriva en Italie en 1435, et y trouva pour adversaire le roi Alphonse d'Aragon. V.n 1437, René ayant acheté sa liberté et la reconnaissance de ses droits sur la Lorraine, marcha sur Niiples et dut se retirer devant Alphonse ; il revint en Provence en 1442. Après avoir rétabli l'ordre dans la Lorraine, il la donna à son fils aîné Jean, et se consacra aux lettres et aux urts. lin 1467, les Aragonais lui olTrirent leur trône, qu'il accepta pour son fils Jean; mais celui-ci mourut peu après son arrivée en Aragon. Le bon René resta donc seul avec sa fille exilée, la reine Marguerite d'Angleterre, femme de Henri VI. — Le comte de Quatrebarbes a édité les principaux écrits posthumes de ce prince (184o-'46, 4 vol. in-4'>), et de Lecoy de la Marche a écrit savie(187.j, 2 vol.).

RENÉE DE FRANCE, duchesse de Ferrare, née à Blois en 1blO, morte à Montargis en 1575. Elle était laseeonde fille do Louis XII et épou=a Hercule H, duc de Kerrare. Elle fut la protectrice de Calvin et eut Clément Marot pour spci'élairo.

* RENÉGAT, ATE s. (rad. lat. renegare, renier). Celui, celle qui a renié la religion chrétienne pour embrasser une autre religion, et parlicul., le niahométisme : il s'est fait renégat. — Fig. Celui qui, par dos motifs intéressés, abjure ses opinions politiques et abandonne son parti.

* RÉNETTE s. f. Instrument dont les maréchaux se servent pour couper l'ongle du cheval par sillons. — " Outil dont se servent les bourreliers pour tracer des raies sur le cuir.

* RENETTER v. a. Maréch. Couper le sabot par sillons, et y pratiquer des raies avec la rénette : les maréchaux affaiblissent 'ioimmt les quartiers en réneltant un pied.

' RENFAÎTAGE s. m. Action de renfaiter; ouvrage qui en est le résultat : ce renfaitage me coûtera fort cher.

' RENFAÎTER v. a. Raccammoder le faite d'un toit.

* RENFERMÉ, ÉE part, passé de Renfermer.

— Substantiv.CfL.v sent lerenfkrmé, seditdes choses qui ont contracté une mauvaise odeur, pour avoir été trop lunglemps renfermées. On dit de même, Une odeur de renfermé, en parlant d'un appartement, d'une chambre où il sent mauvais, parce qu'on n'a point ouvert les fenêircs depuis un certain temps.

'RENFERMER v. a. En fermer de nouveau : ce prisuniiicr s'était échappé, on l'a repris et on l'a renfermé. — Enfermer : c'est un fou (ju'U faudrait ren/ermer. — Renfeumeh quelqu'un, le mettre en prison. — Renfermer un piusoNNiEU, le resserrer plus étroitement qu'auparavant. — Coinprendro, contenir :

ce parc raifcrmc plusieurs villages. — Fig. Restreindre, réduiredansdeceriainesbornes:

ce prédicateur a renfermé son sujet, sa matière en deux points. — Man. Renfermer un cheval, le tenir dans la main et dans les jambes : dans la main, le cavalier la mettant à soi, ce qui occasionne une plus forte tension des rênes et ce qui retient le devant; dans les jambes, en les approchant du corps de ranimai, ce qui chasse le derrière sur le devant.

— Se renfernxer v. pr. Enfermer soi : je me renferme souvent dans mon cabinet. — Se ren- FEiiMEK E.N SOI-MÊME, sc recueillir afin de

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penser avec plus d'allontion aux choses dont on est occupé. — Se restreindre : cet auteur s'est renfermé dans son sujet.

' RENFLAMMER v. a. Enflammer do nouveau. — Se renflammerv. pr. Les tisons qu'on

croyait éteinis se renflammèrent.

- RENFLÉ. ÉE part, passé de Renfler. — Adjecliv. Se ditde certaines chosesqui vonten grossissant dans quelque partie de leur longueur. — Archit. Colonne renflée. — lîol. TicE renflée a sa base. (Voy. Renflement.)

■RENFLEMENT s. m. Etat de ce qui est renllé. Parlicul. Archit. Augmentation insensible du diamètre d'une colonne depuis la hase jusqu'au tiers de la hauteur du fût. — Bot. Endroit où une tige, un rameau, etc., est comme enllé, dilaté : la fige de cette plante a plusieurs renflements.

•RENFLER v. n. Se dit des choses qui augmentent de grosseur en cuisant ou en feimontant : voilà des pois, d<'S haricots qui renflent bien.

"RENFLOUAGES, m. Mar. Action de renflouer un vaisseau, résultat de cette action.

• RENFLOUER v. a. Mar. Remettre un vaisseau a Ilot.

•RENFONCEMENT s. m. Art. Effet de perspective qui fait paraître une chose enfoncée et éloignée : le renfoncement d'une décoration de théâtre. — Creux que forment certaines parties d'un ouvrage. Dans ce sens, on l'emploie surtout en Archit. : le renfoncement d'un cuisson. — Impr. Action de renfoncer une ligne : faire des renfoncements.

• RENFONCER V. a. Enfoncer de nouveau, enfunccr plus avant : renfoncer son chapeau. — Impr. Renfoncer une ligne, lu faire commencer plus ou moins en arrière de cellesqui suivent ou qui précèdent: il faut renfoncer cette ligne, elle commence un paragraphe.

'RENFORCEMENT s. m. Action de renforcer, ou effet de cette action : le renforcement d'une poutre.

• RENFORCÉ, ÉE part, passé de Renforceb. Un canon renforcé sur la culasse. — Etoffe RENFORCÉE, étollè plus forte et plus épaisse que ne le sont ordinairement les étoiles de la même espèce : du damas renforcé. — Un BIDET RENFORCÉ, un douhie bidct. — C'est un PAYSAN RENFORCÉ, so dit d'un homnio de campagne qui a de l'aisance, et qui fait un peu l'important. Un bourgeois renforcé, un bourgeois riche et orgueilleux. Un fat, un sot RENFORCÉ, un homme extrêmement fat, extrêmement sot.

• RENFORCER V. a. Fortifier, rendre plus fort : renforcer des troupes. — Renforceu la DÉPENSE, l'ordinaire d'une MAISON, augmenter la dépense d'une maison, en augmenter l'ordinaire. — Renforcer la voix, le son, lui donner plus de force, plus d'écbit : renforcez votre voix sur cette note. — Se renforcer v. pr. Se fortifier, devenir plus fort, plus habile : l'armée se renforce tous les jours.

RENFORCIR v. a. Rendre plus fort. — V. n. Devenir plus fort.

' RENFORMIR v. a. Maçonn. Mettre des moellons ou des pierres où il en manque, crépir un vieux mur pour consolider la construction.

• RENFORMIS s. m. Maçonn. Réparation d'un vieu.x mur, sans démolition.

■ RENFORTS, m. Aupmeutalion de force :

l'armée a reçu des renforts. — Cueval de renfort, cheval que l'on ajoute à un attelage dans les endroits difficiles. — Pièce qui sert à en rcnfoicer d'autres.

RENFREWSHIRE [renn'-frou-chire]. Comté occidental de l'Ecosse, limité par la Clyde

RENT

au N. et par le Frilh ol' Clyde à 1"0. : 657 kil. carr. : 230,000 liab. Villes priiicipalos : Paisley, Greenociv, Renfrew, la capilalo, et Port Gfass-ow. On y produit de grandes quantités d'alun el de fer.

•RENFROGNER (Se) v.pron.Voy.REFRûGNER.

* RENGAGEMENT^, m. Action de se rengager : drpuix son rengagement dans tel corps.

* RENGAGER v. a. Engager de nouveau :

î7 aviiil tlf'/a'/r xrs pierreries et sa vaisselle d'arijent, il II etc ohlhjé de les rengager. — Se rengager V. pr. : se rengager dans les proeés.

•RENGAINE s. f. Pop. Parole banale, moyen usé. Irop connu ; c'est une vieille rengaine.

' RENGAINER v. a. Remettre dans la gaine, dans le fourreau : rengainer une éfiée, un couteau. On l'emp'oie absol. dans le sens de reni;ainer son épée : ils allaient croiser le fer, lorsque le général survint, et leur ordonna de rengainer. — Rengainer so.n compliment, supprimer ou ne pas achever ce qu'on avait envie de dire : rengainez votre compliment.

RENGORGEMENT s. m. Attitude de celui

qui se rm soi'i-'e.

* RENGORGER (Se) v. pron. Se dit des femmes, lorsque, pour avoir meilleure grâce, elles avancent la gorge, et retirent la tête un peu en arrière : voyez, comme elle se rengorge.

— Se dit aussi des hommes, lorsque par un mouvement semblable de la tête, ils afl'ectent un air de fierté : depuis qu'il est en piiee il se rengorge. — Se dit également de certains animàu.x : le paon se rengorge quand on le regarde. — Se dit, fig., d'un homme qui fait l'important. Dans toutes ces acceptions, il est familier.

* RENGRAISSER v. a. Faire redevenir gras, engraisser de nouveau : le riz dont il fait usage le rengraisse à vue d'œil. — v. n. Redevenir gras : depuis qu'il prend du lait., il a rengraissé.

* RENGRÉGEMENT s. m. Augmentation, accroissciiirnl : rcngrégemcnt du mal. Ne se dit que des niaus, et est vieux.

* RENGRÉGER v. a. Augmenter, accroître.

Ne se dit qu'en parlant du mal. de la douleur : rengréger sa douleur. — Se rengréger v. pr. : son mal ie rengrége. (Vieu.x.)

* RENGRÉNEMENT s. m. Action de rengréner.

* RENGRÉNER v. a. .Monn. Remettre sous le balancier les monnaies, les médailles qui n'ont pas bien reçu l'empreinte, ou qui exigent pour leur fabrication plus d'un coup de balancier, de manière que toutes leurs parties rentrent exactement dans le creux de- coins.

— Se dit aussi de tout ce qui a reçu une empreinte, et qui rentre juste dans le creux de la matrice ; vérifier l'empreinte d'un poinçon en le faisant rengréner.

RENI (Guide). Voy. Guide (Le).

" RENIAELE adj. N'est guère usité que dans celle phrase proverbiale. Tous vilains

CAS, TOCS MAUVAIS CAS SONT RENIABLES; Se dit

lorsqu'un homme a commis quelque crime, a fait quelque faute considérable, et que la honle ou la crainte du châtiment fait qu'il le nie.

* RENIÉ, ÉE part, passé de Renier. — Prov. et par e.\ag. Il est renié de Dieu et des HOMMES, se dit d'un méchant homme en horreur au ciel et à la terre. — Un uoine renié, un moine qui a renoncé à ses vœux et a son habit. — Un chrétien renié, un homme qui a renoncé a la religion chrétienne. Dans ces locutions. Renié prend une sicniQcation active, et se dit au lieu de qui a renié.

* RENIEMENT ou Renîment s. m. Action de renier. .N'est usité que dans celte locution. Le reniement de saint Pierre.

* RENIER V. a. Déclarer contre la vérité qu'on ne connaît point une personne, uuo chose : saint Pierre renia Jésus-Chist, renia son maître par trois fois. — Renier quelqu'un pour SON parent, pour son ami, refuser de le reconnaitre pour tel. On dit dans le môme sens. Renier ses parents. — Désavouer une chose de fait, la nier : roîier sa patrie, sa famille, son nom. — Renoncer entièrement à une chose, n'y vouloir plus avoir de part ; le piUjAe dit que les sorciers renient chrême H baptême. — Ab^ol. Renier sa religion : de vingt captifs qu'ils étaient, il n'y en eut que deux qui renièrent. — Renier Dieu, ou absol., Renier, jurerle nom de Dieu: se joint presque toujours avec le verbe Rlasphéber : ne faire que renier et blasphémer. — Ile icriL.).(\'.S.)

■ RENIEUR s. m. Celui qui renie, qui blasphème : c'est un renieur, un blasphémateur. (Vieux.)

RENIFLARD s. m. Tech. Soupape de chaudièip a vapeur qui aspire l'air quand la tension descend au-dessous de la pression atmosphérique.

* RENIFLEMENT s. m. Action de renifler. 'RENIFLER v. n. Retirer, en aspirant un

peu fort, l'hume'T ou l'air qui est dans les narines : ne reniflez pas. — Se dit, fig. et fam., de ceux qui marquen't de la répugnance pour quelque chose. — Ce cheval renifle SUR i.'avdink, il répugne à en manger.

* RENIFLERIE s. f. Action de renifler.

(Pop.)

* RENIFLEOR, EUSE s. Celui, celle qui renifle.

RÉNIFORME adj. Qui a la forme d'un rein.

* RÉNITENCE s. f. Mat. reniti, résister). Résistance a une pie.--ioii.

* RÉNITENT, ENTE adj. Qui résiste à une pression.

RENNAIS, AISE s. et adj. De Rennes; qui appartient à cette ville ou à ses habitants.

■ RENNE s. m. [rè-ne] (ail. rennen, courir). Quadrupèiie mammi ère du genre cerf, et qu'on trouve dans les pays du Nord : en Lapimie, le renne vit dans l'état de domeslicilé. — Le renne {rangifer turandns, Gray) est une espèce de cerf, dont le caribou d'Amérique est considéré comme mm variété. (Voy. Caribou.) Le renne domestique des Lapons ne dépasse pas pour la taille, et souvent même

RENO

n'égale pas le cerf orann.ic Quand l'animal a changé de poil, il est d'un jaune brunâtre ; mais, à mesure que la canicule approche, il devient plus pâle de couleur jusqu'à ce qu'il soit à la fin presque entièrement blanc. Ses cornes cylindriques sont muniesd'une branche courte en arrière; elles sont comprimées au sommet, palmées avec de nombreux segments, et se recourbent en arrière à partir du milieu de leur lo;ii'U3nr; elles atteignent 1 m. oO centim.. Cet anima! se nourrit exclusivement d'une espèce de lichen, qu'il déra-

cine dans la neige avec son museau, à la façon (les jiorcs. Il ne mange pas de fourr.K'e sec, excepté certaines espèces de prêles. Pour le Lapon, le renne est le plus prnçienx des animaux; il lui sert à la l'ois de bœuf, de mouton et de cheval. Son lait constitue le fond de la nourriture de la famille lapone; et, comme hôte de trait, sa rapidité, sa résistance à la fatigue et sa structure particulière, grâce à laquelle il est merveilleusement propre à marcher sur la neige, le rendent indispensableaux hommesqui habitent lesclimats glacés. Un renne traîne facilement un poidsde 240 livres. — Rennequin Sttalem. (V. S.)

RENNES, Redones, ch.-l. du dép. d'Ilie-et- I Vilaine, au confluent de l'Ule et de la Vilaine, à 35-2 kil. O.-S.-O. de Paris, par 48° fi' s;-;'' lat. N. et 4° 0' 40" long. 0.; •74,006 hab. — Cathédrale Saint-Pierre très remarqriable, églises Notre-Dame. Saint-.Saiiveur: hOtel-deville; palais de justice. Curieuses firo nenades du Mail et du Thabor. Toiles, lainages, cuirs, papiers, miel, marrons, volailles, poterie. Archevêché; cours d'appel; facultés.

Patrie de La liletlerie, La Chalolais, Gerhier, La .Motte-Piquet, Tournemine, Touiller, Lanjuiuais. Bigot de Préanieneu, Carré, Alexandre et Amaury Duval, Guiiiguené, Geofl'rov, Poulain-Duparc, etc. — Avant l'invasion romaine. Rennes était la ville des Redones; elle devint la capitale de toute la Bretagne et de -l'un des comtés que formait ce duché. En 843. Rennes repoussa une attaque de Charles le Chauve; elle lut prise par les .anglais en I lïo, mais du Gufisclin les en chassa en I3.t6. Elle fut réunie à la France en lo32 par suite du mariage d'Anne de Bretagne avec Charles VJII. Le parlement de Rennes, fondé par Henri II, se rendit très célèbre par son esprit d'indépendance.

RENNES-LES-BAINS, source minérale et comiii. du caiit. de Couiza, arr. et à io kil. de Limoux (Aude), sur la Sais. Eaux ferrugineuses bicarbonatées. Anémie, chlorose, rhumatismes, tumeurs blanches ; 339 liab.

RENNEVILLE 1. (René Auguste-Constantin, de], ne a Caeii en lii.SO, mort en 1724. Accusé de coriespoiidancecriminelle avec l'élranger, il fut enfermé à la Bastille (1702) et y resta 1 1 ans. On a de lui ; Inquisition française ou Histoire de la Bastille (171.Ï, in-12), etc. — II. (Sophie de Se.nneterre, madame de) femme auteur, née vers 1771, morte en 1.S22. Elle a publié, pour l'éducation de la jeunesse, un grand nombre d ouvrages qui ont eu du succès ; Stanislas, roi de Polo'jne (3 vol. in-12, 1812); Lucile ou la Bmne fille (lSil8, 2 vol.) ; De l'influence du climat sur l'homme ; Contes moraux (I82D, 4 vol.j, etc.

RENNIE I. (John), ingénieur anglais, né en Ecosse en 1761, mort en 1821. Il construisit le pont de pierre de Kelso, au-dessous du confluent de la Tvreed et du Teviot, le pont de Waterloo et d'autres ponts sur la Tamise à Londres, le canal de Kemet-et-Avon, de Balh à Newbury, les docks de Londres, etc., etc. — 11. (Georgei. fils du précédent (1791l!S66|; a publié : Experimenls on the Strength of Materials. The Frictions of Solids, et The Frictions of Fluids. — 111. (sm John), frère du précédent (1 794-1874) est l'auleur de The Thcory. Formation and construction of British and Foreign Harbors (1854, 2 Toi. in-lol.)

* RENOM s. m. Réputation, opinion que le public a d une personne, d'une chose : cet cxplûil lai acquit un grand renom. Quand Renom est employé tout seul, il se prend ordinairement en bonne part.

• RENOMMÉE s. f. Renom, réputation : cela ferait turt, cela nuirait à sa renommée.

Le soin que nous prenons de noire renommée. Répond de toute choee à la personne aimée,

Tartufe, acte Ilï, se. m.

— Palais. Rétabiib odelou'un e.n sa bonne

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FAME ET RENOMMER. — Pi'ov. BoNNE RENOMMÉE 1 tance d'oH avouo iie-t pas néecssaire, lorsque sont la renoncule bulbeuse et la grande rev\uT MIEUX OLE CEINTURE DOKÉE, il vaut mieux la personne du déclarant est connue du pref- noncule. La première {ranuncula hulbosus]

avoir l'estime publique que d'être riche. — Voix publique qui annonce quelque action, quelque événement remarquable, qui répand l'éloge ou le blâme sur quelque personnage: j'ai appris celte action, ce grand événement par la renommée. — Pa'ais. Knol'éte de commune KENOMMÉK, sorte d'enquête ordonnée pour constater certains faits. — Etre mythologique cl allégorique, représenté ordinairement sous les traits d'une femme ailée, qui embouche la trompette, pour publier en tous lieux ûs divers événements : srlon les poètes, la Renommée a cent yeux, autant de bouches, et autant d'oreilles.

Cet oiseau qui pr*ne les merveilles ;

Ce inoostrc composé ae bouches et d'oreilles, Qui, sans cesse volant de climats en climats, Dit partout ce qu'il sait et ce qu'il ne sait pas,

La Renommée, enfin, cette prompte courrière

DssPRBAtJX. Lutrin, chant II.

— S'emploie avec l'acception qui précède dans plusieurs phrases figurées du style oratoire et poétique : les cent bouches, les cent voix de la Renommée.

' RENOMMER v. a. Nommer, élire de nouveau : les élfjteurs l'ont renommé. — Nommer avec éloge : ce prince s'est fait renommer partout. — Se renommer v. pr. Se renommer de quelqu'un, se réiiamerde quelqu'un, s'autoriser, se servir du nom de quelqu'un auprès d'un autre : je l'ai bien reçu, parce qu'il s'est renommé de vous. (Vieux.)

* RENONCE s. f. Terme dont on se sert, à certaiiis jeux de cartes, pour exprimer qu'on n'a point dune certaine couleur : au jeu du reversi. celui qui a le plus de renonces, a le plus beau jeu. — Se faire une renonce, se mettre en état de couper une couleur, en se défaisant des cartes d^ celte couleur qu'on a dans son jeu : je me suis fait une renonce en pique, à pique.

' RENONCEMENTS, m. Action de renoncer.

Ne se dit que dans les sujets de morale, et particulièrement de morale chrétienne : le renoncemenl aux honneurs, aux plaisirs, à la vanité.

' RENONCER v. n. (lat. renunciare). Se désister, se déporter de quelque chose, soit par acte exprès, soit autrement : renoncer à la couronne. — Quitter, abandonner la possession, la prétention, le désir ou l'aifection de quelque chose : cet avocat a renoncé uu palais, à la plaidoirie. — Absol. La veuve a renoncé, A cause des dettes, c'est-à-dire, a renoncé â la communauté. Dans les phrases suivantes et autres semblables, il est familier : vous renoncez trop vite ; on est toujours à temps de renoncer. — Dévotion. Il f\ot renoncer a SOI-MÊME, il faut se dépouiller de tout amourpropre. — Jeux de caries. Mettre une carte d'une autre couleur que celle qui est jouée, soit qu'on ait de celle dernière, soit qu'on n'en ait pas : on joue pique, et vous jouez trèfle ; vous renoncez. — v. a. Renier, désavouer, ne vouloir plus reconnaître quelqu'un pour ce qu'il est ou pour ce qu'on le croyait : s'il fait telle chose, je le renonce pour mon pa- ,.gn(. « Se renoncer v. pr. Pratiquer le renoncement : se renoncer soi-même.

RENONCIATAIRE s. m. Personne en faveur de qui l'on fuit une i-. imiiriatioii.

RENONCIATEDR. TRICE b. Personne qui fait une leuoiiciulion.

* RENONCIATION s. f. Acte par lequel on renonce a quelque chose : renonciation par écrit. — Législ. « La renonciation à une succession ne peul plus aujourd'hui avoir lieu avant l'ouverture de cette succession (C. civ. 1130), La renonciation doit être faite sur un registre tenu à cet effet, au grefl'e du tribunal de première instance de l'arrondissement dans lequel la succession est ouverte. L'ussis-

fier. La renonciation d'un héritier profile à se distingue aisément par le renflement

ses co-hèriticrs; et, s'il est seul héritier, la bulbeux qui se trouve au bas de sa tige,

succession est dévolue au degré subséquent, et par ses très grandes fleurs, larges d'environ

L'héritier qui a renoncé à une succession est 3 centim. et d un jaune éclatant, qui fleuris-

encoreen droit de l'accepter postérieurement, sent de mai à juillet. La grande renoncule

pourvu qu'elle n'ait pas été acceptée par un {ranuncula acris) ou bouton d'or atteint une

autre héritier, et pourvu que le droit d'ac- taille double de la précédente, et, dans les

ceptalion n'ait pas été prescrit par trente sols riches, dépasse 1 m. de haut. Sa tige

années écoulées depuis l'ouverture de la suc- e>t dépourvue de bulbe, et ses fleurs, plus

cession. Les créanciers de celui qui renonce ; petites et plus pâles, apparaissent en juin

à une succession peuvent se faire autoriser et durent jusqu'en aofit et même plus tard,

à accepter ladite succession du chef de leur La renoncule rampante (ranuncula repens)

débiteur, à moins que la renonciation n'ait est une espèce très commune, qui envoie de

été rendue irrévocable par l'acceptation longs rejetons rampants et jette des racines

qu'aurait faite un autre héritier. La renon ciation est rescindable pour cause de dol ou de violence (C. civ. 784 et s.; C. pr. 997). — La renonciationà la communauté parla femme ou par ses ayants droit, doit être faite dans les mêmes formes que la renonciation à une succession. Si elle n'a pas eu lieu dans les délais de trois mois (pour faire inventaire) et quarante jours (pour délibérer), après la dissolution de la communauté, délais qui peuvent être prorof-'és par le tribunal, les intéressés ont le droit de mettre la femme ou ses représentants eti demeure de se prononcer. Dans le cas où fa communauté est dissoute du vivant des époux, par le divorce, la séparation de corps ou la séparation de biens, la femme est réputée renonçante, si elle a laissé passer les délais sans prendre parti, et jusqu'à ce qu'elle ait accepté. Les créanciers de la femme sont recevables à attaquer la renonciation par elle faite en fraude de leurs droits |id. 14.Ï3 et s.). Lorsque, parmi les héritiers de la femme, l'un d'eux accepte la communauté et l'autre j' renonce, la part du renonçant n'accroît pas le droit de celui qui a accepté, comme cela a lieu pour une succession directe : cette part profile exclusivement au mari ou à ses héritiers (id. 147o). » (Ch. y.)

RENONCULACÉ, ÉE adj. Bot. Qui ressemble ou se ra{iport ■ à la renoncule. — * s. f. pi. Famille de plantes dicotylédones dialypétales hypogyues ayant pour type le genre renoncule et divisée en o tribus : f cléma- TiDÉEs (clématite, atragène); 2" anémonées (pigamon, isopyre, anémone, hépatique, adonide, myosure): 3° renonculées (renoncule, ficaire); 4" hellbborées (populage, hellébore, trollie, nig-elle, ancolie, dauphinelle. aconit); 0° P.EONIÉES (actée, pivoine, xanthorrhis, cimicaire).

* RENONCULE s. f. (lat. ranuncula). Bot. Genre de renonculacées, comprenant environ 160 espèces d'herbes, les unes cul

à chaque articulation. Elle est originaire des Etats-Unis, ofi elle gâte les pâturages et les prairies humides. La renoncule asiatique (ru?mnc«iaAsiai/eus)estune fleur d'ornement. On la cultive souvent en pot, et elle donne de grandes fleurs, très doubles, et d'une grande variété de couleurs.

RENOU (Antoine), peintre et littérateur, né a Paris en 1731, mort en 1806. Il a laissé un certain nombre de toiles remarquables, parmi lesquelles on cite : Jésus parmi les docteurs , l'Aurore , Agrippijie débarquant à Brindes, etc. Il a traduit en vers français le poème latin de Dufresnoy sur la peinture.

RENOUARD. 1. (Antoine-Augustin), bibliographe, né à Paris en 1765, mort à Saint- Valéry-sur-Somme en 18o3. Libraire à Paris, il publia : Annales de l'imprimerie des Aide (1803, 2 vol. in-S", avec supplément, 1812, in-8°); Annales de l'imprimerie des Estienne (1 837-'38) : et donna des éditions très soignées des principaux classiques latins et français. — 11. (Augustin-Charles), avocat et magistrat, fils du précédent, né à Paris le 22 oct. 1794, mort le 17 août 1878. Secrétaire général au ministère de la justice, après 1830, député delaSomme(IS32-'42), pair de France (1846); procureur général à la cour de cassation, au moment du coup d'Etat, il requit, au nom de la haute cour de justice, la déchéance et l'arrestation du prince-président. Doyen de la cour en 1869, il quitta la magistrature active et devint couseiiler honoraire; se consacra entièrement à ses études d'économie et de jurisprudence qui, dès 1861, l'avaient fait entrer à l'institut. M. Thiers le rappela à l'activité, en lui conférant de nouveau le poste de procureur général à la cour de cas- >alion. Démissionnaire après la chute de M. Thiers, il fat nommé sénateur par la gauche du Sénat en 1876. lia laisse plusieurs ouvrages.

culture dans les bois, les prés, les marais, etc. ; renoncule des jardins, ou renoncule asiatique. Un grand nombre d'espèces de renoncules sont véritablement aquatiques; d'autres pullulent dans les lieux marécageux ou boueux; d'autres encore, appelées boulons d'or, font partie de mauvaises herbes communes partout. Elles possèdent toutes un sucâcre, quifailquelquefois venir des ampoules à la peau. Les espèces que l'on rencontre le plus fréquenimenl dans les prés

* RENOUEE s. f. (rad. renoué, par allusion aux nœuds de la tige). Bot. Genre de polytivéesdansles jardins , gonées, comprenant plus de "200 espèces de pour la beauté de plantes annuelles ou vivaces, qui atteignent leurs fleurs, et les 1 rarement la taille des sous-arbrisseaux et autres' venant sans dont les tiges ont de nombreuses articula-

siatique (Ranun- Asiaticus).

fions. Plusieurs espèces possèdent un suc d'une âcreté violente, capable de produire de l'inflammation et même des ampoules lorsqu'on les apphqueàlapeau. Uy en a degrim- [lantes. L'une des plus remarquables, originaire de l'Amérique, est connue sous le nom de blé noir grimpant, et abonde dans les lieux humides. La historié (polyyonum bistorta), ainsi nommée parce que sa racine est quelquefois repliée deux fois, est une espèce européenne que l'on voit encore dans les vieux jardins où on la cultive pour ses fleurs ruses assez jolies et pour .^es racines astringentes employées en médecine. (Voy. Bistorte). La renouée vivipare [polygoniim viviparumj, vivace à fleurs blanches en grappes semblables à des épis, se trouve dans les pâturages de l'Ë. de la France; la grande persicairc [polygonum orientale) est une grande plante d'ornement; In ri^nouée per^-icairc (polyginum pursicaria; de pcisicus, pêcher, à

RENO

RENT

RENT

cause de la forme de ses fouilles), indigène, un nouveau traité, une nouvelle alliance, un stipulé, dans l'acte de constitution d"une est aslrinfrente, vulnéraire et détersive. La nouveau bail, avec les mêmes personnes, et ! rente perpétuelle, que le débiteur n'aura pas renotii^e dcre {polygonum hydropiper), com- à peu près aux mêmes conditions. On dit | le droit de rembourser le capital avant un

mune dans les endroits aquatiques, donne dans un sens aualojrue. Renouveler un billet, des firains que l'on peut employer en guise etc. — Renouveler v. n. S'emploie avec la de jnoivre; la renonée tinctoriale (poiygontim préposition de, dans les phrases suivantes : tinctoiitim), originaire de Chine, est cultivée Renouveler d'appétit, commencer a maaper, pour l'indigo que l'on tire de ses feuilles; comme si on avait un nouvel appétit: et, la renouée des oiseaux {polygonum aviculare). , Renouveler de jambes, recommencer à marcroit dans les lieux les plus stériles; ses cher avec de nouvelles forces. — Fii;. et l'am. graines servent à nourrir les oiseaux. (Voy. i Renouveler de jambes, reprendre une nou

délai qui ne peutexcéderdixansou trenteaus, selon que la renie a été constituée par l'aliénation d'un capital oud'un immeuble. Le remboursement du capital de la rente peut être exigé dans trois cas : 1° lorsque le débiteur cesse de remplir ses obligations pendant deux années; 2° lorsqu'il manque à fournir au prêteur les sûretés promises par le contrat;

velle ardeur dans l'atfaire. dans l'entreprise : 3" lorsqu'il est en faillite ou en déconfiture.

^ dont on s'occupe. — Se renouveler v. pr. Le taux des rentes perpétuelles ne peut ex-

blisseinent,renouvellemenr: re"no«emènrïa-!p"''' assemblée se renouvelle pur m«J«i^ <o«s | céder l'intérêt légal. Une rente viagère est

tes ans. — Se renouveler dans le souvenir de I celle dont le capital est définitivement aliéné quelqu'un, se rappeler à la mémoire de et qui s'éteint au décès du rentier. Elle peut quelqu'un.

RENOUVELEUR s. Celui qui renouvelle.

* RENOUVELLEMENT s. m. Rénovation,

Centinode 'RENODEMENT ou Renoûment s. m. Réta-

sseinent, re initié. (Vieux.)

•RENOUER v. a. Nouer une chose dénouée : renouer une jarretière. — iNouer pour l'ornement : ses cheveux étaient renoués de rubans, de (leurs, de perles, etc. — Renouer un traité, UNE ALLi.\NCE, renouveler un traité dont le rétablissement dune chose dans son premier terme était expiré, une alliance qui avait été état ou dans un état meilleur : le renouvellerompue. Renouer DES nkgociations. reprendre ment de l'année, de la saisun. — Accroissedes négociations qui avaient éle interrom-] nient : renouvellement d'appétit. — Réiterapues. — Renouer amitié avec quelqu'un, re- 1 lion : renouvellement d'assurances de services. nouveler amitié avec quelqu'un; et absol. '; — Epoque de renouvellemknt, époque où une Renouer, renouveler une liaison rompue ou I société éprouve de grands changements, dans interrompue : il y avait longtemps que nous ses idées dans ses mœurs, dans ses instine nous étions vus, je viens de renouer amitié I tutions. — Menouvier (Charles). (.V. S.) avec lui, nous venons de renouer amitié. —1 •RÉNO'VATEUR, TRICE adj. Quirenouvelle, Renouer une partie, reprendre le projet 1 qui rajeunit : rfodrwf; rénovatrice. — Subsd'une partie qui avait été rompue. Renouer tantiv. Un rénovateur.

LA C0NVERS..T.0N reprendre une conversation j j^éNOVATIF, IVE adj. Qui a la faculté de qui avait ete interrompue. , ' ' ^

^ ^ I renouveler.

• RENOUEUR. EUSE s. Celui, celle qui fait • RÉNOVATION s. f. (laf. rcnovatio). Renoule métier de remettre les membres dislo- vellemeiit, rétablissement d'une chose dans ques : c'est un bon renoueur. On dit aussi, l'état où elle était ; la rénovation du monde Rebouteur et Rhabilleur. i après le déluge.

* RENOUVEAU s. m. Le printemps, la sai- RENOVER v. a. Donner une nouvelle exisson iioiivrlle : (ont pousse au renouceau. i tence, une nouvelle forme.

•RENOUVELABLE adj. Qui peut être renouvelé.

■ RENOUVELÉ. ÉE part, de Renouveler. —

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