‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 93 sur 639 · REUS · texte numérisé non relu

REUS

de coolies. — L'Ile forme les deux arr. du Vent (ch.- . Saint-Denis) etSôus-/e-re««(ch.-l.Sainl- Paul). IJle estadministréepar un gouverneur assiste d'un conseil privé. — Territoire formé de deux chaînes rie montagnes volcaniques dont le point culminant "est le Piton des Neiges. Un volcan encore en activité, le Pilon de la Fournaise, s'élève à 2,500 m. — Climat relativement salubre, si on le compare à celui des autres pays des mêmes latitudes. La température, très élevée, varie sur la côte entre 36° et 12°, avec une movenne de 24«. Les colons vont chercher un peu de fraîcheur sur les plateaux. — L'hivernage (de nov. à mai) est la saison chaude et pluvieuse; il tombe 1 m. 80 d'eau. Les ouragans et les raz de marée font quelquefois d'épouvantables ravages. - Les hauts plateaux de l'île de la Réunion produisent des vivres : embrevades, patates, légume?, mai's, manioc. Les tlancs des montagnes, revêtu? de 40.000 hect. de forêts, fournissent des bois à la construction et à l'exportation. Dans les vallées et sur les dernières pentes, près de 30,000 hect. sont en culture et produisent la canne à sucre, le vanillier (introduit en 1818), le giroflier ,'cullivé depuis que Poivre parvint à en dérober des plans aux Hollandais, 1770), le café (dont la culture, introduite au xviii" siècle, tend à diminuer). Les cultures accessoires sont celles de la cannelle, de la muscade, du coton, du rocou et du cacao. — L'île de la Réunion entretient des relations étendues avec l'océan Indien (île Maurice. Inde, Madagascar) et avec la France (.Nantes, Saint- Nazaire, Marseille et le Havre). — Le sucre forme, à lui seul, les neuf dixièmes de l'exportation. Ensuite viennent : la vanille, le caoutchouc, la gulta-percha, les lichens tinctoriaux, les peaux brutes et le café. Total. 30 millions, en comptant les marchandises importées, que la Réunion réexporte dans les colonies voisines (2 millions et demi). Tous droits de douane ont été supprimés en 1873. — Importations de denrées alimentaires, riz, froment, viande, que l'île ne produit pas en quantité suffisante; poissons salés, vins, liqueurs, tissus (euinées et cotonnades de Pondichéry), modes, confections, houille, meubles et machines françaises.

Total, 30 millions. — Cette belle île fut découverte par le navigateur portugais Mascarenhas, vers l'an 1343. Elle élait alors complètement inhabitée. Quelques Français s'y établirent vers 1642 et y jetèrent les premiers fondements d'une colonie européenne. Louis Xl\' la céda en 1664 à la compagnie des Indes Orientales. Le 21 sept. 1809, l'amiral anglais Rowley s'en empara et elle ne redevint française qu'en 1813. Le terrible ouragan de fév. 1829 y produisit des ravages époutables.

* REUNIR v. a. Rejoindre ce qui est désuni, séparé : il faut essayer de réunir ces chairs. — Se dit, quelquefois, de ce qui sert à unir une chose avec une autre : cette galerie réunit les deux corps de logis. — Fig. Réconcilier, remettre en bonne intelligence : <ravaiHer o réunir les esprits, les volontés. — Rejoindre une chose démembrée au tout dont elle faisait partie : réunir des domaines aliénés. — Joindre pour la première fois une chose à une autre : ce roi, par ses conquêtes, par son mariage, a réuni telle province à la couronne. — Rassembler ce qui était épars : réunir les rayons du soleil par le moyen d'un verre convexe.

RÉUNISSEUSE s. f. Techn. Nom donné à des machines que l'on emploie dans les manufactures de laine peignée et de colon, pour réunir en une seule nappe continue les rubans venant des peigneuses ou de cardes et pour en former des bobines que l'on soumet ensuite à l'action des laminoirs.

REUS [ré'-oussj, ville de Catalogne (Es-

RliVA RliVÉ

à 13 kil. 0. lie ïaragûiie. pop.

lants. Elle possède une majestueuse église gothique, un grand nombre de filatures de coton et de soie, de pressoirs à huile, de distillerie, de fabriques de faïence, etc. Sa prospérité commerciale date de t7.S0, époque où dos manufacturiersanglaisvinrents'y établir.

REDSS [rouïss], rivière de Suisse. Elle nail dans le canton d'Uri, près des sources du Hliin. du Hhône et du Tessin, traverse le lac de Lucerne, et décrit ensuite des détours N.-N.-O., N.-E. et encore N.-N.-O., jusqu'à r.\ar où elle se jelle, à Windisch, à l'est de Ui'ujrjr, après un parcours total d'environ •loO kil. La route du Saint-GoLbard traverse leReusshuit fois, et l'un des ponts est le fameux pont du Diable. (Voy. Pont du

Ul.ADLE.)

REUSS, territoire de l'Allemagne centrale, entre 50" et ol" lat. N. et entre !»" et H "long. E.; 1.142 kil. carr.; 199,598 bab.. la plupart protestants. C'est une partie de l'ancien Voigtland, et il l'orme aujourd'hui deux principautés souveraines de l'empire allemand : la principauté de Reuss-Greiz et celle de Reuss-Schleiz. La première (316 kil. carr.; 67,468 hab.) est le patrimoine de la famille régnante; la capitale est Greiz, sur l'Elster. Laseconde (826 kil. carr.; 132,130 h.), gouvernée par la ligne cadette, comprend les principautés de Schleiz, de Lobenstein- Ebersdorf et de Géra; cap., Schleiz. Fabriques de toiles, de lainages et de cutou nades. La maison deRouss date du xn" siècle depuis l'origine, tous ses membres mâles ont porté le prénom de Henri.

•RÉUSSIR V. n. (anc. fr., réissir; préf. ré; ts:^ir, sortir). Avoir un succès heureux. Se dit des personnes et des choses : il a réussi dans son dessein, dans ce qu'il a entrepris. — \là m.^luéussi, il n'a point eu de succès. On dit de même. Gel.* lui a u.^l réussi, lui réussira M.\L. — LliS POMMIKRS, LES POIRIERS, etC,

iiÉussissK.NT D.\NS CE TERR.\i.\', ils v viennent bien. Les vignes, les blés ont bien réissi CETTE .\N.NÉE, la récoltc a été bonne. — Avoir un bon ou un mauvais succès ; il faut voir comment c^ projel, cet oiivraijc réussira.

Est-il un sort commi; le mien î Di?ail un jnur ccrt,-\iiie d.ime; J':ii lâché d'amasser ilu bien, U'éîi-e loiijûuis honnête feoime ; Je n'ai pu réussir à rien.

' RÉUSSITE s. f. Bon succès. Ne se dit que des choses : la réussite d'une a/faire. — Bon ou mauvais succès, issue : il faut voir quelle sera laréussite de cette affaire.

REUTER(Fritz)freuî'-teur], romancieralleniaud, né dans le Mecklembourg-Schwerin, en 1810, mort en 1874. 11 fut condamné à mort en 1834, comme révolutionnaire, en même temps qu'un membre de la Burschenst.iiaft d'Iéna; mais il fut gracié après sept années de prison, et il devint professeur à 'l'replow. Ses œuvres, en bas allemand, ont élé recueillies en 42 vol. (1863-'66).

REUTLINGEN [reu'itl'-linng-enn], ville du -Wurtemberg, capitale du cercle de la Korêt- Noire, sur l'Echatz, à 00 kil. S. de Stuttgard; 18,800 hab. L'église de Sainle-Marie fiasse pour la plus belle du Wiirlcmberg. Importante fabrication de drap, de chapeaux, de poudre, etc. Reutlingen devint une ville libre impériale en 1240; elle souscrivit à la confession d'Augsbourg en I.=j30, et eu 1803 elle fut réunie au Wurtemberg.

REVACCINATION s. f. Action de revacciner.

' REVACCINER v. a. Vacciner de nouveau

33,876 habi-^ /e«<a; de ervutn, légume Svn. de Rev.\lescière.

lens, lentille).

REVALESCIERE s. f. [-lèss-si-]. Substance alimentaire composée de diverses farines : pois, lentilles, haricots, maïs, sorgho, le lout assaisonné de sel, de gruau, et coloré avec de la Iciiiture de cochenille.

* REVALIDATION s. f. Prat. Validation nouvelle d lin afte, d'une saisie.

' REVALIDER v. a Prat. Donner une nouvelle validité à un acte de procédure.

* REVALOIR V. a. Se conjugue comme Valoir. Rendre la pareille en bien ou en mal, et plus communément en mal : cet homme m'a fait Jine injure, je lui revaudrai cela.

* REVANCHE s. f. (rad. venr/er). Aciion par laquelle on se revanche du mal qu'on a reçu : on lavait maltraité, mais il a eu sa revanche, il a pris sa revanche. — Se dit aussi en bonne part : vous m'avezrendu de boni offices, je tâcherai d'en avoir ma revanche, ou simpl., d'avoir ma revanche. (Fam.) — Jeu. Secuniie partie que joue le perdant, pour se racquitter de la première: jouer ta revanche. — Toute reprise de jeu demandée pour se racquitter de ce qu'on a perdu, pour retragner ce qu'on a perdu auparavant : /'m' perdu mon argent an piquet ;sivous voulez je prendrai ma revanclic au trictrac. — En revanche loc. adv. En récompense, pour rendre la pareille, soit en bien, soit en mal : il nfa S'jrvi dans telle occasion et, en revanche, je l'ai servi da7is une autre.

' REVAKCHER v. a. Défendre quelqu'un qui e.^1 attaqué, le soutenir, l'aider, le secourir dans une batterie, dans une querelle : il a bien revanche son ami. — Se revancher v. pr. Rendre la pareille d'une injure, d'un mal qu'on a reçu : je sais-tout le mal que vous avez dit de moi, je m'en revancherai. — Se dit quelquefois en bien : se revancher d'un bienfait. — Se défendre : il est venu m'attaquer, je me suis bien revanche.

* REVANCHEUR s. m. Celui qui revanche, qui dt'l'end quelqu'un : il a trouvé dans son camaradi' îtn bon, un excellent revancheur.

* RÊVASSER v. n. Avoir de fréquentes et diverses rêveries pendant un sommeil inquiet: il ne se porte pas bien, il n'a fait que rêvasser toute la nuit. — Penser vaguement à quelque chose : vous me trouvez rêvassant à mon affaire. l'Fam.)

* RÊVASSERIE s. f. Action de rêvasser; état de celui qui rêvasse : ce n'était pas un véritable rêve, ce n'était qu'une rêvasserie. — Fig. C'est un homme à projets, qui débite bien des rêvasseries. (Fam.)

* RÉVASSEUR s. m. Celui qui rêvasse. 11 est familier, et ne s'emploie guère qu'au figuré.

* RÊVE s. m. (angl. rave, être en délire). Assemblage d'idées plus on moins incohérentes qui se présentent à l'esprit pendant le sommeil : j'ai fait un singulier rêve. — Fii.'. Il a fait un ueau rève, se dit d'un homme qui a joui d'un bonheur fort court, ou qui n'a eu qu'une espérance trompeuse et de peu de durée. — Les histoires que vous

NOUS CONTEZ LA SONT DE BSAUX RÉVES, clleS

n'ont pas plus de suite, de vraisemblance que si elles étaient des rêves. — C'est un rève yuE DE vous VOIR ICI, OU s'y attendait si peu, qu'il semble qu'on rève. — Projet sans lundenient, idée chimérique : ses espérances n'ont été qu'un rêve.

' REVÉCHE adj. (lat. reversus, contraire).

Rude, âpie au goût : ces poires sont revêches. —

I DiAMANr UEvÉCHE, diamant auquel on ne peut

une personne chez qui I on suppose qu'une laii-y prendre le poli dans toutes ses parties.

première vaccination a perdu son ellet pré- se dit, lig., des personnes rudes, peu trai-

se.'vahf : il s est fait revacnner. tables, rébarbatives : cet homme est bien re-

REVALENTA s. 1, i-lan-](corrupt. de erva- \véche.

REVE

• RÉVEIL s. m. [ré-vei; / mil.]. Cessation de ^oipineil : un doux réveil. — Fig. Il a ei; LN I ACHEUX réveil, SB dit d'un homme qui a été détrompé cruellement de quelque esiérance. de quelque illusion flatteuse. — .Machine d'horlogerie appelée aussi quelquefois RÉVEIL-MATIN : il y a quelque chose à faire à ce réveil. — Poétiq. Le réveil de la nature, le printemps.

RÉVEILLABLE adj. Qui peut être réveillé.

• RÉVEIL-MATIN s. m. Horloge, montre, ou partie d'une horloge, d'une montre qui sonne pendant un certain espace de temps, pour éveiller à l'heure sur laquelle on a mis l'aiguille en se couchant : ce réveil-malin n'est pas juste. — C'est un facbeux béveil-uatln, se dit du bruit que fait le matin de bouuo heure un maréchal, un charron, un serrurier, etc. — C'est un agréable révril-m,\tin, c'est un FACHEUX RÉvEiL-ii.\TiN, Se dit d'une bonne nouvelle, dune mauvaise nouvelle, qu'on apprend en s'éveiUant. — pi. Des réveilmntin.

' RÉVEILLER v. a. Faire cesser le sommeil de quelqu un : il a défendu qu'on le réveillât.

— RÉVEILLER quelqu'un d'uN ASSOUPISSEMENT,

d'une LÉTHARGIE, tirer quelqu'un d'un assoupissement, dune léthargie. — Fig. Exciter de nouveau, ranimer : ce jeune homme a l'esprit un peu assoupi; il a besoin qu'on le réveille.

— Renouveler, faire renaître • cela réveilla leur courage. — Se réveiller v. pr. S'éveiller: je me suis réveillé trois ou quatre fois cette nuit. — Se ranimer, se renouveler : il s'est réveillé au bruit des exploits de son rival. —

Se RÉVEILLER DE SON ASSOUPISSEMENT, DE SA LÉ- THARGIE, sortir de son assoupissement, de sa léthargie; cesser d'être assoupi, d'être en léthargie; et fig., sortir de son indolence, de son inaction.

• RÉVEILLON s. m. [Il mll.J Petit repas extraordinaire qui se l'ait vers le milieu de la nuit : donner, /aire un réviilion. — Peint. Se dit de certaines touches claires et b;illantes que le peintre place dans quelques endroits de .'011 tableau, pour y faire sentir la lumière, et la rendre plus piquante.

RÉVEILLONNER v. n. Faire le réveillon.

REVEL, Ribelluin, ch.-l. de caiit., air. el à 29 kil. .\ -E. de Villefranche (Haute-Garonne;: 3,393 bal). Lainages, bonneterie, liqueurs.

REVEL ou Reval, ville de Russie, capitale de l'Esthonie, stirlabaiedo Rcvel.danslegolfc de Finlande, à 400 kil O.-S.-O. de Saint-l'étersbourg; 5'à,000 hab. C'est une ville de bains de mer; elle a un palais fondé par Pierre le Grand, avec un beau parc public. Ce fut une des villes les plus prospères de la Hanse. Elle a encore un f-'rand commerce d'exportation.

RÉVÉLANTISME s. m. Doctrine philosophique qui cherche dans la révélation chrétienne, interprétée par l'Eglise catholique,la solution des questions psychologiques et murales.

• RÉVÉLATEUR, TRIGE s. Celui, celle qui fait la révélation d'tin complot politique, ou de quelque association criminelle : on lu avait proposé d'entrer dans cette conspiration, il tn a été le révélateur.

RÉVÊLATIF, IVE adj. Qui est de nature à révéler.

• RÉVÉLATION s. f. Action de révéler : révélation d'un secret, d'un complot, d'une conspiration, d'un crime. {Voy. SECREr.) — Inspiration par laquelle Dieu a lait connaitre surnaturellement aux prophètes, aux saints, à son Eglise, ses mystères, sa volonté, sa venue, etc. : saint Paul a eu des révélations, — Se dit quelquefois des choses revéléi:s : les révélations de saint Jean. - Absol. Révelution divine, ou religion révélée : l'autorité de l'Ecriture sainte est fondée sur la révélation.—

REVE

C'est toute une révélation, se dit d'un fait qui, une fois connu, en explique un grand nombre d'aulres. — Li.'re de la Révélation. (Voy. Apocalypse.'!

' RÉVÉLÉ. ÉE part, passé de Révéleb. — La RKLiùioN nÉvÉLtE, le christianisme.

■ RÉVÉLER V. a. (lat. revelare). Découvrir, déclarer, faire savoir une chose qui était inconnue cl secrète : révéler ta conduite, tes actions de quelqu'un.

11 n'est point de secrets que le temps ne révèle. HiciKB. Britaivticiis. acte IV, se. iv.

— Se dit aussi en parlant des personnes. Révéler ses complices. — Se révéler v. pr. Se découvrir, se faire connaître : son génie se révéla dans cette occasion.

' REVENANT, ANTE adj. Qui plaît, qui revient ; phi/sionomie revenante

• REVENANT s. m. Esprit qu'un suppose revenir de l'autre monde : il a peur des revenants.

• REVENANT-BON s. ni.Profitcasueleléventuel pro\enant d'un marché, d'une charge, etc. : les revenants-ions de cette affaire, de cette charge. — Deniers qui restent dans les mains d'un comptable afircs qu'il a tendu ses comptes : on avait fait un fonds de cent mille francs, on n'en a employé que soixante; c'est quarante mille francs de revenant-bon. On dit plus ordinairement. Boni. — Fig. Toutes sortes de proiits et d'avantages qui viennent par une espèce de hasard : le plaisir d'obliger est le revenant-bon de moi: emploi.

— Prov. C'est lk niiVENANT-BON du métier, se dit desprulU^, des avantages attachés à telle profession, à telle situation. 11 s'emploie aussi dans un sens ironique : cet espion a été roué de coups, c'e^t le revenant-bon du métier.

• REVENDEUR, EUSE s. Celui, celle qui revend, qui achète pouv revendre : revendeur de livres.— Se dit, particul. au féminin, des femmes dont le métier est d'acheler de vieilles hardes pour les revendre : il faut vendre ces vieilles nippes à une revendeuse. — Kevendeuse A la TOILETTE, femme qui porte dans les maisons des hardes, des bijoux à vendre.

• REVENDICATION s. f. Jurispr. Action de revendiijuer : revendication dun terrain. — Action de réclamer ce qu'on regarde comme un droit : la revendication d'une liberté.

' REVENDIQUER v. a. (préf. re ; lat. vendicare, venger, réclamer!. Réclamer une chose qui nous appartient, et qui est dans les mains d'un autre : revendiquer des meubles, un cheval.

' REVENDRE v. a. Vendre ce qu'on a acheté : c'est un homme qui achète pour revendre. — Avoir d'une chose a revendre, en avoir abondamment : il a du savi)ir, de l'esprit à revendre. — Ne vous fiez pas a loi, il vous en REVENDRAIT, il est plus fin que vous. — Procéd. Revendre a la folle enchère, vendre de nouveau une chose, aux risques et périls d'un premier adjudicataire qui n'en a pas payé le prix.

REVENEZ-Y s. m. Retour vers le passé : c'est lin nvenez-y.

REVENGER ;Se) v. pr. Prendre sa revanche.

' REVENIR v. n. Venir une autre fois, de nouveau : il est revenu vous chercher. — Se dit des choses qui croissent de nouveau, qui repoussent après avoir été coupées, arrachées, etc. : ces bois que l'on avait coupés reviennent bien. — Se dit aussi de ceitaines choses qui reparaissent après avoir disparu, qui arrivent, se présentent ou se font sentir de nouveau : le soleil revient sur l'horizon. — Cela ue hevienï dans L'i;sfutT, a lj^sibit, cela

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