COTE
CORRUPTION. — Législ. La loi du 3 juillet 1889 a complété l'article 177 du code pénal, relatif à la corruption des fonctionnaires, en j ajoutant les dispositions suivantes : « Sera « punie des mêmes peines (dégradation civi-
• que; amende double de la valeur des offres « agréées, non inférieures à 200 fr.) toute peri sonne investie d'un mandat électif, qui
< iiira agréé des offres ou promesses, reçu
< desdons ou présents, pour faire obtenir ou
• tenter de faire obtenir des décorations, t médailles, distinctions ou récompenses, des
• places, fonctions ou emplois, des faveurs € quelconques, accordées par l'autorité pu- « blique, des marchés, entreprises, ou autres
• bénéfices résultant de traités conclus égale- . ment avec l'autorité publique, et aura ainsi i abusé de l'influence, réelle ou supposée, t que lui donne son mandat. — Toute autre « personne qui se sera rendue coupable de i faits semblables, sera punie "d'un emprison- « ncmcrrt d'un an au moins et de cinq ans au
< plus, et d'une amende égale à celle'prononi cécparlepremier paragraphe du présent ar- « ticle. — Les coupables pourront en outre i être interdits des droits (civiques, civils et « de famille) mentionnés dans l'article 42 du
• présent code, pendant cinq ans au moin « et dix ans au plus, à compter ■* « ils auront à subir leur peine •
C0RT0T (Jean-Pierre), statuaire, né à Paris, en 1787, mort dans la même ville le 2 août 1843. 11 eut Bridan iils pour maître et remporta le grand-prix de sculpture en 1809. remplaça Dupaty à l'Institut et devint scur à l'Ecole des beaux-arts. Ses plus belles œuvres, qui se distinguent par la pureté du dessin et la simplicité de la composition, sont le Soldat de Marathon (jardin des Tuileries), le Couronnement de Napoléon (Arc-de-Triomphe), Marie- Antoinette soutenue par la religion (chapelle expiatoire), Daphnis et Ckloé; le fronton de la Chambre des députés, la statue de Casimir Périer (Père-Lachaise), celle de Corneille (Rouen), etc.
CORYMBIFORME adj. Qui ressemble à un corymbe; qui a la forme d'un corymbe.
COTE. — Législ. Dans les bourses de commerce comportant au moins six offices d'agent'de change, et lorsqu'un parquet s'y trouve établi par décret, la cote des cours pour les valeurs, le change et les matières métalliques est arrêtée chaque jour, à l'issue de la bourse, par la réunion des agents de change. Le bulletin de la cote est signé par le syndic, affiché dans l'intérieur de la bourse, et publié par les soins de la chambre syndicale. Ce bulletin indique au moins le premier et le dernier cours, ainsi que le plus haut et le plus bas des cours auxquels les marchés ont été conclus. Il peut également mentionner le cours moyen des effets cotés au comptant. Ce cours moyen est établi en prenant la moyenne entre le cours leplushaut et lecours le plus bas. Le bulletin de la cote comporte une partie dite c officielle », comprenant les fonds d'Etat français et les autres valeurs que la chambre syndicale a reconnues pouvoir donner lieu à. un nombre suffisant de transactions. Les valeurs non comprises dans cette partie officielle figurent dans la seconde partie de la cote. (Décr. du 7 octobre 1890, art. 77 et suiv.). (Ch. Y.)
CÔTELETTE (éct>.«. dom.). Côtelettes de porc frais grillées. Coupez et parez vos côtelettes, comme les côtelettes de veau; aplatissez-les et faites-les griller à feu doux. Servez avec sauce piquante ou une sauce tomates. — Côtelettes sautées. Faites-les cuire dans une poêle avec un peu de (beurre, saupoudrez-les de mie de pain et fines herbes hachées, pendant qu'elles cuisent ; mouillez avec du bouillon; ajoutez échalotes, sel, poivre, un peu de moutarde. Liez votresauce
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