‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 252 sur 503 · GUER · texte numérisé non relu

GUER

ampères suffit pour faire tourner la grue; un courant de 23 à 35 ampères peut la tain avancer. — L'électro-moteur M fait, par l'in termédi.iire des roues dentées F, tourner le tambour 11, sur lequel est enroulée la chaîne. Les contacts avec le conducteur se trouvent en C. Le poids total est d'environ 4 tonnes Un seul homme peut manœuvrer tout l'appareil à l'aide de ditiérenles manuelles.

GRULLOTER v. n. (gr. griillos, grillon). Crier, en parlant du grillon et de la sauterelle. On dit aussi Gbyllotlr.

GUÉNÉGAUD (Henri de), comte de Montbrisou, marquis de Plancy, etc., financier et ministre, né en 1609, mort à Paris en 16T6. Il succéda à son père, Gabriel de Guénégaud, comme trésorier de l'épargne, en 1638, fut nommé garde des sceaux en 1656 et disgracié en 1669^ H a donné son nom à une rue de Paris, ouverte en 1641, et dans laquelle Mansart lui avait élevé un hôtel magnifique.

GUÉPIN, INE s. et adj. (étymol. encore mal expliquée; vient probablement du lat. vespa ou guespa, guêpe). De l'Orléanais; qui concerne ce pays ou ses habitants. Ce mot paraît dater de la fin du moyen âge. En pariant d'eux (les Orléanais), Valois a dit : c C'est aux guêpes qu'ils doivent leur nom, car lorsque les vapeurs de leur vin leur montent à la tête. il- rappellent par leurs cris, leurs querelles e: leurs injures, les attaques incommodes de leur aiguillon. » (Dnpuis, Mémoires de la Société d'Agriculture d'Orléans, 1863).

Auivlius vocare vspas suevimis, lit .ii n- oiim mus • rat n.. uni attirum. Nous disons aujourd'hui Ips guêpes d'Orléans, Comme ou disait jadis le piquant set atlique. Thkouom ni dszi.

t Un esprit fin, piquant, railleur, prêtant à la raison la pointe de l'épigiamme, à l'ironie, la grâce de l'enjouement, lançant vivement le brocard et prêt a la répartie, ayant son franc pailer, mais sans fiel et sans noirceur, attaquant rarement, mais sachant se défendre et faire repentir de l'attaque; tel est le vrai, le franc Uué/iin; telle est même, quand elle veut 'en mêler, la fine et malicieuse Guèpine. > (Duuis.) — Contes guépins, par un Braque, petii ectieil d historiettes en vers, publié à Evreux, 1*80, petit m 64, en caractère sédanoise, tiré ,i 50 exemplaires; 28 édit. Orléans, 1881 t H4. C'est une curiosité bibliographique. GUERlDUi'v Ktifruugus. Cet élevant petit

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