‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 32 sur 503 · ADAM · texte numérisé non relu

ADAM

manganèse et le carbone contenus dans la fonle sont con«urm s : on arrête le couran! d'air, on ramène le convertisseur dans lu position horizontale, on y introduit une quan Li té de fonte préparée dans un cubilot a part ; on replace le convertisseur dans sa position verticale ; on <lonne le vent de nouveau, pendant environ cinq minutes, pour que l'incorporation se fasne parfaitement. Ensuite, on baisse I convertisseur, on fail tomber son contenu dans une poche de fer d'où il sera transporté dans les moules. A chaque opération, le convertisseur transforme en acier 5,000 kilogrammes de fonte.

ADALBERT (Heinrich Wilhelm), prince de Prusse, tils du prince Cuillaume de Prusse, né à Berlin le 29 octobre 1811, mort à Rarlsbad le 6 juin 1873. Nommé amiral en 1848, par son cousin germain, le roi de Prusse, il s'occupa de réorganiser la marine nationale allemande. En 1851, il épousa morganatiquement la danseuse Thérèse

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Acier Bessemer ^appareil île Ubrtcaiioii),

breveter en 1855. D'après sa méthode, la fonte est débarrassée de son excès de carbone et de silice au moyen d'un courant d'air froid qui passe à travers une masse de métal en fusion. L'appareil se compose de deux parties : un fourneau et un convertisseur. Le foyer du fourneau se trouve à un niveau plus élevé que le convertisseur. Quand la fonte est prête dans le fourneau, une grue tournante amène, entre l'ouverture béante du convertisseur et l'orifice de coulée, une gouttière en fer intérieurement doublée de sable. A un signal, la percée est faite ; un ruisseau de fonte incandescente coule dans la gouttière et tombe dans le convertisseur. Lorsque l'on a fait couler ainsi une quantité suffisante de fonte liquide, on ferme vivement le trou de coulée ; on enlève la gouttière, on met en mouvement une machine hydraulique, ou relève le convertisseur, qui place sa gueule sous la hotte d'une cheminée. L air traverse le liquide et sort par la gueule en formant un immense jet de tlamme rouge qui entraîne une gerbe de brillantes étincelles. Au bout de quelques instants les étincelles deviennent rares ; elles finissent par disparaître. Leur absence annonce que la silice, le

Elssler. En 1856, il livra aux pirates du Riff un combat pendant lequel il fut blessé. Il a laissé : Relation de mon voyage en 1842-43 (Berlin, 1847) ; Mémoire sur la formation d'une flotte allemande (Potsdam, 1848).

ADAM (Lambert-Sigisbert), sculpteur français, né à Nancy en 1700, mort en 1759, auteur de la Seine et la Marne (casea.de deSaint- Cloud), Neptune calmant les flots ; Neptune et A mphitrite (Versailles), etc. — II. (Nicolas- Sébastien), frère et émule du précédent, né à Nancy en 1705, mort en 1778. Il a laissé le beau mausolée de la reine de Pologne, épouse de Stanislas (église du Bon-Secours, près de Nancy. — III. (François-Gaspard), frère des précédents, comme eux sculptei r de talent, né à Nancy en 1710, mort à Parrs en 1759.

ADAM (Jean-Victor), peintre français, né à Pans en 1801, mort en 1866. Il était fils du graveur Jean Adam et eut pour maîtres Reynier et Regnault. Au sortir de l'école debeaux-arts (181 S), il envoya au salon Hermione secourant Tancrëde (1819). Louis-Philippe l'ayant chargé d'exécuter plusieurs tableaux de batailles pour le musée de Versailles, il produisit, entr» autres toiles : ba-

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taille de Castigiione, bat. de Neuwied, capitul. de Nordlingen (1836) ; prise de M enin, combat le Werdt (1837|, combat de Varoux ; entrée te l'armée française à May ence (1838). Adam i donné aussi des dessins et des lithographies qui ont obtenu une certaine popularité,

ADAMANTÉE (Mvthol.), nourrice de Jupiter en Crète. Pour cacher le jeune dieu, elle le -uspendait à un arbre, de façon à le di muler dans le feuillage à tous les yeux, du cote de la terre, de la mer et du ciel. Pour couvrir le bruit de ses cris, elle faisait sonner des cymbales et battre du tambour autour de l'arbre.

AD ARBITRIUM [-tri-omm] loc. lat. qui signifie à volonté.

AD CAPTANDDM [-domm] loc. lat. qui signifie pour captiver. —Ad captandum vulgus, pour plaire au vulgaire, pour le captiver.

ADÉLAÏDE de France, reine de France, épouse de Louis le Bègue et mère de Charles III. Louis le Bèf;ue répudia Ansgarde, dont il avait eu deux enfants, pour épouser Adélaïde, qui mit au monde Charles III quelques mois après la mort de son mari (879).

ADÉLAÏDE de Savoie ou Alix de Savoie, reine de France, fille de Humbert II, comte de Maurienne, épouse de Louis le Gros, à qui elle donna six fils et une fille, morte à Montmartre en 1154. Après le décès du roi, elle épousa Mathieu de Montmorency, dont elle eut une fille qui devint femme de Gaucher de Châtillon. Adélaïde se retira, en 1153, dans une abbaye qu'elle avait fondée à Montmartre.

ADÉ0DAT (lat. Adeodatus, don de Dieu), ponti'fe charitable et pieux qui obtint la tiare en 672. Il était né à Rome et mourut dans cette même ville en 676.

ADER (Guillaume), médecin de Toulouse au xvne siècle. Son ouvrage intitulé De JEgrotis et Morbis Evangelicis a pour but de prouver que les maladies guéries par Jésus-Christ étaient incurables pour la médecine.

AD INDEFINITUM [-tomm], loc. lat. qui signifie : jusqu'à une étendue indéfinie.

[a-dain-té-rimm], loc. lat.

le présent, pour le temps

AD INTERIM qui signifie pour présent.

AD LATDS s. m. [ad-la-tus] (lat. ad, à ; latus, côté). Compagnon, assistant : « Le public s'étonne que le ministre de la guerre n'ait pas cherché jusqu'ici à atténuer les inconvénients des mutations de commandement, en donnant un ad latus à chaque commandant de corps. » (Paul Damer.)

ADM1RAL (Henri L'), fanatique politique, né à Aujolet (Puy-de-Dôme) en 1744, guillotiné en 1794. Ancien domestique, il devint directeur de la loterie de Bruxelles et perdit cet emploi lors de l'invasion française en Belgique. Pour se venger, il vint à Paris dans l'intention d'assassiner Robespierre. N'ayant pu approcher le tribun, il tira, dans la nuit du 22 mai 1794, deux coups de pistolet sur Collot-d'Herbois, qui ne fut pas atteint. Sou procès fit beaucoup de bruit et il fut condamné à mort avec une cinquantaine de personnes prétendues ses complices.

ADO, archevêque de Vienne (Dauphiné), mort en 875, à l'âge de 75 ans. Sa Chroniqui universelle fut imprimée a Paris en 1522 e Rome en 1745 (in-fol.). Sa Martyrologie a été imprimée en 1613.

AD REFERENDUM [ad-ré-fé-rain domm], loc. lai. qui signifie : pour considération Heure, et qui s'emploie dans la diplomatie, quand des agents, mis en demeure de s'expliquer sur un point qui n'était pas compris

AERO

AERO

dans leurs instructions, demandent à en référer à leurs supérieurs. Les agents prennent également ad référendum 1 -s propositions qui dépassent les limites prévues pour la négociation.

ADRIAM (Marie), jeune fille de seize an? qui se rendit célèbre, à Lyon, sa ville natale, en combattant avec un courage remarquable dans les rangs des révoltés pendant les deux mois que cette ville fut assiégée par les troupes de la Convention, en 1793. Arrêtée après la victoire des conventionnels, elle fut exécutée.

ADOEITAM s. m. [a-du-é-i-lamra] (a, priv., franc., duiitam). — Philos. Système opposé au duéitam ou dualisme, dans la philosophie des lndous.

AÉROSTAT. La question du gonflement des aérostats en campagne a été résolue à l'usine aéronautique anglaise de Woolwich, qui a adopté pour le gonflement des ballons militaires un procédé très ingénieux, mis presque aussitôt en pratique par l'expéditiou italienne en Abvssinie. Jusqu'à cette époque, on avait objecté contre l'usage des ballons dans les armées en campagne, les diflicuhés que présente leur gonflement à l'hydrogène, parce que la production de ce gaz exige l'emploi d'une grande quantité d'eau qu'il n'est pas toujours possible de se procurer en campagne, d'acide sulfurique d'un transport dangereux, de zinc et enfin d'appareils à réactions chimiques d'un volume considérable et d'un entretien difficile Cette objection disparait aujourd'hui que l'on peut employer le procède de Woolwich. Ce procédé consiste à transporter à la suite du corps expéditionnaire et, en même temps que le ballon, une certaine quantité de gaz hydrogène préparé d'avance et comprimé dans des bouteilles d'acier. Chaque bouteille mesure 2 m. 40 de long et 13 centim. de diamètre. La tôle d'acier qui la forme n'a que 3 millim. d'épaisseur. La bouteille, avec son système de fermeture, ne pèse pas plus de 30 kilog. et contient 4 m. cubes de gaz comprimé à 120 atmosphères de pression ; les bouteilles pourraient subir une pression de 200 atmosphère", ce qui est une garantie contre les explosions. Pour gonfler un aérostat de 400 m. cubes, il faut 100 bouteilles, dont le poids de 3.000 kilog. est de iieaucoup inférieur a celui des matériaux à transporter pour la production directe d'une même quantité de gaz, sans compter l'eau. — Aérostat lumineux, ballon captil lumineux, invente par le Français G.Mangin, et destiné à la télégraphie optique militaire. C'est un ballon de petite dimension, à parois translucides, dans l'intérieur duquel se trouve une lampe électrique à incandescence, munie d'un appareil destiné à éviter les explorons. La corde qui tient le ballon en captivité enveloppe un fil conducteur relié à la lampe et à la pile ou à la machine produisant l'électricité. Un interrupteur Morse permet d'allumer ou d'éteindre à volonté la lampe du ballon ; en laissant cette lampe plus ou moins longtemps allumée, avec des intervalles de durées données, on produit des signaux de convention ou même on produit un alphabet de points et de lignes analogue à celui du lelégrapbe Moree. Un observateur placé au loin et voyant ce fc/er lumineux élevé, brillant dans la nuit, en enregistre les indications.

AÉROSTATION (voir le Dictionnaire et notre premier supplément). La balloun S»ciety de Grande-Bretagne, aya.it oilei't une médaille d'argent pour prix d'un concours d'aéronautes, cinq ballons s'élevèrent, le 4 sept. 1880. du quartier gênerai de cette société, à l'A quarium royal de Westminster. Le Owl, qui remporta lavictoire,pcTcourui48mille=(77 lui.) a l'heure. Au mois d'octobre eut lieu, au Pa

quel prit part notre compatriote de Fonvielle. Les aéronautes français tournèrent les premiers leurs conceptions vers la construction des ballons électriques ou ballons a propulseur mû par l'éli Incite. M. Tissandier fît a ce sujet des expériences dès le mois d'octobre 1883 ; mais les aéronautes qui ont le plus vivement éveillé l'attention par leurs travaux en ce sens ont été MM. Krebs et Renard, dont nous avons parlé dans notre premier supplément. — Les années 1884 et 1886 ont été marquées surtout par les hardies ascensions de M. Lhoste et de son associé l'astronome Joseph Mangot. Le 29 juillet 1886, montés dans leur ballon le Torpilleur, ils s'élevèrent de Cherbourg, traversèrent

.AERO

tenant 1,200 litres d'oxygène, pour les inhalations à une altitude dépassant 6.000 mètres. Les aéronautes s'élaient donné pour but d'atteindre les régions les plus élevées ei de monter aussi haut que possible. Ces hardi» voyageurs entraines par un veut du S.-O., se

Aéroslaiion. — Le ballon dirigeable.

la Manche et descendirent le lendemain près de la station de Tottenham (Londres). L'aérostat était muni d'appareils nouveaux qui permirent, en passant au-dessus des navires en nier, d'exéeutel certaines manœuvres pour leur lancer des imitations de torpilles. Presque en même temps, M. Charles (jreen, le petit fils de l'aéronaute anglais bien connu, exhiba à Albert Palace (Battetsea) un ballon captif d'asheste, construit pour le gouvernement russe et destiné aux reconnaissances militaires. C'est une montiioiière ou ballon à air chaud ; pour éviter les incendies, il est composé, dans sa partie inférieure, d'étotié d'asbeste et de matières également non inflammables dans toutes ses autres parties. — Le 29 linllet, jour même où MM. Lhoste et Mangot quittaient Cherbourg, un inventeur anglais, M. Erie- Stuart Bruce, fit l'essai à Lillie Bridge, de son ballon électrique de guerre qui a pour but de

donner des signaux pendant la

nuit. A cet etlet, ses parois sont

transparentes et faites en batiste

vernie. A l'intérieur sont établies

six lampes électriques à incandescence, d'une puissance de 10 à

50 bougies et capables d'émettre

des éclats très distincts à travers

la batiste. L'opérateur reste à

terre et communique avec les

lampes au moyen d'un fil. Eu i

variant la durée des éclats, il ?

imite les points et les lignes de

l'alphabet Morse. Il termina sa

première expérience par les

mots : Gode save Ihe queen, figures

suivant le code Morse. — L'année

1887 a été marquée par la belle

ascension de. MM Jovis et Malet,

et par la mort prématurée de deux aéronautes

français, de|a célèbres quoique encore bien

|,-unes, MM. Lhoste et Mansol. Le ballon

// ,rla, gonflé a l'usine à gaz de La Villetle,

s'enleva a 7 h. 15, portant MM. Jovis et Mallet. Il était muni des meilleurs instruments scientifiques, dont un baromètre pour mesurer les hauteurs jusqu'à 10,000 inetn-s. un thermomètre pouvant marquer jusqu'à

dirigèrent vers la Belgique, et il» deseen

rent à 11 heures dans la forêt de Erev

(Luxembourg belge), sans autre accule ni qui

deux commencements de syncope -ulus oai

M Mallet : ils avaiei t atteint une ha iteur de

7,100 ni. ; l'hygromètre était descendu de 70

fais de Cristal, un concours international au- I 50 degrés au-dessous de zéro et 3 ballons cou- I lonté pour

VArago à Quillebeul.

a 57 et enfin à 18. — Le 13 novembre 1887, MM. Lhoste et Man?ot, avant résolu de se rendre directement de Paris en Angleterre, quittèrent l'usine à 2az de La Villelle à 9 heures du matin, dans le ballon / Arn,/n. de 1 000 mètres. A ce ballon étaient joints deux hallonneaux satellites, cubant chacun 50 in. t munis de. très pentes soupapes que les aéronautes pouvaient ouvrir ou fermera yo-

làcher de l'hvdrogène et alourdir

AFFI

leur appareil suivant les besoins. La brise les porla en trois beuies à Qnillebeuf nù il* purent faire escale, s-iâce à un système perfec tionné de manœuvres qu'ils avaient invpnte Ils firent descendre a Qnillebeuf un troisièrm vovajreur qu'ils avaient emharqné avec eux * La Villette, M. Archdcacon, (ils d'un agent di change rie Paris. Avant remplacé son pnidpar quelques sacs à lei re, il- reprirent leur vol sans avoir louché à la soupape de leur aérostat. La brise les porta sur Tancarville, puis à l'Angleterre. Le lendemain, ne recevant aucune nouvelle des deux intrépides voyageur*, on s'inquiéta de leur sort et l'anxiété ne li que s'augmenter .1e jour en jour. Le 19 novembre, des dépêches furent envoyées dan* tous les ports de mer pour t tire interrogei relativement aux aéronaules les capitaines qui relâchaient. Le 21, le bruit se répandu qu'ils étaient descendus a Revigny (Meuse) mais le lendemain, cette nouvelle, publiée par le journal la Lanterne, fut démentie Le 25, on apprit, par l'agent du Lloyd à Troon, que le capitaine .Macdnnald, du vapeur Prinz- Léopold, allant de Newcastle a Lisbonne, avali vu, dans la soirée du t. '1, en face du ca|i Sainte- Catherine, un gros ballon tomber dans l'eau et s'y engouffrer. S'étant rapproché à une vingtaine de mètres de l'endro t uù l'aérostat avait disaaru, le capitaine ne trouva aucun voyageui ; un chapeau d'homme [luttait seul sur la mer. Cet le laconique indication de l'agenl du Lloyd pouva t encore laisser quelque espéiance aux nombreux amis des jeuneaeninaiiles ; mais une leltie subséquente du capitaine Macdoald à.\l. Wilfrid de r'onvielle. publiée le 27 novembre, renfermait des détails qui ne laissèrent subsister aucun doute sur le malheureux sort de l'Afioo et des deux voyageurs. Le ballon avait été -uivi sueces-ivement par la vigie du cap d'Antifer et par le capitaine de la Georyelte, depuis midi jusqu'à 2 beuies; ensuite, il avait disparu dan- la direction de l'ouest. Il était venu s'abalire, vers quatre beuresdu -nir, a quelques kilomètres au S.-O. de l'Ile île Wighl, sur une nier grossie par une tempête et au milieu d'une pluie torrentielle. Le- deux aéronaules, enlevés l'un après l'autre, fiai des lames furibondes", avaient été engloutis, et le ballon lui-même, entièrement déchiré par la tempête, avait disparu avant I arrivée du secours apporté par le Prinz-Lropold. — En janvier 1888, eut heu à Pan* un g ami meeting d'aerunaules, soula présidence ue Fuuviel e. Ce qui uuus a paru le plu- intéressant iians celle réunion, ce lui le rapport de M. Villa Pairies sur I introduction qu'il a laite en Chine des ballon- captifs. Personne, ait-il, ne voulut tenter l ascension avani que le vice-roi ne Pelchili eu. donne l'exemple ; alors 320 personnes, dont dénia ndanns Ou plus haut rang, montèrent dans la nacelle. — Il y eul a Pans, 1 s 14, 21 et 28 octobre, des courses aeiouauliques qui éveillèrent l'attention, et ce genre oe sport devint rapidement a la mode.

.ŒTHÉOGAME s. et ad. [é-té-o-ga-rae] (gr. a, sans , rlhos, hanitude ; yumos, fécondation). Ko t. Mut crée pur Palissot de Beauvoir, pour désigner les plantes cryptogames dans la plupart desquelles la présence des organes de la fructification est certaine, quoique le mode de fécondation ne suit pas encore bien connu. Les se heueaine-, aus.-i appelés plantes semivascuianes. loi nient les sept lanulles savantes : Charu.ees, Lquiselacées, Fougères, Marsiléacëes, Lycupouiaeees, Mousses, Hcpaiiques.

AFFINITE. On dit des corps qui se combineni laciieinenl qu'ils sont doués d'aliinue les uns puur les autres; et l'on dit de cette allinne qu'elle est élective, lorsqu'elle porte un coips ueja en combinaison avec un autre à s en séparer pour se combiner avec un corps nouveau eu piescuee duquel il se

AFGH

trouve mis tout à coup, comme si ce phénomène indiqnail r llement une préférence le la pari le ce corps inconstant. Ex. : Ver-»? nu peu de vinaigre, qui n'est autre chose qu I ■ I acide acéliq le fa Me, sur un neu de i u lasse peartash on carbonate de poia-se (corn linaison de potasse d'acide carbonique), n. île carbonate de soude (soude et acide carbonique) , il se produira aussitôt une viol nie ell'ervescence causée par l'expulsion de l'acide raiboniqup parla pota«se ou la soude, que eul affinité élective pour l'acide acétique porle à se débarrasser de I acide précédent, pom e combiner avec celu -ci, avec lequel ell( iiiiiii'iiI ['acétate de soude ou de potasse. Maiuleiiaut, versez *ur ce corps nouveau, sur cel icétate qui vient dp prendre la place d'un carbonate, un peu d'aride sU Ifurique ; ce sera le tour de l'acide acétique d être expulsé, a cause de la plus grande préférence nourrip nour l'acide sulfurique par l'une ou parlautre des deux buses que nous avons nommées, et avec lesquelles il formera désormais un sulfate. — Autre : Faites une solution de couperose bleue (combinaison d'acide sulfurique et d'oxyde de cuivre), et plongez-y la lame bril lanle d'un couteau. Aussitôt celle-ci sera couverie d'une couche de cuivre, en raison de la nréférence marquée de l'aride sulfurique pour le fer dont est laite la lame du couteau, et dont il aura dissous une quantité exactement proportionnelle à celle du cuivre déposé sui celte lame. Tout autre morceau de fer poli, naturellement, remplirait le but etsubirait le même échange qu'une lame de couteau.

AFFRANCHIR v. a. Ilurtic. Supprimer le *u|ei quand il n'est plus indispensable au grell'on enterré, qui a émis assez de racines pour vivre de lui-même.

AFFRY (Louis-Augustin-Philippe), comte d'), humine d Et. il suisse, ne a ïrihourg en 1743, mort en 1 8 1 0 II s'éleva à la première magistrature de son pays lorsque Napoléon devint protecteur de la confédération helvétique. Il résista d'abord de lout son puuvon aux empiétements de Napoléon ; mais quand il eul acquis la certitude qu'une plus longue opposition serait dangereu-e pour sa patrie, il -e soumit el coopéra a la formation d'un gouvernement suivant les vues et les théories du conquérant,

AFGHANISTAN. Après leur victoire de Shei pur et la reocrupa.ioo de Caboul (26 dec. I .S 7 y ; voy. Afghanistan dans lé Uietiouuaiie). les Anglais engagèrent des négociations avec Ab-iui rahman , frère el ancien ennemi de Si hère-An; il accourut du Turkesian. où il s'eiait réfugié, et posa sa candidature au trône algh.ui. Ce pré rodant, aj'aul accepté les conditions des Anglais, fut solennellement proclame émir de Caboul, le 22 juillet 1880. Canduhar fut con-titué en élat particulier sous la protection britannique. Mais lout n'était pas termine. Avuub-Klian, frère de Yakonb et gouverneur de lierai, avait des prétentions sur Candabar : il leva une puissante année, marcha sur Canduhar, rencontra a Kouslili-i-Nakhoud, une brigade anglaise commandée, par le gênerai Burruws et lui lit subir une sanglante défaite, le 27 juillet 1880. Les Anglais survivants se retirèrent à Candabar où le général Pr.mrose se prépara a soutenir un siège qui commença presque aussitôt. Puur le délivrer e eu même lenips pour secourir la garnison isolée de Kèlai-i-Ghilzai, le gênerai Kobens lut envoyé a Cal, oui avec I0.OU0 soldats, peu an! que l'armée du géneial Pliayre, cornu. anuanl de Quellah, se dirigeait également .-ur Candabar et que le gênerai Steward se mettait en marche pour rentrer dans l'Inde, a la tête de ce qui restait ne troupes anglaises a Caboul. Le général Robeils accomplit facilement sa mission. En 23 jours, il parcouiuL p.us de 400 kil. sacs rencontrer de résistance, recueillit eu chemin

AFRI 7

et ramena la garnison de Kelat-i-Ghilzai et •ntra à Candahar, dont Ayoub se bâta de ever le siège (31 août). Le Ier septembre il iiiaqua et prit d'assaut la position de Mazra, ù Ayoub s'était établi avec son armée. Comilêlernent vaincu, Avoub s'enfuit vers Kérat ivec ce qui lui restait de compatriotes, tandis jue ceux de ses soldais qui étaient nés dans l état de Caboul, faisaient leur soumission i Abdurrahman . Les Anglais évacuèrent encore une fois l'Afghanistan qui resta plus (ne jamais divisé et affaibli . Pendant ce temps, la Russie faisaitdes pas de géant vers la routière de l'Inde et l'Indou-Kouch. 11 était ■vident que l'annexion de l'Afghanistan serait une opération très facile, vu la desorganisation de ce pays, lorsque l'Angleterre, etfrayée nour ses possessionsdans l'Indouslan, s'opposa a la marche en avant des troupes russes. Un incident de frontière à Pendjdeh entre les troupes russes et un corps afghan (30 mars 1885) lui donna l'occasion d intervenir. La guerre parut d'abord imminente ; après de longs pourparlers, une commission fut nommée en juin 1886 pour délimiter les frontières. Depuis celte époque, le pays est resté plongé dans le désordre ; les Anglais el les Busses le couvent du regard et n'attendent que le moment d'y intervenir.

AFRIQUE (Explorations dans le centre de 1'). Il y a quinze ou vingt ans, le continent noir, comme on appelle quelquefois l'Afrique, était encore une terre inconnue dans la plus grande partie de son intérieur; mai-, depuis 1870, on l'a exploré dans presque tous les sens; de nombreuses troupes de hardis chercheurs l'ont traversé d'une côte à l'auire. Français, Anglais Allemands, Italiens, Américains se sont précipites sur celte terre mystérieuse et l'ont décrite presque entièrement. Ou a découvert les véritables sources du Nil; on a tracé le cours du Zambèze, celui du Niger et celui du Congo. Outre les travaux de Liviugslotie, de Stanley, de Caineron. de li iker, de Burton, de Speke et de Grant, qui -ont aujourd'hui connus de tout le monde, uuus avons à ciler ceux de Schweinfurih, qui ni un grand voyage chez les Niam-Niams et découvrit l'Uellé ; ceux de Nachtigal, sur le bassin du Tchad ; ceux de Rohlfs, relatifs au Maroc et l'Afrique tropicale du nord-ouest; ceux de Sei pa-Pmlo, qui lit une traversée de Benguéla a Pretoria : ceux de Wissmann (de Luanda a la côte de Zanzibar) ; ceux de Mas- -an el de Mutieucci, qui, partis du Darlour el du kordoian, ont traversé le Soudan ceniral Jnsqu au Niger supérieur; ceux de Brilo- Capello et lveus, qui ont traversé eux aussi le continent noir de l'est à l'ouest ; ceux de Keith Johoston, l'un des martyrs de la science géographique ; ceux de son collaborateur et successeur Thomson, quia accompli un voyage à Iravers le pays de Marai josqu'au lac Bahriugo ; ceux de Vander Deekeu, de Mohr, de Mauch, de Logge, de Loesche, de Peschel, d Llliot, de Carier, de Debaize, de Hore, d'Ellou, de New, d'O Neill, d'Anlinori, de Coterill, etc. Sur le Nil se sont distingués : le général Gordon, l'inné et Lucas. De tous les explorateurs français de ces dernières années, les plus célèbres sont MM. de Compiègue, son successeur de Brazza et plusieurs autres qui se sonl consacrés a l'étude des territoires qui bordent le Gabon el le Congo. Erskuie s est signale dans l'Afrique méridionale. Les travaux de celte armée d'explorateurs ont à peu près comp.eteuieut change la carte de l'Afrique intérieure. Sous le patronage du roi des Belges, il s' es,, formé une Association internationale qui a formé l'état libre du C Les richesses naturelles de ces contrées neuves ayant été décrues, on commence à faire de grands ellorls pour les exploiter et pou: velopper le commerce et les ressources la. de I Airique centrale. La dilhcuite des coin-

AGNE

munications est encore le plus grand et peul- Stre le seul obstacle à l'extension des transactions commerciales. Les grands fleuves, com nie le Niger et le Congo sont, en vérité, des routes ouvertes à tous, mais ces routes sont insuffisantes C'est pourquoi le gouvernement Français avait résolu de faire construire un chemin de fer allant de Saint-Louis (Sénégal) jusqu'au cours du Niger supérieur; malheureusement ce projet ne reçut qu'un commencement d'exécution.

AFRIQUE OCCIDENTALE (Société allemande ie 1'), société qui a récemment acquis des droits sur la terre de Luderitz, sous le protectorat de l'Allemagne. Elle doit aussi exploiter les territoires protégés des Namaquas et des Dam aras.

AFRIQUE ORIENTALE (Compagnie allemande de 1"). En vertu d'un traité conclu en 1886 entre l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la France et Zanzibar, cette compagnie a acquis des droits sur le territoire qui s'étend du Quili-Mandjaro jusqu'à la rivière Rovouma et qui comprend les bassins du Pangani, du Ouamo, du Kingani, du Rufigi et du Rouhou, formant le pays d Ousambara, de Ngourou, d Ousegouha, d'Ousagaro, d'Ousaramo, d'Oukhoulou, de Mahenga, de Manouéra et de Makondé. Environ 250,000 kil. carr. ; 500,000 hab. De suite, deux stations florissantes furent établies. Le Dr Karl Peters a décrit le pays comme formant des plateaux propres à la tolonisation par des blancs. Quant aux noirs, il ne faut guère compter sur leur travail pour faire prospérer cette possession allemande, m leur invincible paresse.

AGABLY ou Agabli, ville du Touat (Afrique), dans le Sahara. Lat. 26° Nord ; long. 2° O

AGATH0IS, OISE s. et adj. (gr. Agathos, Agde). D'Agde, qui appartient à cette ville ou à ses habitants. On dit aussi : Agathais, aise.

AGE. L'espèce humaine n'a pas seule le privilège de compter des centenaires, et plusieurs oiseaux, dit VEltveur, atteignent aisément l'âge respectable de M. Chevreul. Il faut citer d'abord l'aigle, le cygne et le corbeau, qui dépassent facilement la centaine. Le perroquet et le héron se contentent de devenir sexagénaires ; il en est de même de l'oie et du pélican. Le paon vit 25 ans, le pigeon 20, la grue 20, le linot 25, le chardonneret 15, l'alouette 13, le merle 12, le serin 24, le faisan 15, la grive 10, le coq 10 le rouge-gorge 12 et le roitelet 3. — On a trouvé dans le lit de l'Aisne, à Avaux-le- Château (Ardennes), un chêne capable de rivaliser avec le fameux chêne géant que les Parisiens ont pu admirer, il y a quelques années, sur le quai, près du pont de la Concorde. Ce colosse mesure seize mètres de long sur trois mètres de circonférence. On estime à quinze cents ans au moins l'âge de cet arbre qui a dû séjourner d'abord dans l'eau, puis, par une déviation du lit de la rivière, être ensablé et enfin mis de nouveau à découvert par l'eau.

AGÉSIP0LIS, nom de trois rois de Sparte. I. 11 était encore mineur quand il succéda à son père Pausanias (394 av. J.-C). Il régna quatorze ans. Dès qu'il eut atteint sa majo rite, il prit part aux guerres que Sparte avait alors à soutenir. En 390, il envahit victorieusement l'Argolide ; en 385, il s'empara de Mantinée ; en 381, il prit parti pour Acanthe et Apollonie contre les Olythicns et mourut en 380, pendant cette guerre, dans la presqu'île de Pallèue. — 11. Fils de Ciéombrote ; il régna un an (371 av. J.-C.) — 111. 11 succéda à Cléomèiie en 220 av. J.-C, mais fut bientôt déposé par son collègue Lycurfue ; il se réfugia chez le= Romaius.

AGNEAU. — Boucherie. L'agneau doit être employé frais tué. On reconnaît que le quartier de devant est frais à la grosse veine

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du cou qui est bleuâtre dans ce cas, et verdâtre dans le cas contraire ; pour le quarlie" postérieur, on reconnaîtra qu'il est trop vieuï si la graisse des rognons exhale une légère odeur et si le jarret a perdu sa fermeté.

AGNÈS de France, impératrice de Constanlinople. née en 1171, morte vers 1225. Elle était fille de Louis le Jeune et sœur de Philippe-Auguste. Fiancée à Alexis Comnène en 1180, elle partit pourConstantinople etépousa Andronic Comnène, meurtrier d'Alexis. Après le décès d'Andronic (1185), dont elle n'eut pas d'enfants, elle épousa en 1205 Théodore Branas, gouverneur d'Andrinople, et eut une fille qui fut la belle-mère de Guillaume de Villehardouin.

AGN0DICE, jeune Athénienne qui, désireuse d'étudier la médecine, déguisa son sexe, fut instruite par Hiérophile dans l'art des accouchements, et pratiqua ensuite cet art, en ayant toujours soin de découvrir son sexe à ses patientes. Elle acquit une telle réputation et une si nombreuse clientèle, que les accoucheurs, ses rivaux, l'accusèrent de corruption et la poursuivirent devant l'Aréopage. C'est alors qu'elle confessa la vérité à ses juges ; et une loi fut immédiatement passée, pour permettre à toute femme libre de pratiquer les accouchements. C'est de celte époque que date l'institution des sagesfemmes.

AGN0M s. m. [ag-non] (lat. agnomen), sobriquet ajouté dans l'ancienne Rome aux véritables noms d'une personne ou d'une famille. Chaque race avait un nom ; chaque famille portait un surnom ; chaque individu était pourvu d'un prénom ; quelquefois un agnom marquait une branche d'une famille dont l'auteur s'était distingué d'une manière quelconque.

AGON. petit port de mer et commune du canton de Saint-Mâlo-la-Lande, arrondissement et à 12 kilom. de Coutances (Manche). 2.000 hab. Sémaphore; armements pour la pêche de la morue.

AGON, île de Suède, dans le golfe de Bothnie, excellente rade. lat. 61° 20' N. ; long. 16° E.

AGON s. m. (gr. agôn, lutte de cirque). Sorte de jeu de calcul, qui se joue à deux, sur une tablette hexagonale divisée en compartiments hexagones. Chaque joueur a sept pièces, une reine et six gardes; ces piècessont blanches pour 1 un des joueurs et noires pour son adversaire. On place les deux reines en face l'une de l'autre, sur deux coins opposes de la tablette ; ensuite on dispose les gardes sur la rangée de compartiments extérieurs, en plaçant alternativement un garde de chaque couleur et en laissant un compartiment vacant d'une pièce à l'autre. Le but de la partie est d'atteindre la position centrale sur la tablette, en jouant chacun à son tour comme aux dames, et en avançant une seule pièce à la fois. La marche consiste à diriger les pièces vers le centre,- de case en case, toujours en avançant; on peut convenir que les pièces se porteront sur n'importe quel compartiment adjacent, pourvu qu'elles ne s'éloignent jamais du centre ; c'esl-a-dire qu'une pièce, une lois placée sur une case de l'une des rangées hexagonales pourra se mouvoir de case en case sur cette rangée ou passer sui la rangée immédiatement plus rapprochée au centre; mais qu'il lui sera înteidit Ur reculer en se portant sur une case de 1.. rangée qui enveloppe celle sur laquelle ell se trouve. Lorsque, pendant la parue, uni pièce quelconque, autre qu'une reine, si trouve entre deux pièces adverses, de manier*' à former une ligne droite avec ces deux pièces, le joueur à qui elle appartient doit, si son tour est venu de jouer, la prendre et

AGON

la placer sur un compartiment quelconque de la rangée hexagonale la plus extérieure. Le joueur choisit le compartiment sur lequel il place sa pièce, qui se trouve alors aussi peu avancée qu'au début delà partie. Quand c'est une reine qui se trouve en ligne droite entre deux pièces adverses, le joueur à qui elle appartient doit l'enlever, si son tour est venu de jouer, et la porter sur n'importe quelle autre case vide, au choix de ce joueur (sauf sur la case centrale). Le vainqueur est celui qui amène sa dame dans le compartiment central et les six gardes de sa couleur autour d'elle, dans les six compartiments adjacents à la case centrale. Le changement de posilion des pièces caractérise l'agon et lui donne beaucoup d'intérêt et d'imprévu. Bien loin d'être toujours un désavantage, la position d'un garde en ligne droite entre deux adversaires est quelquefois un moyen de reculer une pièce mal placée ; un joueur habile se met de lui-même en lunette, dans

Fig. 1. — L'agon et les pièces au début de la partie.

Fig. 2. — L'agon et les pièces à la fin d'une partie.

ce cas, et si l'autre joueur, devinant le piège, veut éviter ce déplacement, il se voit forcé de inuer, pour détruire la ligne droite, une pièce bien placée; s'il ne se détermine pas à prendre ce parti, le joueur en lunette, son tour venu de jouer, porte son garde sur la rangée extérieure, dans une case d'où il lui sera facile d'atteindre une position meilleure que celle qu'il occupait; car il a le chou de la case, comme nous l'avons déjà dit. De même, il est souvent très avantageux d'avoir sa reine en lunette au moment de jouer, quand les gardes sont bien placés ; on peut alors, ayant le choix de la case à prendre, poser la reine sur une case adjacente de la case centrale pour former une ligne droite qui forcera la reine adverse de déguerpir, si elle tient déjà le compartiment du milieu. L'habileté consiste surtout à se mettre dans une position telle que l'on puisse facilement, par des mouvements successifs, faire reculer plusieurs pièces ennemies, et se trouver ensuite en mesure de s'emparer du milieu du |eu avant d'être repou-sé. 11 n'est pas utile de pousser la reine vers le centre avant de pouvoir l'y soutenir par deux ou trois gardes placés sur les cases adjacentes. On recommande de débuter par porter, autant que possible, une pièce sur chaque rangée hexa-

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