‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 325 sur 503 · MONS · texte numérisé non relu

MONS

M0N0CARPELLÊ, ÊE adj. (gr. tnonos, seul; franc., carpelle). Bot. Qui n'a qu'un seul carpelle.

M0N0CARPIEN, IENNE adj. ( rad. monocarpe). Bot. Qui ne produit qu'une seule fois des fruits. — Plantes monocarpiennk, nom donné par deCandoIle aux plantes qui périssent après leur fructification.

M0N0CHLAMYDÉES s. f. pi. Dans la classification de de CandoMe, il y a 27 familles de monochlamydées, savoir ;

Plombaginée».

Plantaginées.

Nyctaginees.

\ IM. M Mltll. ifl',"!.

Cbéhopodées.

Phytolaccées.

Poly^onées.

Launnees.

Myristicées.

Protéacées .

Tliymélèes.

Santalacées.

Elea^iiïées.

Àristolocbièes.

Cytinées.

Euphorbiacées.

Hésédacées.

Monimiées.

Athérospermée».

Urticées.

Chlorantées.

Pipéracées.

Juglandees.

Amentacées.

Casuarinéej.

Conifères.

Cycladées.

M0N0C0TYLED0NES. Dans la classification de de Candolle, la classe des plantes monocotvlédones ou endogènes comprend les 29 familles suivantes :

Hydrochri ridées.

Alismacées.

Po.lnstémonécs.

Lemmées.

Naïadées.

Orchidées.

Scitaminâef.

Cann.icées.

Musacèes.

Iridées.

Hœmodoraeéet.

Amaryllidées.

Dioscorées.

Asparagées.

Hypoiidées.

Gilliésiées.

Pontédériacées.

l.iliacées.

Colchicacées.

lïutomèes.

Joncées.

Restiacées

Comméiinées.

Palmiers.

Pandanées.

Typhacées.

Aroïdèes.

Cypéracèes.

Graminées.

MONOPÉRIANTHE, ÉE adj. (gr. monos, seul ; franc., périanthe). Bot. Qui n'a qu'une enveloppe florale, qu'un périantbe.

M0NSELET (Charles), poète, critique et auteur dramatique, né à Nantes le 30 avril 1825, mort à Paris en mai 1888. Après avoir terminé ses études à Bordeaux, il entra au Courrier de la Gironde et y donna des articles, des poésies et des nouvelles. En même temps, il faisait représenter au théâtre de Bordeaux plusieurs pièces, notamment une parodie de la Lucrèce de Ponsard, et publiait, à l'âge de dix-sept ans, un charmant poème intime, Marie et Ferdinand, en imitation des vers faciles de Brizeux (1844, in-8°). Venu à Paris en 1846, il fournit des feuilletons à la Patrie, et à l'Epoque et devint le collaborateur assidu de la plupart des journaux et des revues littéraires de la capitale, notamment de l'Artiste* Né pour la littérature légère, il aborda sans succès le grand roman. Ses productions principales dans ce genre furent : la Franc-maçonnerie des femmes, (1856, 7 vol. in-8°); les Chemises rouges (8 vol. in-8°); Monsieur le duc s'amuse (1865, in-18), etc. Ses études de critique littéraire sur les hommes et les œuvres du dix-huitième siècle, quoique très superficielles, ont remis au jour des physionomies un peu oubliées ou peu connues. Nous citerons : Bibliothèque galante ou Galanteries du xvme siècle (1855; 2° édit. 1862. in-12); Rétif de la Bretonne, sa vie et ses amours (1864, in-16); Oubliés et Dédaignés du xvm" siècle (1857, 2 vol. in-12); Fréron ou l'illustre critique (1864, in-16). Il lit aussi une critique légère et spirituelle des écrivains de son époque el. donna -.Statues et Statuettes contemporaines (1851, in-12); Lorgmtte littéraire, dictionnaire des grands el des petits auteurs de mon temps (1857, in-18). Sa réputation de gourmand était aussi bien établie que sa célébrité d'homme de lettres. Fondateur du Gourmet (1857), il ressuscita dans celte petite revue les traditions do Grimod de la Reymère et de Brillai-Savarin. ,'| n rrrulenT'nt publié un Almanach gourmand (1865, in-ltti.

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