‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 332 sur 503 · Qui se plaît a répandre le sang · texte numérisé non relu

Qui se plaît a répandre le sang

7. Supériorité de crédit, de force, d'autorité <"<• i. Aciion de médicatornter.

succès, en raison des avantages que procuv» son emploi. De même que le gaz, l'électricité met en mouvement de nombreux systèmes de moteurs. Dans le modèle de Trouvé, on emploie la bobine Siemens, avec un commutateur spécial permettant les changements de [Hilarité qui do'vent se produire deux fois par tour. La bobine tourne entre, les branches d'un électro-aimant ordinaire. Ce moteur produit une force capable de mettre en mou-

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semEiit un tricycle ou un canol à hélice, une

Muteur électrique perfectionné de Trouvé.

machine à coudre, un orgue mécanique, etc.

MOUCHE. — Utilité des mouches. La mouche domestique (musca domeslica) se rend parfois bien désagréable et dans les pays chauds, on la considère comme une pe-le implacable. Et pourlant, elle a trouvé des défenseurs, depuis quelques années. Certains savants qui ont pour axiome que chaque chose a son utilité, se sont mis à étudier les mouvements de cette petite bête ailée, et ont remarqué que dès qu'elle se pose quelque part, elle commence par se frotter les pattes de derrière l'une avec l'autre, puis les ailes avec les mêmes pattes et ensuite les pattes de devant l'une avec l'autre. Quel peut èlre la raison de ce nettoyage, répélé mille (ois par jour? On a cru découvrir que pendant les tourbillonnements de la mouche, quand elle prend ses ébals dans l'air, ses aib'S et ses pattes se couvrent d'animalcules extrêmement petits, qu'elle dévore ensuite. Ces êtres microscopiques sont un poison pour l'homme et pullulent dans un airimpur; de sorte que les mouches accomplissent une œuvre utile en détruisant chaque jour des myriades de ces espèces de microbes. De plus on a constaté que la maigreur et l'affaiblissement des mouches dans un appartement annoncent que l'air y est pur et sain, tandis que leur corpulence indique l'impureté de l'air et une mauvaise ventilation. Si de nouvelles observations viennent conlirmer les résultats de celles que l'on a faites jusqu'ici, la ménagère, au lieu de chasser les mouches ou de les faire périr à l'aide de préparation toxiques, devra les considérer comme des hôtes plus bienfaisants que désagréables, auxquels il faut ouvrir portes etfenêtres quand on a mis hors de leur portée les mets qui peuvent craindre leurs atteintes. — Mouche (Jeux). Ce jeu se rapproche de la triomphe par la manière de jouer et de l'homhre par la manière d'écarter, avec cette différence qu'à l'hombre ceux qui ne font pas jouer écartent quand celui qui fait jouer a écarté ; tandis qu'à la mouche, tous ceux qui prennent des cartes au talon sont considérés comme voulant jouer. Le nombre des joueurs peut varier depuis trois jusqu'à six. Dans le premier cas, il ne faut qu'un jeu de caries comme au piquet, et encore beaucoup de joueurs ôtent le sept; dans le second cas, on ajoute au jeu, à proportion du nombre des joueurs, les basses cartes, en prenant d'abord les six, puis les cinq, et ainsi de suite, de manière qu'il y ait toujours au talon, outre la carte tournée, un nombre de cartes suffisant pour fournir au moins trois cartes à chaque joueur, dans le cas où tous les joueurs voudraient écarter. On se sert de jetons qui ont une valeur convenue. Le sort ayant indiqué la place des joueurs, comme au whist, et ayant désigné celui qui aura l'avantage d'être le donneur, celui ci met au jeu autant de jetons qu'il y a de joueurs, bal les cartes fait couper a sa gauche, et donne, en commen-

kçant par sa droite, cinq cartes, par trois et deux ou par deux et trois: il retourne ensuite

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la carte de dessus le talon, qui fait la triôm1 phe, et qu'il laisse retournée. Le premier à jouer, c'est-à-dire le joueur placé à droite du donneur, après avoir vu son jeu, est le maître de s'y tenir ou de demander une fois seulement" tel nombre de cartes qu'il veut, jusqu'à cinq; et ainsi du second, et des autres à tour de rôle. Celui qui demande les cartes du talon est censé jouer, comme il a déjà été dit: on peut aussi jouer sans prendre, lorsqu'on a assez beau jeu sans aller à fond: de même l'on peut ne point demander de cartes lorsqu'on a mauvais jeu et qu'on ne veut pas jouer; ce qui arrive quelquefois à un joueur qui voit qu'avant lui, il y en a qui se sont tenus à leurs cartes sans en demander. Celui qui joue sans faire aucune levée fait la mouche, qui consiste en autant de marques qu'on est de joueurs. Lorsqu'il y a plusieurs mouches faites sur un même coup, comme il arrive souvent, surtout lorsqu'on est cinq ou six joueurs, elles vont toutes à la fois au jeu, à moins que l'on ne convienne de les faire aller séparément; mais comme il s'ensuit que celui qui donne met toujours la mouche qui fait le jeu, par conséquent, celui qui fait la mouche la fait d'autant de marques qu'il en va sur le jeu. Celui qui n'a point jeu à jouer, et n'a ni demandé des cartes du talon, ni joué sans prendre, met son jeu avec les écarts ou dessous le talon, s'il n'y avait point d'écart. Celui qui veut jouer sans aller à fond dit seuruent : « Je m'y tiens » ; il est censé jouer. Les cartes se jouent comme a la bête, et chaque main qu'on lève vaut un jeton à celui qui la fait et qui tire le jeu : quand la mouche est double, il en lire deux, et trois quand elle est triple, et ainsi du reste. Si les cinq cartes qu'on donne d'abord à un joueur sont toutes d'une même couleur, c'est-à-dire cinq piques ou cinq trèlles, et ainsi des autres, quoique ce ne soit point de la triomphe, celui qui les a, gagne la mouche sans jouer et c'est ce jeu que l'on appelle la mouche. Si plusieurs joueurs avaient ensemble la mouche, c'est-à-dire, cinq caries d'une même couleur, celui qui l'aurait de la couleur triomphe, gagnerait par préférence aux autres; autrement ce serait celui qui aurait le plus de points à la mouche: on compte l'as, qui va immédiatement après le valet pour dix points, les ligures pour dix, et les autres cartes pour le? points qu'elles marquent , et si elles étaient égales en tout, la primauté gagnerait. Celui qui a la mouche n'est pas obligé de le dire, même quand on lui demanderait s'il la sauve; mais s'il répond, il est tenu d'accuser juste. Après que celui qui a la mouche a dit : « Je m'y tiens, » c'est-àdire s'il n'écarte point de cartes pour en prendre d'autres, les autres joueurs, sans réflexion, vont leur train ordinaire. Le premier, lorsqu'il est question de jouer, s'il a la mouche, montre ses cartes, lève tout ce qu'il y a au jeu et gagne même toutes les mouches qui sont dues : et ceux qui n'ont pas mis leur jeu bas, c'est-à-dire qui jouent, font une mouche chacun de ce qui va sur le jeu, sans pour cela qu'il soit besoin de jouer; c'est pourquoi il est souvent de la prudence à ce jeu de demander à ceux qui se tiennent à leurs caries, s'ils sauvent la mouche, et les observer alors; car la joie qu'ils en ont le fait souvent connaître. Celui qui a la mouche n'est pas obligé de le dire, comme nous l'avons établi; mais il est même de l'avantage de celui qui s'est tenu à ses cartes de laisser croire aux autres joueurs qu'il peut l'avoir : c'est pourquoi il faut, dans l'un et l'autre cas. ne rien répondre, parce que, comme nous l'avons déjà remarqué, quand on répond il faut accuser juste, et il est avantageux à ceux qui jouent d'être seuls, afin d'être moins exposés a faire la mouche: si cependant un joueur était bien assuré de son jeu, c'est-àdire qu'il eut très beau jeu, il pourrait sauver la mouche pour engager les autres à jouer, et

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