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LES OFFICIERS

Votre cher fils (bis), Pour abattre la tour.

Allez mon fils (bis). Pour abattre la tour.

LES OFFIC1BRS ET l.S PILE.

La tour prends garde, etc.

LBS OFFICIERS.

Votre présence (bis), Pour abattre la tour.

Je vais moi-même (bis).

Pour abattre la tour.

13° Nous n'irons plus au bois.

Nous n'irons plus au bois.

Les lauriers sont coupes.

La belle que voila Viendra les ramasser.

Entrez dans la danse, Voyez comme on danse.

Sautez.

Dansez.

Embrassez cell' que vous aimez.

Au cinquième vers, une jeune fille entre dans le milieu delà ronde, et les autres, après avoir refermé le cercle, tournent autour d'elle jusqu'à la fin du couplet. — 14° Que t'as de belles filles! Une jeune fille seule s'avance en chantant le premier couplet, vers les autres qui se tiennent en ligne par la main. Elle se recule vers sa place pendant que les autres marchent sur elle en chantant le second cou plet puis reculent à leur tour, tandis que la première avance en chantant le troisième couplet, et ainsi de suite jusqu'à la fin.

Que t'as de belles filles!

Girofle, Ci mil i Que t'as de belles filles, L'Amour m'y compt'ra.

Ell's sont belles et gentilles, etc.

Donnez-moi z'en donc une, etc.

Pas seulement la queue d'une, etc.

J'irai au bois seulette, etc.

Quoi faire au bois seulette? etc.

Cueillir la violette, etc.

Quoi fair' de la violette? etc.

Pour mettre à ma coll'rette, etc.

Si le roi t'y rencontre, etc.

J' lui frai trois révérences, etc.

Si la reine t'y rencontre, etc.

J' lui ferai six révérences, etc.

Si le diable t'y rencontre, etc.

Je lui ferai les cornes, etc.

ROON (Albrecht Théodor-Emil Grap von), militaire et homme d'Etat prussien, né à Pleushagen, près de Colberg, le 30 avril 1803, mort le 23 février 1879. Il fut élevé à l'école des cadets à Berlin, entra dans l'armée avec le grade de lieutenant en second (1819), étudia à 1 Académie miliiaire (182-V27), fut nommé professeur des cadets (1828), s'occupa de travaux topographiques ( 1 833-'34), fut attaché à l'état-major général (1835), devint instructeur

à l'Académie militaire (1838-'41), rentra à l'état-major général comme instructeur militaire (1843) et ensuite comme gouverneur militaire du prince Frédéric-Charles qu'il accompagna en Suisse, en Italie, en France et en Belgique. Quand l'éducation du prince fut terminée, le major Von Roon devint chef de l'état-major du 8e corps d'armée dans la Prusse rhénane (1848). L'année suivante il prit une grande part à la campagne conire les républicains de Bade comme chef d'étatmajor du général Hirschfeld. Il fut élevé au grade de major général en 1856 et prit le commandement de la 14" division, à Diisseldorf. Ayant gagné la faveur du prince régent (Guillaume), par les ell'orts qu'il lit pour effectuer certaines réformes dans l'organisation militaire de la Prusse, il fut nommé lieutenant général et presque aussitôt ministre de la guerre (1859). Le portefeuille de la marine fut ajouté à sa charge en 1861. Malgré l'opposition de la Diète, il parvint à réorganiser l'armée, et les fruits de son habileté et de son énergie furent les succès de la Prusse pendant la campagne du Schleswig-Holstcin en 1864, et lors de la guerre d'Autriche en 1866. Le résultat de la guerre de France répandit encore plus de gloire sur sa merveilleuse puissance d'organisateur, et en 1871, il fut créé comte. Dans le cours de cette môme année, il résigna le ministère de la marine, et en 1872, sa politique conservatrice élant opposée aux vues de M. de Bismarck, il dut abandonner le portefeuille de la guerre; en compensation, il fut nommé président du conseil. Au commencement de 1873, il fut élevé au grade de feld-maréchal. Au mois de novembre suivant, pour que M. de Bismarck put réunir entre ses mains les offices de chancelier et de président du conseil, il dut quitter le cabinet et se retirer dans ses propriétés. Il fut ainsi complètement sacrifié à son rival. Von Roou a laissé : Principes de géographie politique et ethnographique (1832, 3 vol.; 3°édit. 1847-'55): Géographie militaire de l Europe (1837); La Péninsule ibérique, au point de vue militaire (1839), etc.

ROSARIUM s. m. [ro-za-ri-oram] (mot latin qui signifie roseraie, lieu planté de rosiers). Collection de rosiers en vue de l'étude plutôt que de l'ornementation.

ROSBIF (roast-beef, bœuf rôti). — (Cuis.). Prenez un morceau de culotte que vous lardez de gros lard. Mettez-le dans une terrine qu'il remplisse à peu près exactement. Aioutez fines herbes, ciboules feuilles de laurier, clous de girofle, sel ei poivre, un verre de vin blanc. Bouchez bien votre terrine et faites cuire au four pendant cinq à six heures.

ROSTELLÉ, ÉEadj. (lat.rosfetfum, petit bec). Bot. Se dit des organes : feuilles, sépales, pétales, etc., dont l'extrémité est munie d'une pointe roide.

ROTACÉ, ÉE adj. (lat. rota, roue). Bot. Se dit des corolles mouopétales dont le limbe, trèsélalé et presque privé de tube, présente la forme d'une roue.

ROUBLARD adj. Adroit, rusé : C'est un ban-

quier roublard (pop.

vous des roublards.

Substantiv. : Défiez-

ROUBLARDER v. n.

ROUBLARDISE s. f.

User de roublardise.

Rouerie.

ROUDAIRE (François-Elie, ordinairement appelé le colonel), officier et savant, créateur du projet de mer intérieure africaine, né à Guéret (Creuse), en 1836, mort dans la même ville le 14 janv. 18S5. 11 était fils d'un géomèlre du cadastre et lit ses études au collège de Guéret, fut reçu à Sainl-Cyr en 1854, et à l'Ecole d'etat-major en 18.:i6; il en sortit avec l'épaulette de lieutenant en 1858. 11 fut attaché aux travaux de la carte d'Algérie, basée

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