ROUE
sur des opérations astronomiques, passa capitaine en 1860,, continua ses opérations géodésiques et, en 1865, après deux campagnes dans le Sud de l'Algérie, fut frappé de la dépression constante des chotts du Sahara de Conslantine. 11 conçut, dès cette époque, la première idée de la mer intérieure. La guerre franco-allemande le ramena en France; il fut blessé à Reischoffen, assista au siège de Paris et reprit ensuite ses opérations pour la carte d'Algérie. En 1873, il résolut de se consacrer entièrement à la création d'une mer intérieure, en creusant un canal de communication entre le golfe de Gabès et les chotts Djérid, Melrhir, etc. A notre article Melrhir, dans le dictionnaire, nous avons parlé des travaux qui furent faits à ce sujet ; nous n'y reviendrons pas. Au moment où le colonel Koudaire, encouragé et soutenu par M. de Lesseps, allait partir pour opérer des sondages dans le golfe de Gabès, il fut terrassé par une maladie de foie contractée pendant ses longs séjours au milieu des chotts. Il a publié en 1873, dans la Revue des Deux- Mondes, un article qui fit grand bruit et qui était intitulé : Mer intérieure d'Afrique. lia donné: Une mer intérieure en Alyérie (1874, in-8°); Rapport sur la missiondes Chotts (1876, in-8°), etc. Passé commandant en 1877, après dix-sept ans de grade de capitaine, il fut nommé lieutenant-colonel en 1883.
ROUE hydraulique, récepteur dont on se sert pour recueillir la force des eaux vives et des chutes, afin de la transformer en force motrice. Les premiers appareils de ce genre sont fort simples ; ils sont en dessous à pa-
Roue hydraulique de côté.
Utles planes, c'est-à-dire que l'eau courante frappe horizontalement des palettes planes et les entraîne dans sa course. Ensuite on imagina, pour donner plus de force, d'employer des palettes courbes, et l'on eut les roues en dessous à palettes courbes, qui recueillent une portion beaucoup plus considérable de la force motrice. Les appareils employés aujourd'hui sont plus compliqués. La roue est de côté, quand l'eau, au lieu de frapper les palettes en dessous, les prend de côté, comme le représente notre ligure ; elle peut être à lames, à pale courbe, etc. Elle est dite à coursier vertical, lor-que la vanne qui règle la quantité d'eau à tomber est vertical.- : à coursier circulaire, lorsque le lit de la rivière suit la courbe de la roue ; à coursier horizontal ou oblique, suivant que l'eau coule sur un fond horizontal ou oblique. Les roues à uugcts ou roues en dessus reçoivent l'eau à le pi rii lire
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