‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 428 sur 503 · SONN · texte numérisé non relu

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de nouveau et lui fait frapper un second coup. Ce mouvement alternatif s'effectue très rapidement et produit une sonnerie continuelle. Le complément indispensable de cet appareil est l'inlei moteur au moyen duquel on ferme le ciicuit. Cet interrupteur se com-

posed'un levier commutateur à uneseule direc tion ou un bouton en matière isolante, maintenu écarté par un ressort. Par un simple effet de pression , il met encommunicalion deux nècesdecuivre qui rétablissent le circuit par leur contact.

Pour actionner une sonnerie à trembleur il n'est pas nécessaife d'employei" une pile ti es puissante ; il sulfit qu'elle soit très constante. C'est pourquoi on pré. fère généralement la pile Lecianché au sulfate de mercure. Mais si la sonuerieà actionne) est très éloignée, ou lorsqu'il y a plusieurs sonneries à mettreen mouvement, on utilise les pi les au bichromate à vase poreux ou les piles Daniel!

modifiées. — L'installation desonueriesé|pcirjq|ies D[.g

. 3. — Pile lecianché pour le serrice des sor.Deriea électriques.

Fig. *. — Ensemble d'une sonnette électrique d'app.ulement.

sentede grands avantages dans lesappartements et surtout dans les magasins. Ces sonneries se composent toujours de quatre parties essentielles • 1° une pile, A; 2° un fil conducteur, B 3° un bouton de contact, C; 4° une sonnerie D (fig. 4). — On choisit de prélerence une pile Lecianché, qu'il est facile us se procurer chez les quincailliers, les serruriers et les marchands d'appareils électriques. On verse dans le verre, 100 "ranimes de sel ammoniac et l'on emplit d'eau le vase ju^qu aux deux tiers. Il est utileau bon fonctionnement d'avoirau moinsdeux éléments (A A), que I on raccorde l'un à l'autre en reliant le (il de zinc a la borne du vase poreux. — Les fils conducteurs sont en cuivre rouge, recouverts d une gaine de gutta-percha et revêtus de soie ou de

Fig; ■■■ - Boulon de contact électrique

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coton. Les extrémités qui se relient aux appa reils sont mises a nu el grattéesavecunelam " de canif ou frottées au papier de verre. — Nous avons suffisamment parlé, plus haut, de la sonnerie; c'est toujours un trembleur à électroaimant. Le bouton de contact (fig. 5) demande une 8 description particulière.

Il a pour but d'ouvrir le circuit par un simple attouchement; il fonctionne, à proprement parler, comme un robinet qui livrerait passade au reurant. Il se compose de deux pièces appliquées l'une contre l'autre. L'une, A.

porte en son centre m lioutoii d'ivoire ou d'os; l'autre est formée <;<: deux pièces métalliques, X et Y, maintenues dans le bois par des vis. La pièce Y est appliquée sur le fond de la rondelle; la pièce X, au contraire, bien qu'étant attachée comme l'autre, se soulève pur son extrémité et forme ressort pour écarter le bouton d'ivoire après chaque appel. Les fils de cuivre de la conduite éiaut reliés, l'un a X, l'autre à Y, il en résulte que dès que l'on appuie sur le boulon, il y a contact entre X et Y, et que le courant s'établit. Aussitôt qu'on abandonne le bouton, la laine faisant ressort le repousse, le contact est interrompu et la sonnette cesse de se faire entendre.

SORBIER (Jean Barthelrmot), général d'artillerie, né a Paris en 1762, mort au château de La Motte, commune de Saint-Sulpice, près de Nevers, en 1827. Il élait fils d'un chirurgien militaire, fut élève à l'école de Brienne avec le jeune Bonaparte, qu'il eut encore pour camarade au régiment de la Fère 1178!), fit toutes les guerres de la République et de l'Empire, devint général de brigade en 1796, commandant de l'artillerie de l'armée d Italie en 1809, colonel de l'artillerie de la garde en 1810, fit la campagne de Russie, réorganisa l'artillerie, en qualité d'inspecteur général, après la retraite de Moscou, fit toutes le- campagnes de 1813-1814, conserva ses fonctions pendant la première Restauration et les Cent- Jours, mais dut les quitter à la deuxième Restauration.

SORE, s. m. (gr. sôros, amas). Bot. Nom donne aux petits amas de sporanges qui se trouvent sous les frondes des fougères : les sores sont formés de sporanges renfermant les ■> pores.

S0R0SE, s. f. [so-rô-ze] (gr. sôros, amas). Bot. Fruit composé, formé de plusieurs fruits soudés en un seul corps par l'intermédiaire de leurs enveloppes florales, charnues etentre greffées de manière à ressembler à une baie mamelonnée, comme dans le mûrier et l'ananas.

SODAKIM (ang. Suakin). Cette ville, occupée en 1882, par les troupes anglaises, a été la base d'opérations de deux armées; l'une composée de 5.000 hommes, essaya de pénétrer en Nubie, lors de l'insurrection de 1884, remporta quelques avantages sur Osman-Digma, mais ne put délivrer la place de Tokar; la seconde, de 15.0(10 hommes, avait pour objectif le Soudan 1885) ; mais elle ne réussit pas dans ses opérations et dut se rembarquer en laissant une forte garnison anglaise à Souakim.

SODAZILAND (ang. Swaziland), petit État indigène de l'Afrique méridionale, entre Natal, le Tiansvaal, le Zouloulaud et le terri-

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loire portugais: 22.0 0 kilom. carrés; 50.000 ab.Ce territoireest montagneux et renferun e fertiles vallées, de grandes richesses minédt*.S, des mines d'or, de charbon, elc. Le- ■ouazis forment une section de la belliqueux alion zouluue ; mai-, ils ont toujours été lliés des Anglais conlr» leurs compatriotes. \ la fin de la guerre du Tiansvaal, leursfronlères furent soigneusement délimitées et leur ndépendance fut solennellement reconnue \lais en 1885-86, les Boers, avec leur mépris irdinaire pour les traités avec les indigènes, mpiétèrent sur le territoire du Souaziland. Ilinbandine, roi de ce pays, invoqua l'assistance de la Grande-Bretagne etla nomination l'un résident anglais pour lui servir de concilier. Le danger était d'autant plus pressant |iie l'on venait de découvrir îles mines u'or •liez le> Snuazis et que le- Boers ne cachaient ■as l'intention d'ab.-orher iout le pays. L'Angleterre inti-rvint et lii adopter à larenuhlique Su I- Africaine un arrangement signé le 4aofti |f>90. Le Souaziland resta libre, sous le pruectorat britannique; mais les Boers fuient autorisés à construire un chemin de fer a travers le pavs, jusqu'à la baie de Ko-i.

SOUDAN. On donne ce nom, d une manière un peu arbitraire, a la section de l'Afrique qui git immédiatement au sud du Sahara. Ses limites sont mal définies ; mais on s accorde généralement à lui reconnaître pour bornes le Sahara au N., les montagnes abyssines à l'E., le bassin du Congo au S., etla Sénégambie a 10. Dans ces limites, sa superficie serait d'environ 5 millions de kilom. carrés, et sa population de 80 à 90 millions d'hab. Il s'étend principalement entre 5U et 18" lat. N. et se trouve entièrement entre les tropique- Le Soudan ou t Pays des Nègres» est la palriede la véritable race noire; mais en plusieurs lieu J l'élément arborigéne e>l melauué d'éléments éi rangers venant du nord etdei'Est: Foulahs Tlbbous, Berbère.- et Arabes. Les Arabes, particulièrement, ont imposé leur religion et leur civilisation aux indigènes et donné des souverains à plusieurs Etals. — Le Soudan occidental etcentral est divisé en 8 Etats inde pendants ou quasi indépendants, savoir (de l'O. a l'E.) : Banib lira, M.iassiua, Gando. Sakatou, Adainauiiè, Burnou, Baglurmi el Ouadai. Le Soudan oriental comprend le DaiTour, le Kordofan, Sennaar.Taka, la province équaloriale (où s'est établi Emin-Pacha) et la pro vince de Bahr-Gazal. — Le di-lricl de Sennaai qui forme la hume orientale du Soudan, a été jusqu'à ces derniers temps, sous la domination égyptienne. Voy Egypte elMuiDi, dans ce supplément. — Soudan phançais, partie du Soudan occidental que la France asouiiiise à-a domination ou sur laquelle elle a des prétentions. On appelle baenom, la région comprise entre le haut Niger, les sources delà Gambie et le Sénégal. Le Daenom est tout à fait distinct du gouvernement du Sénégal et de celui des Rivières du sud. Ce dernier, place, depuis quelques années, sons les ordres d un lieutenant-gouverneur, renferme les ports de Konacry, de Benty, etc., dan- lesquels les produits soudanais sont expédiés en giande partie a desli nation de l'Europe et surtout de la France. Le Soudan français ressemble beaucoup an Sénégal pour la constitution du sol, aveccette dilférence qu'il est mieux arrosé : on n'y ecuiipte pas moins de 75 rivières importantes sur une longueur de 150 lieues à vol d'oiseau Le sol est très fertile et la végétation luxuriante. La température, inférieure à celle di Sénégal, permet de se livrer avec moins .i fatigue aux travaux des champs. Le terrain esi plat ou a peine ondule de quelques monticule servant de limites aux bassins des ditleren cours d'-'iL* °arnn les productions du Sou dan, nou» ynvrtOf :ter : le palmier dattier, I. chi ou arbre w< >i" f le see dont le trin donne une sorte i- r*"We analogue au sain doux, niai* iiiu,Ds iW'!' — \acacia-goininier,

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