SOUS
l'arachide, dont on tire également de l'huile, et dan- certaines contrées, des épices,du tabac, de la canne a -ucre. des céréales, du riz, du millet, du maïs. Les a outchouc,
ainsi que plusieurs bois d'ébénisterie, comme le bambou, l'ébénier, se renconlrenlà peu près partout. — Le Soudan français forme un gou vernemenl spécial, dont le titulaire est le colonel Archinard. Sa capitale politique est (Caves, sur le Sénégal, tête de ligne du chemin de fer de pénétration et résidence du gouverneur. En dehors de Kayes, les principanx centres de la nouvelle colonie sont Médine et Bafoulabé sur le Sénégal, puis Kita, -ur la route qui relie ce dernier fleuve au Niger; enfin Btnimako, dernier poste français, à la limite des Etats de Tieba et d'Ahmadou
SOUFRAGE s. m. Action de soufrer : le soufinije du vm. — Ilortic. Application de la (leur de soufre sur les pa'Les des plantes attaquées par les parasites qui altèrent les tissus etcoinppnmettent les récolles. Le soufrage de la vigne se fait ordinairement à l'aide d'une noile munie d'une houppe de laine qu'on promène sur les endroits envahis. Une méthode plus recommandable est celle qu; consiste à lancer, sur les végétaux infestés, un liquide légèrement chargé de souire et de chaux bouillis en mélange. Dans une serre on peut brû er le soufre, la vapeur tue les parasites. Pour le soufrage des plantes on a imaginé différentes sortes de soufbVts.
SOULEs. f. (celt. seau/ soleil). Enonneballon le cuir rempli de son, dont les paysans breons se servent dans un de leurs jeux saunages Les joueurs se partagenten deuxcamps ■pp.oses; le prix déféré au vainqueur étant indique, les deux partis se retirent à une égale distance d'un point où la boule est lancée. La luile commence aussitôt pour s'empare de la soûle el la porter sur une commune autre que celle où le jeu a débuté. Après quelqu s bousculades, on s'échauffe de part et d'autre, on se frappe violemment, le sang coule; on s'estropie souvent, l'on se tue quelquefois. Enfin quand les combattants sont exténués ou blessés, l'un d'entre eux, rassemblant tout ce qui lui reste de forces, saisit le ballon et s'enfuit vers la paroisse voisine.
S0UL0GRAPHIE s. f. Ivrognerie (pop.).
S0URDIN, INE adj. De la Sourde; qui appartient, qui se rapporte à celle rivière ou aux habitants de ses rive% — S. Celui, celle qui habite dans la vallée de la Sourde.
S0US-LE-VENT (Iles), groupe d'Iles compris dans l'archipel de la Société el silué au N.-O. de Taïti. Il se compose de sept iles et de quelques récifs isolés. Les iles les plus importantes sont : Kaïataa, 1.500 hab.; Bora- Bora, 800 hab.; Huahiue, 800 hab. Les plus petites sont : Manou, Mahétia, Moiu Te, Maupit. La ville principale du groupe, Teavura, sur la côte de Raïalea, en face de la petile lie de Tahaa, est un centre commercial qui a déjà une certaine importance. Comme la plupart des Iles polynésiennes, les iles Sousle- Vent sont entourées de récifs de coraux dont les coupures donnent accès dans des rades; parmi celles-ci, on remarque la rade de Boi a-Bora, qui est gran le et belle, et celle de Huahine.où unellotteenlière trouverait un abri assure. Les iles Sous-le-Vent produisent -urloul du coton et du coprah. Leur populalon appartient à la race intéressante des \lauris. — Depuis la conquête de Taïti, le j-ouverneineiit Irançais considéra les lies Mius-le- Vent comme une posse-sinn de la France, possession toute nominale, il est vrai, ■•t d ailleurs contestée par l'Angleterre, qui - opposa toujours à l'érection lu drapeau triolore sur le territoire Maori Les choses en •taient la, lorsque le gouvernement français u: averti en 1878. que les Allemands proposaient à la reine de Uuahine un traite qui, sous