‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 441 sur 503 · TIRELIRE · texte numérisé non relu

TIRELIRE

l'alouette :

La gentille alouette,

avec son tire-lire...

ÛO BlRTiS.

TIRE-LIRER v. n. Chanter, en parlant de

l'alouette.

La gentille alouette, arec son tire-lire, Tire-lire à tiré, el tii'e-lirant, tire Vers ta voûte du ciel....

Do lUnTAS.

TIT0N DD TILLET (Evrard), conseiller au parlement de Pans, ne a Paris en 1677, mort en 1702. Il fit frapper à ses frais une collection de médailles à l'efligie des artistes et des poètes du siècle de Louis XIV, et leur éleva un petit monument, que l'on conserve à la biblio-

TH0DIN (André), agronome, né a Paris eu 1747, mort eu 1823. Fils d'un jardinier du jardin du roi, il se sentit entraîné dés sa jeu-

en aire usage sous forme d'onguent, formé de I iljèque nationale sous le nom de Parnasse 2a?0gouites d acide mélangé à une once de | français, et dont la description a été publiée L'raisse. L'acide pur a été employé quelque-^ en 3 vol. in-fol. (1732-'60.). lois comme caustique.

THYRSE s. m. (lat. thyrsus, gr. thursos). Ilot. Inlloiescence en grappe médiocrement et coin teinent ramifiée, de forme plus ou moins ovoïde, comme dans le lilas, le troène, le sureau a grappe, etc.

TIGDRINI, tribu des Helvètes. qui se joignit aux Ombres pour envahir le pays des Allobroges, en Gaule : ils y furent défails par le ■ oiisul L. Cassius Longinus, en l'an 107 av. J.-C. Au temps de César, ils formaient le plu> important des quaire cantons Ipnyi) emre lesquels se divisaient les Helvètes C'est proliablemenl Je ce peuple que la ville de Tiguruin [Zurich) dérivait sun nom.

TIMBRE. — Législ. Le droit de timbre établi par /article JO de la loi du 8 juillet 1852, pour touie affiche inscrite dan- un lieu public sur les murs, sur une construction quelconque ou même -ur une toile, au moyen de la peinture ou de (oui procédé, a été, à partir du \" jauviei 1891. el un vertu de la loi du •26 décembre 1890, remplacé par une taxe annuelle de illibre, fixée ainsi qu'il suit : 0 fr.60 1 ai mètre carré pour les alliclies apposées dans les communes dont la population est de moins de 2.500 habitants; 0 fr. 75 par mètre

TOC s. m. Cuivre doré, faux or : bague en toc.

TOC (Jeux). — Ce jeu est ainsi nommé parce que le seul but des joueurs est de toucher el battre leur adversaire ou de gagner une partie double ou simple par un jan ou par un plein. Les dames se placent comme au trictac; elles marchent de la même manière que pour taire le plein et le grand jan. Les doublets ne se jouent qu'une fois. Au lieu de points, on marque un ou deux trous, suivant le coup ; le gagnant est celui qui arrive àfaire le nombre déterminé de Irous; on peut même jouer au premier trou. Pour donner un exemple, supposons que l'on joue au premier trou, et que l'un des joueurs, ayant fail son petit jan, sauf une demi-case, achève ensuite son petit jan, par un simple. Au trictrac, il marquerait seulement 4 points; au toc, au lieu de 4 points, il mai que le trou et gagne la partie. Si le même joueur avait rempli par deux moyens ou par doublet, s'il eût fait, en un mot, quelque jan ou rencontre par doublet, il aurait gagné partie double, sauf conventions contraires. Tous les janset tous lescoups de trictrac se rencontrent donc dans ce jeu, tant au bénéfice qu à rencontre de celui qui les fait. Quand on joue en plusieurs trous,

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