‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 442 sur 503 · TOMB · texte numérisé non relu

TOMB

celui qui gagne un trou de son dé a la liberté de s'en aller comme au trictac.

TOGO (Terre de), colonie allemande, située ;ur la côte des Esclaves (Guinée), environ 250 kilora. carrés; 100.000 hab. Topo, Petit-Popo, Agué et Grand-Popo, sont quatre petits territoires que l'Allemagne a acquis en 1885; leur population esltrès condensée et ils renferment de nombreux villages. Le terrain ^^m est bas, coupé de lagunes et fertile. I

^ T0L0SA {Toulouse), ville de la g Galiia Narbonensis, capitale des j| Volces Tectosages, située sur la Ga- g riimna, prèsdes frontière-del'Aqui- | tania. Elle devint colonie romaine 1 et fut appelée Palladia. Elle était t grande, riche et contenait un H célèbre temple où étaient déposés § des présents d'une grande valeur, f; Dans ce temple était, disait-on, f conservée la plus grande partie du | butin fait par Brennus au temple [ de Delphes. La ville et son temple E furent pillés par le consul Q. Ser- ' vilius Cacpio. en 106 avant J.-C. La r fin malheureuse de ce général ro- [ main et la destruction de son année furent considérées comme une s puniLion de ce sacrilège. C'c^tde là que vint le proverbe : Aurum Tolo- iti^flMpi sanum habet. La ville de Toulouse fâAHEHfl a conservé les ruines d'un petit i :*, ' . ^ amphilbéàtre et pinceurs autres |jfJ3SJ restes de l'antiquité romaine.

T0MB0DGT0U. Quoique visitée g *" -^V'. ', parle Français Caillé en IS27-'28et Ô~sJS?~£m par l'Allemand Barth en liS.'iiJ, la ' 1 ','

ville de Tombouctou est encore peu g|||§isE^ connue du public européen; et elle ^J!3jj3ÉH n'esL guère populaire chez nous ;^:> :V^qu'en raison même de l'espèce de f| mystère dont elle est encore enveloppée. C'est pourLanl une vieille cité musulmane qui a été, pendant des siècles, le centre commercial et industriel de l'Afrique centrale.

D'après Léon l'Africain, qui l'avait r habitée, elle contenait de nombreux! lf( magasins et de vastes ateliers, particulièrement des manufactures d'étoiles de coton. Elle était la capitale d'un royaume dont le souverain possédait d'immenses richesses et trônait au milieu d'une cour somptueuse. Tombouctou est bien déchu aujourd'hui; sa population, que l'on évaluait à plus de 150.000 hab., est tombée au-dessous de 20.000 hab ; sont commerce a décru dans de grandes proportions. Il serait sans doute facile de rendre à cette cité africaine son ancienne splendeur, en la protégeant conLre les tribus touaregs des environs qui oppriment son commerce. Ce rôle protecteur appartient de droit à la France qui communique aujourd'hui avec le haut Niger par sa colonie du Sénégal. Tombouctou est donc depuis quelques années, l'objectif vers lequel tendent les ellorts du gouvernement sénégalais. Le lerjuillet 1887, le bateau à vapeur le Niger, quitta BamaUou, poste français sur le haut Niger. Il était armé d'un canon-revolver et portait à son bord, outre son commandant, le lieutenantde vaisseau Caron, le sous-lieutenant Lefort,le Dr Jouenne et 15 hommes munis de fusils à répétition; ils emportaient des vivres pour 3 mois et du charbon en quantité suffisante pour parer aux difficultés possibles du ravitaillement en bois. La navigation fut pénible. Un chef indigène nommé Tidiani voulut empêcher l'expédition de se diriger vers Tombouctou. Malgré cela, le commandant Caron prit la roule suivie autrefois par Caillé, sans avoir aucune relation avec les ingènes sous la dépendance de Tidiani. Arrivé » Sahara, port de Tombouctou, sur le Niger,

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