BOG
siècle). Bot. Genre d'urticées, comprenant un grand nombre d'espèces de plantes herbacées qui croissent ordinairement dans les relions intertropicales. L'une de ces espèces est la rhée d'Assam, qui produit des fibres d'une finesse et d'une ténacité remarquables. Cette plante est aussi appelée china-grass. Les plantes de ce genre portent des fleurs mâles et des fleurs femelles sur le même pied ; le nombre des sépales est de quatre,
BŒUF. — Boucherie. Dans l'élève du bœuf, c'est surtout l'animal de boucherie qui est l'objectif. Il doit avoir une lête fine et courte, aux cornes peu développées, les membres courts et par conséquent la taille peu élevée; ajoutons à cela un poil fin et luisant, un œil calme, et nous aurons les signes extérieurs qui constituent la bonne bête de boucherie. Quant à l'animal de labour.des membre» forts et musculeux sont indispensables. Nous ne croyons pas utile d'indiquerquels sont les meilleurs bœufs de travail, car chaque pays produit les siens, et le plus grand avantage pour le cultivateur est de s'en fournir dans son voisinage. La race charolaise est une des plus estimées pour la boucherie aussi bien que pour le travail. Kn trailantbien les bœufs, on obtient d'eux toute la somme de travail qu'ils peuvent produire, mais c'est une condition essentielle et qu'il ne faut pas perdre de vue. Un animal de boucherie demande 25 à 30 kilogrammes de foin par jour ; l'animal de laboura besoin d'environ 100 kilogrammes de fourrage vert ; la vache laitière seulement 40 à 50 kilogrammes de cette nourriture ou environ 12 kilogrammes de foin. Nous n'avons pas parlé du pâturage, qui est excellent dans une certaine mesure, parce que la nourriture à l'étable produit l'abondance du fumier et que c'est une considération d'un grand prix.
— Cuis. La chair du bœuf de bonne qualité est d'un rouge cramoisi, d'un grain lâche; la graisse est jaunâtre. La vache a la chair plus pâle, le grain plus serré et la graisse blanche. Le bœuf de qualité inférieure, provenant soit d'animaux mal nourris, fatigués ou trop vieux est reconnaissable à sa chair rouge foncé et à sa graisse dure et membraneuse. Quand la viande, pressée par les doigts se relève promptement, elle peut être considérée comme de première qualité ; quand l'empreinte produite par la pression s'elîace lentement ou reste visible, c'est de lu viande inférieure ou de mauvaise qualité. — Le bœuf est de toute saison, mais il est meilleur en hiver.
— Bœuf a la mode. Prenez un morceau de tranche de bœuf bien désossée, que vous piquez de gros lardons; mettez dans une casserole, ajoutez quelques oignons entiers, des rouelles de carottes, bouquet garni, un quart de feuilles de laurier, un clou de girofle, sel et poivre, quelques petites tranches de lard ; mouillez de bouillon; couvrez hermétiquement et faites cuire cinq ou six heures sur un feu doux. On peut ajouter un jarret de veau au bout d'une heure de cuisson du beuf.
BOG s. m. (ital. boga). — Jeux. Réunion de deuxcartesde même valeur, comme2as, 2 rois, 2 dix, qui se trouvent dans la même main. Le jeu de bog se joue ordinairement à 5 personnes ; mais il peut admettre de 3 à 10 joueurs, jamais moins ni davantage. Pour une partie de 3 à 6 joueurs, on se sert d'un jeu de piquet; au delà de 6 joueurs, on emploie un jeu entier. Quand il y a 3joueurs, on retire les 4 sept et 2 huit pour donner 8 cartes à chaque joueur. S'il y a 4 joueurs, on relire les 4septet2huit pour donner 6 cartes à chaque joueur. S'il y a 5 joueurs, on retire les 4 sept et 1 huit, et on ne donne que 5 cartes ;i chacun. S'il y a 6 joueurs, on ne retire rien et on distribue 5 cartes. Dans tous les cas, il doit rester 2 cartes au talon. Quand il y a plus de 6 joueurs, on n'enlève aucune carte au jeu entier et l'on distribue à chacun 7, 6 ou Bcirtes