‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 81 sur 503 · BLAN · texte numérisé non relu

BLAN

BIPENNIFER s. m. Sorte de hache à deux tranchants, dont on prétend que les amazones faisaient particulièrement usage.

BIPRORDS s. m. (gr. biprôros). Antiq.

Sorte de navire effilé à Tanière comme à l'avant, ce qui lui permettait de prendre des directions opposées sans virer de bord.

BIRIBI s. m. (ital. biribisso). Ce jeu de hasard se joue sur une grande table divisée en 70 cases numérotées. Dans un sac se trouvent 70 boules numérotées de 1 à 70. Chaque joueur tire une boule, et s'il amène le numéro correspondant à celui de la case sur laquelle il a ponté, le banquier lui paie 64 fois sa mise ; dans le cas contraire, il perd sa mise. Le biribi est interdit en France depuis 1837. Tous les avantages y sont pour le banquier : 70 chances de gagner contre 64 de perdre.

BIRMAN (Empirei. L'empire Birman a cessé d'exister depuis 1885-'86. Il a été annexé à l'empire Britannique, sous le nom de Burmah supérieur. (Voy. Burmah supérieur, dans ce Supplément.)

BISCUIT. — La pâte de biscuit est la même rue celle du gâteau ou biscuit de Savoie, indiquée ailleurs. — Biscuits en caisse. Remplissez de votre pâte vos caisses en papier lisposées d'avance, pas entièrement cepenlant, car la pâle gonfle en cuisant, saupou- Irez-la de sucre eu poudre fine et faites cuire au four d'une chaleur modérée. — Biscuits à la cuiller. Répandez simplement de la pâte avec unecuillersurdes feuilles de papier blanc saupoudrez de sucre; faites cuire au four à peine dix minutes.

BISHOP (.méthode anglaise). — Faites griller 4 grosses oranges amères; retirez-les du l'eu dès qu'elles auront pris une couleur brun •pâle, et placez-les dans un vase allant au feu ou une petite casserole. Saupoudrez-les de 250 grammes de sucre ; versez sur le toutdeux bons verres de vin ; couvrez bien et laissez reposer jusqu'au lendemain. Placez alors votre vaisseau sur les cendres chaudes, mais de préférence dans un vaisseau plus grand, rempli d'eau bouillante et faisant office de bain-marie. Pendant que votre macération chauffera, écrasez les oranges à l'aide d'une cuiller; puis passez au tamis. Faites alors bouillir le reste de la bouteille de vin dont vous aurez distrait deux verres, en prenant soin qu'il ne brûle pas ; ajoutez au jus tamisé et servez chaud dans un bol ou des verres. — Bishop froid. Faites infuser le zeste d'une orange amère dans de l'eau-de-vie pendant cinq ou six heures ; passez, et ajoutez une bouteille de bon vin — du vin blanc de préférence — sucré à votre goût, en tout cas abondamment, à cause de l'amertume de l'infusion de l'écorce d'orange.

BISMARCK, ville du territoire Dakota -Unis de l'Amérique du Nord), sur le Missouri et sur le chemin de fer du Pacifique septentrional, à 715 kilom. 0. de Duluth ; 6,000 hab. fondée en 1872, elle se nomma d'abord Edwinton ; mais les nombreux colons allemands qui y arrivèrent presque aussitôt changèrent son nom en celui de Bismarck. Le pont du chemin de fer, à 3 kil. de la ville, est une massive construction de fonte et d'acier, sur des piles de granit.

BISMARCK (Iles), nom que l'on donne aujourd'hui au groupe océanien formé de la .Nouvelle-Bretagne, de la Nouvelle-Irlande et du Nouveau-Hanovre, à TE. de la Nouvelle- Guinée. Ce vaste archipel, qui comprend environ 50,000 kil. carr. et qui nourrit 200,000 hab., a été annexé à l'empire d'Allen après une vive discussion diplomatique avec l'Angleterre (1886). 11 est formé de terres montagneuses et fertiles ; mais les indigènes suut d'une intraitable sauvagerie.

BITTER. — Prenez : gentiane et orangette, de chaque la grammes; coriande 12 grammes; calamus etcaunelle, de chaque, 4 grammes, et aunée, 2 grammes. Mêlez ensemble, pulvérisez grossièrement; faites infuser huit jours dans 2 litres d'eau-de-vie de genièvre, et ajoutez sucre, environ 90 grammes. — Autre (formule anglaise). Mettez dans un litre d'eau-de-vie blanche 23 grammes de pelures de citrons et d'oranges fraîches et moitié de sèches pulvérisées. Faites macérer pendant dix à douze jours dans une bouteille bien bouchée, que vous aurez soin de secouer deux fois par jour. Filtrez, et faites dissoudre dans votre liqueur 60 à 70 grammes de sucre.

BITTÉR0IS, OISE (de Bitterrœ) s. et adj. De Bézieis, qui concerne cette ville ou ses habitants.

BIZ0T (Michel-Brice), général français, né à Bitche en 1795, tué d'un coup de fusil dans une tranchée devant Sébastopol en 1855. Au sortir de i'Ecole polytechnique, il fut incorporé dans le génie, prit part aux sièges de Metz (1814) et de Besançon (1815), fit les campagnes d'Espagne (1823) et d'Algérie, passa général de brigade en 1852 et fut appelé à commander l'armée du génie en Crimée.

BLAISE (La), rivière qui naît à Gillancourt (Haute-Marne), passe à Vassy et à Eclaron et se jette dans la Marne près de Vilry (Marne), après un cours de 70 kil. Elle arrose une fertile vallée et met en mouvement de nombreuses usines.

BLANCHISSAGE du linge. — Lorsqu'on blanchit son linge à la maison, c'est en vue d'être bien assuré qu'il n'entre pas dans la composition employée au blanchissage de subsiance corrodante si fatale au meilleur linge. Nous donnerons quelques indications préliminaires sur les matériaux élémentaires employés à un blanchissage efficace, et, passant par-dessus toutes les recettes de composition à base de soude ou de potasse, nous nous bornerons à donner la meilleure recette de blanchissage de famille encore connui'. Ayez soin de tenir toujours bien secs votre savon, votre amidon, votre bleu, enfin toutes les substances à employer à l'opération. Ne laissez jamais dehors, dès que vous n'en aurez plus besoin, vos cordes à étendre — dont les meilleures, pour le dire en passant, sont les cordes de soie végétale ou fibres d'aloès, sur lesquelles l'humidité n'a presque pas d'action. La meilleure eau à employer est l'eau de pluie. Presque toutes les autres sont plus ou moins dures, et possèdent le désavantage, quand elles sont employées telles quelles, de blanchir mal, de durcir le linge et de rendre la peau des mains malade. — Moyen d'adoucir l'eau dure (ne dissolvant pas le savon). La dureté de l'eau provient de la chaux qu'elle contient en dissolution. La soude est naturellement indiquée pour précipiter la chaux; mais la mêler simplement à l'eau pour s'en servir aussitôt n'aurait pas le résultat désiré. Il faut mettre son eau de côté, dans un vaisseau convenable. Pour traiter 5 litres d'eau, faites dissoudre 15 à 16 grammes de soude commune dans un peu d'eau chaude, en mêlant bien, puis versez le mélange dans l'eau dure, et agitez vivement pendant quelques minutes. Laissez le tout reposer vingt-quatre heures. La soude et la chaux se préeipiterontde conserve au fond du vaisseau, y formant un sédiment, et laissant l'eau parfaitement douce. L'eau ainsi traitée sera recueillie avec soin, de manière à ne pas remuer et entraîner en partie le précipite. A ce propos, il serait bon d'opérer dans un baquet ayant un robinet à quelque distance du

ond de ri u illir l'eau. par son secours, abandonnant ce qui pourra rester au fond au-dessous du niveau du robinet. — Nouvelle méthode de blanchissage. Prenez environ 750 grammes de savon; faites-le dissoudre

dans 15 litres d'eau, en le coupant par très petits morceaux; votre eau aussi chaude que la main la pourra supporter. Ajoutez à cette solution une cuillerée à bouche d'essence de térébenthine et trois d'ammoniaque liquide. Remuez bien pour opérer le mélange. Faites-y tremper votre linge pendant deux à trois heures, en le tenant aussi hermétiquement couvert que possible. Vous le lavez ensuite, en le frottant à peine, et le rincez à la manière habituelle. Ce procédé offre une granie économie de temps, de travail et de combustible. Le linge n'en souffre aucunement, car, même très sale, il n'est presque pas besoin de le frotter. La térébenthine et l'ammoniaque, quoique leur puissance détersive soit très grande, n'ont aucune action malfaisante sur le linge, et même sur le linge de couleur dont au contraire ils relèvent l'éclat. L'ammoniaque s'évapore immédiatement; l'odeur de l'essence de térébenthine disparaît au séchage à l'air libre. L'eau ainsi préparée peut être réchauffée et servir une seconde fois, avec addition ■ d'une demi-cuillerée d'essence de térébenthine et d'une cuillerée d'ammoniaque. — Empois. Broyez de l'amidon bien finement, délayez-le dans un peu d'eau tiède, et ajoutez de l'eau bouillante en remuant bien à chaque fois. Cet empois pourra servir dans la plupart des cas. — On augmente la qualité de l'empois en y ajoutant de la gomme arabique dissoute dans l'eau bouillante. — Le sucée, bien fondu dans l'eau bouillante et ajouté à l'amidon, remplace la gomme avec avantage, et empêche le fer de s'atiacher au linge. — Un petit morceau de cire de bougie est également une très bonne addition. On le jette simplement dans l'amidon bouillant et on l'y fait fondre en tournant. — Mais le meilleur moyen est l'addition d'un petit morceau de borax, préalablement fondu dans l'eau chaude. Une autre méthode de faire l'empois consiste à délayer l'amidon dans l'eau froide ou tiède, puis à le porter sur le feu où on le fait bouillir quelques minutes. On y ajoute à son gré l'une ou l'autre des substances que nous venons d'indiquer. L'empois cru, employé à empeser les chemises d'hommes, etc., se compose simplement d'amidon délayé dans de l'eau froide. — Blanchissage de la dentelle. Plongez votre dentelle dans une forte eau de savon bien propre, et faites-la doucement bouillonner un quart d'heure; retirez-la ensuite, pressez-labien entre vos mains, sans tordre ni frotter, et rincez dans deux eaux froides, ajoutant dans la seconde une goutte ou deux de bleu liquide. Ayez toute prête une dissolution légère de gomme arabique blanche, bien claire, ou d'eau de riz ou d'amidon, mais très claire; passez votre dentelle dedans, ayant soin de la secouer aussitôt retirée. Alors tendez-la, prenant bien garde qu'elle ne fasse aucun pli, et épinglez-la sur une serviette ou une nappe bien propre, laissant aussi peu de marge que possible, ouvrant bien les jours et les lestons et les fixant avec des épingles. Quand elle sera sèche parfaitement, couvrezla de mousseline claire et repassez à l'envers. — Blonde. On peut rafraîchir la blonde en l'humectant de la vapeur de l'haleine, la frappant et la secouant avec la main. — Blanchissage a neuf du tricot de laine. Les châles de laine tricotée sont aujourd'hui d'un usage fort répandu, moins cependant qu'iis ne le seraient, sans doute, s'il n'en coûtait cher pour les faire blanchir, ou si un moyen facile et peu coûteux deles blanchir soi-même était connu. Voici ce moyen : Trempez d'abord votre cliàle dans l'eau tiède. D'autre part, vous faites bouillir du savon blanc dans de l'eau, en la battant bien, afin d'obtenir une belle mousse; alors vous y plongez votre châle. Pressez-le, sans frotter, entre les mains, jusqu'à ce qu'il ait bien dégorgé la crasse qu'il contient, et rincez-le à l'eau douce, tiède, comme celle dans laquelle il a trempé, — ■

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toujours sans frotter, afin que, les mailles restant ouvertes, le savon puisse s'échapper entièrement, et que la laine ne se feutre ni ne durcisse. Cette première opération achevée, prenez environ 1 litre d'eau propre, un peu plus que tiède, et faites-y dissoudre deux cuillerées de gomme arabique pulvérisée; mêlez bien afin d'obtenir un liquide épais, et trempez-y votre châle, en le pressant dans les mains afin de bien pénétrer partout le tricot du liquide gorameus. Tordez-le ensuite doucement dans les mains, puis dans des serviettes ou des morceaux de toile blanche bien propres; tendez-le bien sur une nappe, en l'y attachant à l'aide d'épinples fixées sur les bords; recouvrez-le d'une seconde nappe, ou serviette, et le laissez ainsi sécher. Il vous apparaîtra alors aussi beau que neuf. 11 est entendu que le procédé est applicable à toute espèce de vêtement de tricot de laine.

BLANQUETTE. — Cuis. Mettez dans une casserole un bon morceau de beurre et une pincée de farine que vous mélangez sur le feu, ayant bien soin de ne pas laisser roussir; versez alors, en remuant toujours, un verre ou deux d'eau bouillante. Ajoutez sel, poivre, champignons, petits oignons, persil, ciboules hachées. Mettez alors les morceaux de viande que vous voulez y faire cuire et faites mitonner pendant deux heures et demie pour du veau ou de la volaille crus, et trois quarts d'heure s'il s'agit de reste de veau ou de volaille cuits. En liant la sauce avec un jaune d'oeuf au moment de servir et en ajoutant du persil haché, du jus de citron ou un filet de vinaigre, on obtient une bonne sauce à la ■poulette.

BLANTYRE, station anglaise, fondée en 1876, sur les hauls plateaux, entre le lac Chiroué et la rivière Chiré (Afrique méridionale).

BLAZE DE BURY (Ange-Henri Blaze, dit), littérateur, fils de Castil-Blaze, né à Avignon, le 19 mai 1813, mort le 15 mars 1888.11 débuta fort jeune dans la Revue des Deux-Mondes, dont le directeur, Buloz, venait d'épouser sa sœur, M"0 Christine Blaze. Pendant près de quarante ans, il y continua sa collaboration, en prenant part au mouvement qui poussait les esprits vers l'étude des littératures étrangères. 11 s'occupa surtout de la littérature allemande et donna : Ecrivains et poètes d'Allemagne (1846, 2 vol.); Poésies de Gœlhe, traduction (1843); les Musiciens contemporains [1856); Meyerbeer et son temps (1865); les Ecrivains modernes de l'Allemagne (1868); les Maîtresses de Goethe (1S73); les Femmes et la Société (1876); et plusieurs autres écrits publiés dans la Revue des Deux-Mondes et dans la Revue de Paris. Il a composé pour le théâtre :Don Juan, opéra, 5 actes, avec Emile Dèschamps, musique de Mozart (Opéra, 10 mars 1834) ; le Décaméron, comédie, 1 acte vers |Odéon,1861);et un livret d'OpérapourMeverbeer, la Jeunesse de Gœthe. Il a traduit le Faust ie Gœthe.

BLOQUETTE s. f. (rad. bloque). Trou de I à 4 centim. de profondeur, [creusé dans la erre, au pied d'un arbreou contre un mur, )our jouera la balle. Le but se trouve à une listance convenable pourpermettrede bloquer acilenient, c'est-à-dire de jeter les billes dans a bloquette. La partie se joue ordinairement i deux. Chaque adversaire met dans sa main e nombre convenu de billes, nombre qui doit ;oujours être pair (4, 6, 8, etc.). Avant de commencer, on a eu soin de déterminer l'orire dans lequel on jouera en lançant, de la Dloquette, des billes vers le but; la position le chaque bille détermine le numéro de îhaque joueur. Le premier, placé au but, ance ses billes vers la Moquette. Si elles y mirent toutes, son adve/saire lui donne auant de billes qu'il en a jetées; il garde seu-

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lement ses billes si elles sont en nombre pair dans la bloquette et hors de la bloquette. Il perd toutes les billes lancées, si aucune d'elles n'est entrée dans le trou; s'il y a en dehors et en dedans un nombre impair de billes, il ne garde que celles qui sont bloquées. Le second joueur jette ensuite sa poignée de billes dans les mêmes conditions.

BOBILLOT (Jules), écrivain et militaire français, né à Paris, rue d'Angoulême-du- Temple, le 10 septembre 1840, mort à Hanoï, le 18 mars 1885. Bachelier èsscienceset bachelier es lettres au sortir du lycée Charlemagne, il résolut d'embrasser la carrière littéraire, et écrivit une pièce en vers : Monsieur Durand; un roman : Laid (Paris-Journal); et un drame en 5 actes : La Tigrcsse. en collaboration avec M. Albin Valabrègue. Très négligent pour les questions matérielles de la vie, il oublia de se faire inscrire pour le volontariat et fut enrôlé en novembre 1881 dans le 4e régiment du génie, en garnison à Grenoble. Devenu sousofficier, il n'oublia pas sa profession d'homme de lettres, collabora à plusieurs journaux, fit une pièce en 1 acte et en vers : le Berceau, reçue à correction à l'Udéon et jouée à Grenoble ; publia une étude de la vie parisienne, les Tueuses d'hommes, dans la Revue critique, et plusieurs romans, parmi lesquels Madame s'ennuie et Une de ces dames, ce dernier en collaboration avec M. Valabrègue. Il se fit inscrire volontairement dans un corps expéditionnaire destiné au Tonkin, assista aux affaires de Bac-Ninh, de Son-Tay et de Hong- Hoa, fut cité trois fois à l'ordre du jour et fut envoyé à Tuyen-Quan, en qualité de chef du génie. Lors du siège de cette place par l'armée ennemie, il reçut, le 8 février 1885, un coup de feu qui l'atteignit à l'épaule droite pendant qu'il dirigeait des travaux souterrains, la balle sortit par l'épaule gauche, en lui brisant deux vertèbres. Il fut transporté à Hanoi, dès que la brigade Giovanelli eut délivré Tuyen-Quan (3 mars); sa plaie se rouvrit, le 17 mais et il mourut le lendemain. La ville de Paris a rendu hommage à la mémoire du sergent Bobillot, en lui élevant, sur le boulevard Voltaire, une statue, par M. Auguste Paris.

BOCAGE (Paul), littérateur, neveu du célèbre acteur Bocage, né à Paris en 1822, mort le 25 septembre 1887. 11 fit ses éludes au collège Louis-le-Grand et s'y lia d'amitié avec Octave Feuillet, son futurcollaborateur. Ils donnèrent ensemble :1e Grand Vieillard (roman, 1845); Echec et mort (drame en 5 actes et en prose, Odéon, 25 mai 1846); Palma ou la nuit du vendredi-saint (drame, 5 actes, Porte-Saint- Martin, 1847); Vieillesse de Richelieu (comédie, 5 actes, Théâtre-Français, 2 novembre 1848). Bocage produisit ensuite, ordinairement en collaboration avec les auteurs à la mode, un grand nombre de pièces de théâtre parmi lesquelles nous devons citer : Une nuit blanche (Odéon, 10 février 1850); le Chariot d'enfant (grand drame, avec Méry etG.deNerval, Odéon, 13 mai 1850); York (vaudeville, Palais-Royal, 1852); Romulus (comédie. 1 acte, avec Alex. Dumas, Théâtre-Français, 5 janvier 1854); le Marbrier (drame, 3 actes, avec A. Dumas. Vaudeville, 1854); Maître Wolfram (avec Méry, etc., Théâtre-Lyrique, 20 mai 1854); Janot chez les sauvages (avec Th. Coignard, Variétés, 1856); l'Invitation à la valse (avec A. Dumas, Gymnase, 1857); Question d'amour (avec Auréïien Scholl, Gymnase, 1864).

BOEHMER (Georges-Rodolphe), médecin et botaniste allemand, né à Leignitz en 1723, mort en 1803. Ses écrits les plus connus sont un Répertoire des ouvrages sur l'histoire naturelle (Leipzig. 1785-1789. 9 vol. in-8°) et son Histoire des plantes employées (1791).

BOEHMÉRIE ou Boelimère s. f. [bé-mé-rl] (de Boehmer, naturaliste allemand du xvme

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