‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustréChapitre 109 sur 568 · COMA · texte numérisé non relu

COMA

saire dos machines, à ri''claira,L'c, à l'habil- \agt' lies cuirs, dans la fabrication des élotfes de laine et du savon, etc. Les tourteaux ou

Colza champêtre iBrassica canipestrîs, Tar. râpa).

pains qui restent après l'expression de l'huile, sûiil un bon aliment pour les animaux domestiques et un puissant engrais pour les terres et les prairies.

*COMAs.m.[kôma](?r. ftôma). Méd. Sommeil profond d'ofi il est dillii-ile de tirer le malade. — CoMAViGiLOu sulidciirhnn , celui dans lequel le malade rêvasse et délire. — Com,\ somnolent, celui dans lequel le malade rest^ immoliilc et parle seulement quand on le réveille. — Le coma annonce ordinairement un épancbement sanguin au cerveau; il accompagne l'apoplexie, la fièvre typhoïde, le typhus, l'alcoolisme, etc. (V. S.)

COMACCHIO [ko-mâk'-kio], ville fortifiée d'Italie, à 4s kil. S.-K. de Ferrare; 9,974 hab. Elle est bâtie au milieu d'une lagune conimuniipiant par un canal long de o kil. avec l'Adriatique.

COMAGÉNE, ancienne province de Syrie, réunie à l'empire romain en l'an 17 après J.-C.

COMANA. l. Ancienne ville de Cappadoce, sur le Sarus, célèbre par son temple de Ma (la lune), ou, suivant d'autres, consacré à Knyo (Rellone).— IL Ville du Pont, sur l'Iris, consacrée à la même déesse que la Comana cappadocienne. dont on pense qu'elle fut une colonie.

COMANIEN. lENNE s. cl adj. De Comana; qui appartient à l'une de ces villes ou à ses habitants.

COMANCHES, tribu indienne de la grande famille chochone. Les Comanches, qui ne se fixent jamais dans des villages et q-ai vivent sous des sortes de tentes en peau, erraient autrefois sur les territoires compris entre le cours du Brazos, du Colorado, de l'Arkansas et du Missouri et pénétraient quelquefois jusque dans le Mexique. Grands chasseurs, belliqueux, remuants et dangereux, ils furent presque perpétuellement en guerre avec les Espagnols, les Osages, les Pawneeset lesautres tribus des plaines. Le gouvernement des Etals-Unis, ne pouvant les attirer à la civilisation, les a réunis, au nombre d'environ 1,700, dans uneportion réservée du territoire Indien.

COMARCA s. f. Nom qu'on donnait à celle des provinces de l'Etat de l'Eglise dont Rome était le chef-lieu.

COMARET s. m, (gr. komaron, arbouse). Bot. Genre de rosacées, tribu des dryadées, renfermant une seule espèce, le comuret des marais (romarum palustre), plante vivace qui croit dans les marais de l'Europe centrale.

• COMATEUX, EUSE adj. Médec. Qui concerne le coma, qui y est analogue : symptômes tûinaUux; sommeil euinateux.

COMB

COMAYAGDA [ko-ma-iâ'-goua. I. Département du Honduras(Amériqueceulrale);environ li.OOO kil. carr. ; 7.3, 000 hab. 11 se compose principalement des plaines de Comayagua et d'E.spina, arrosées l'une et l'autre par l'Humuva.

Au S.-E., se trouvent monts de San Juan ou Guajiquero, occup exclusivement par Indiens, qui y cultive les céréales et les friiilet qui élèvent une bel race de mulets. Le .sol fertile des plaines produit la cochenille, le café, une bonne variété di^ bœufs, etc. Les montagnes renferment dc riches mines d'argent.

— II. Capitale de i'Klat libre de Honduras et du département de Comayagua, sur l'Humuya, à [len prés à moitié chemin entre l'Atlantique et le Pacifique. 6,000 h.

COMBACONUM ou Kumbakonam, ville du Carnatii' (Inde anglaise), a 'M) kil. N.-E. de Tanjore; 30,000 hab. (Vcstune ville sainte (pie des milliers de pèlerins visitent chaque année, Lo grand Gupura ou porte pyramidale

CO.MB

à soutenir son droit en se battant contre son adversaire. — Action des animaux qui se bat-

Comay.Tgiia.

Grand Gopura, à Lombacoaum.

se compose de douze étages, rinférieur en granit et les autres en briques revêtues de stuc et ornées de figures d'hommes et d'animaux. Par 14» 28' lai. N. et 89° 39' long. 0. ; 12.000 hab. Université, hôpital, cathédrale et couvents. On l'appelait autrefois Valladolid.

COMBALOT (Théodore), prédicateur et écrivain ultramontain, né à Châtenay (Isère) en 1798, mort en 1873. Il fut vicaire général de Rouen, d'Arras et de Montpellier." Une violente brochure, qu'il publia en 1844, contre le monopole universitaire de l'éducation, lui valut une condamnation à lo jours de prison. Son ouvrage intitulé La contiaissance de Jésus-Ch)ist "HS'tl), a été réimprimé pour la quatrième fois en 1832.

* COMBAT s. m. Action par laquelle on attaque ou l'on se défend : combat d'homme à homme ; combat sinf/nlier. — Combat judiciaire, manière de procéder en justice, qui consistait

tcnt ou que l'on fait battre les uns contre les autres : combat d'animaux; combat de coqs; combat de tavreaax. — Fig. Etre hors dk combat, n'être plus en état de combattre. On dit de même : mettre rpa-lqu'un hors de combat.

— Au pluriel, s'emploie souvent en poésie et dans le style élevé, pour désigner la guerre : l'art des combats; le dieu des combats — Jeu public des anciens, où l'on disputait de force et d'adresse dans les dilTércnls exercices du corps : combat (lymnique; combat à la course, à la lutte. — Fig. Toute sorte de contestation , de débat, de lutte : combat d-civilil/^.d\siirit, de ijénérosité ; combat litti'raire. — Opposition et contrariété de certaines choses entre elles : le combat des humeurs dao s le corps; le comhal dos éléments; le combat des vréjuqés contre les lumières. — Fig. Lutte des senlim'>nls intérieurs, mouvements opposés que l'àme éprouve : il faut rendre, soutenir bien des combats pour vaincre ses nassions. — Certains étals d'agitation, de trouble et de soufi'rance : la vie de l'homme est un combat perpétuel. — Polit. Gouvehnement de comb\t, nom que l'on a donné au gouvernement de Mac-Mahon (24 mai 1 873 et 17 mai 1877), paive qu'il s'était donné Dour tâche do comballre la volonté nationale.

COMBATTABLS adj. Qui peut être comballu.

COMBATTANT, ANTE adj. Qui combat ; la troupe çnnihuttaulc.

'COMBATTANT s. m. Homme de guerre niaribant en campagne sous \c< ordres d'un général : une armée de trente mille comliallants.

— Celui qui prend acliiellenienL part â un comliat; la nuit vint séparer les comb'ittants.

— Prov. et fig. : le comliat finit faute de combattants, se dit quand tout le monde se retire d'une partie de Jeu, d'un bal, etc., allusion au vers de Corneille {Le Cid. acte tV, se. in) :

Et le combat cesea, faute de combattants.

— Chacun des soutenants ou des assaillants d'un tournoi : quand les deux comijattants furent en présence. — w Soldat actif, par opposition au non-combattant qui, à cause de ses fonctionsoupour quelque autre motif, ne peut prendre part au combat : l'armée comptait trente mille combattants et plus de cin piante mille non-combattants. — Oinitb. Genre d'échassiers longiroslres très voisin des maubèches et des chevaliers, comprenant une seule espèce connue, le paon de mer {philomachns pugnax), un peu plus petit qu'une bécassine, à pieds jaunâtres, à bec déprimé par le bout et à demi palmure desdoigis extérieurs. Au moment des amours, le mâle porte à la . têle des papilles rouges, et au cou une crinière de plumes si diversement et si bizarre-

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