‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustréChapitre 128 sur 568 · COPARTAGEANT · texte numérisé non relu

COPARTAGEANT

ANTE.adj. ets. Qui partage , qui est appelé à partager avecun ouplusieurs autres, une chose quelconque : puissiui copartngeante, les cop'ir taijeants.

COPARTAGER v.

Partager avec.

COPARTICIPANTs

Mi'inbie d'un en partici|)ation.

COPARTICIPATION s. f. Participation commune à plusieurs.

* COPAYER ou Coj)aïer s. m. [ko-pa-ié] (rad. copaftw). Bot. Genre par le Kongens Nytorv, grande place sur la

Mubue Tlioiw lia

( upuillayuc.

de légumineuses, tribu des césalpiniées, comprenant une vingtaine d'espèces de grands

Copayer officinal (Copairera officiaaiis).

arbres à suc résineux, qui croissent dans l'Amérique tropicale. Le copayer officinal [copaifera offieinalis) produit le copahu.

* COPEAU s. m. (rad. ci>nper). Eclat, morceau de bois que la hache, ladoloire, le rabot ou quelque autre instrumcnl tranchant fait tomber du bois qu'on abat ou qu'on met en œuvre : brûler des copeaux. — Vin de copeau.

quelle débouchent les principales rues, dont la plus belle est la Bredgade (grande rue). Le nouveau palais sert aux réunions des Things ou chambres du parlement; l'ancien palais de Frederiksborg renferme l'académie militaire ; Amalienborg principale résidence royale, près de la Kongens Nytorv, consiste en quatre palais. Le vieux palais de Charlottenborg est occupé par l'accadémie des beauxarts. La principale église est celle de Vor Frue Kirke (Notre-Dame), dans laquelle on admire les plus célèbres ouvrages de Thorwaldsen, particulièrement les statues en marbre des douze apôtres. Le musée Thorwaldsen a été érigé par la ville (1838-'48), pour y rassembler les chefs-d'œuvre de cet artiste. Le musée des antiquités occidentales est, sans contredit, l'un des plus riches de l'Europe. Copenhague renferme, en outre, une université fondée en 147S (1,200 étudiants) ; la bibliothèque royale (b50,000 vol., "23,000 manuscrits); un musée ethnographique, etc. Elle est le centre du commerce danois. Ses principales industries consistent à fabriquer de la porcelaine et à construire des navires. Fondée vers le n' siècle, elle devint le siège du gouvernement en 1443; les Anglais, commandés par lord Cathcart, la bombardèrent pendant trois jours, en tS07 (du "2 au 5 sept.), v détruisirent 2,330 maisons et y tuèrent plus de "2,000 habitants. (V. S.)

* COPERMUTANT s. m. Chacun de ceux qui permutent ensemble leurs bénéfices, et en général de ceux qui prennent part à un échange.

COPI

COPR

COPERNIC ou Kopernik Nikolaus), célèbre écrit les lettres avec une encre particulière

astronome qui découvrit le syslèiiie de? lëvo luliûiis planétaires, né à Thôrn (alors en Pologne, aujourd'hui en Prusse), le 19 février 1473, mort en mai ou en juin 1543. Après avoir quitté l'université de Cracovie, où il avait reçu un diplôme de docteur en médecine, il étudia en Italie pendant plusieurs années et devint aussi savant coninie mathématicien que comme astronome. Vers 1503, il se rendit en Prusse, et fut nommé chanoine de Frauenburp; on trouve encore à Frauenburg la tour dans laquelle il fit ses observations. Ayant étendu ses recherches sur tous les systèmes alors connus, il en arriva à ces conclusions : le soleil et les étoiles sont stationnaires; la lune seule tourne autour de la terre ; la terre est une planète dont l'orbe se trouve entre Vénus et Mars; les planètes tournent autour du soleil; la révolution apparente des cieux est due à la rotation de la terre sur son axe. Son grand ouvrage, De Orbium Cœlestibus Révolu! ionibus , fut imprimé à iNureraberg en 1543, et les premières feuilles du manuscrit furent mises en main le jour même de sa mort. 11 a aussi laissé des ouvrages moins importants sur la morale, sur la trigonométrie et sur le monnayage.

cap. de la prov.

à environ 80 kil.

COPERNICIEN, lENNEadj. Qui a rapport au système de Copernic. Le système copernicien, qui se rapproche de celui que l'on attribue à Pythagore, fut condamné par un décret du pape Paul V, en 1616, décret qui ne fut pas abrogé avant 1818. — Substantiv. : un copernicien.

* COPHTE. Voy. Copte.

COPIAPO, ville du Chili d'Atacama. sur le Copiapo de son embouchure, à 630 kil. N. de Santiago; 8.160 hab. Cette ville est au centre du district minier le plus important du Chili. Un chemin de fer la réunit à Caldera, qui lui sert de port. Lat. 27° 20' S. ; long. 73° 18' 10" 0.

* COPIE s. f. (lat. copia, abondance). Ecrit fait d'après un aulre : l'original et la copie. — Devoir que l'écolier remet au professeur : le professeur classe les copies suivant le degré de mérite des compositions. — Copie figurée, copie d'une écriture, dans laquelle on reproduit, avec exactitude, la forme dos caractères, la disposition des lignes, les ratures : tes facsimilé sont des copies figurées. — Imitation exacte de quelque ouvrage de peinture, de sculpture ou de gravure, quand elle n'est pas de la même main que l'original : avoir des copies des meilleurs originaux, des meilleurs tableaux. ~ Portrait, par opposition à la personne qui y est représentée : si la copie vous pliit tant, que sera-ce de l'original! — Arts et Liltérat Tout ouvrage dont l'idée, le plan, etc. sont empruntés d'un autre; et alors, il^se prend en mauvaise part : cet édifice n'est qu'une copie mesquine de tel autre. — Fig. Toute personne qui s'attache à en imiter une autre dans ses actions, dans ses gestes, dans ses manières : ce jeune homme est en tout la copie de son père. — Fam. C'est une mauvaise copie d'ln fort bon OBiGiNAL, SB dit d'un homme qui ne réussit pas à en imiter un autre qui excelle dans son genre. — Fam. C'est un original SANS COPIE, se dit d'un homme qui porte la singularité jusqu'au ridicule.— Typogr. Ecrit ou imprimé d'après lequel on compose. — Tenir la copie, lire à haute voix la copie, tan dis qu'une autre personne corrige l'épreuve. — Copie de pièces, transcription d'un acte en tête d'une signification faite d'avouéà avoué.— Livre decopie de lettres, ou simplement copie de lettres (ici copie est au inasc, parce que l'on sous-entend livre de, et Ion dilun copie de lettres), livresur lequel lesnégocianls transcrivent les lettres qu'ils envoient. On copie aujourd'hui les lettres sur le copie dr^ lettres au moyen de la presse à copier. Pour cela, on

qui sèche lentement. Le livre à copierse compose de feuilles de papier sans colle; on applique chaque lettre sur une de ces feuilles que l'on a mouillée, et sous laquelle on place une feuille de carton ; on presse, et la lettre se trouve reproduite sur le papier sans colle.

* COPIER V. a. Faire la copie d'un écrit : copier fidèlement, exactement. — Imiter avec exactitude un tableau, une statue : copier une statue, un tableau, un bas-relief. — Fig. Imiter, exprimer par l'imitation, les actions, les gestes, les manières, etc., de quelqu'un :reje!(?!cftom?ne copie en tout son père, copie jusqu'aux défauts de son ami. — Copier un auteur, un artiste, tâcher d'imiter sa manière. Se prend ordinairement en mauvaise part. — Copier la nature, imiter la nature : ce peintre a fidèlement copié la nature; Molière n'est si vrai que parce qu'il a toujours copié la nature. — Contrefaire quelqu'un par dérision : cet homme a un grand talent pour copier les gens. — Absol. Ce peintre

MANQUE d'iWKNTION, MAIS IL COPIE ASSEZ HABILE- MENT. — Se copier v. pr. Se répéter, n'être pas varié dans ses attitudes, dans son ton. — Par ext. Se dit d'un auteur qui n'a pas d'idées neuves, qui ne sait point varier les formes qu'il emploie: ce peintre n'a pas d'invention, il lui arrive souvent de se copier.

COPIEUR, lEUSE s. Personne qui a l'habitude de contrefaire les gens par dérision.

* COPIEUSEMENT adv. Avec abondance, beaucoup : boire, manger copieusement.

"COPIEUX, EUSEadj. (lat. copiosus). Abondant : repas copieux.

' COPISTE s. m. Celui qui copie, en quelque genre que ce soit : excellent copiste; faute de copiste. — C'est un copiste, ce n'est qu'un copiste, se dit d'un peintre qui ne fait que copier les tatilcaux des autres. — Celui qui s'attache à imiter la manière d'un artiste, le style d'un auteur, et alors il se prend en mauvaise part : dépourvu de génie, d'invention, il s'est fait le copiste de cet auteur, de ce peintre.

COPLAND (James), médecin anglais (1792- 1870). 11 a pulilié un bwtionnaire de médecine pratique (4 vol.).

COPOPHONE s. m. Nouvel instmmentde musique inventé en 18i5 par le chevalier Furladu Coelho. 11 se compose d'une série de gobelets en verre que l'on fait résonner en promenant sur leurs bords les doigts mouillés.

COPOSSESSEUR s. m. Celui qui possède en commun aver, un ou plusieurs autres.

COPOSSESSION s. f. Possession en commun.

COPPERMINE RWER, rivière de l'Amérique anglaise, altluent du lac Providence, par 65° lat. iN. et 113° long. 0. Son cours est évalué à 500 kil.

COPPET, villageducanton de Vaud (Suisse), sur le la.- et à 14 kil. N. de la ville de Genève ; 477 hab. Son château, aujourd'hui possédé par le baron de Kolhschild.a servi de résidence à Necker et à M"" de Staël.

COPROLITHE ou Coprolite s. m.(gr, hopros, fiente ; lUkus, pierre). Géol. Excrément fossile d'animaux antédiluvieiiï et particulièrement de poissons et de sauriens. Les coprolithes se trouvent dans plusieurs formations géologi- Iques, tertiaires, calcaires, oolitiques, carbonifères, et parmi d'autres matières lossiles ; leur couleur varie du blanchâtre au gris et au noirâtre. Sur leur surface sont toujours imprimées les marques des plis tortueux des intestins.

COPRONYME (gr. kopros, excrément; omima, nom) Nom donné à Constantin VI, empenur de Constantinople, parce que, lors de son baptême, il avait sali de ses ordures les fonds baptismaux.

COPT

•COPROPRIÉTAIRE s. Celui ou celle qui possède par indivis avec un autre, une maison, une terre, etc.

* COPROPRIÉTÉ s. f. Propriété commune entre |iiusieurs personnes.

* COPTE ou Cophte s. etadj. [ko-pte](Wilkins et Pococke le font venir de Koplos, nome thébaique sur le Nil ; d'autresletirent d'uncorps d'hérétiques nommés coptes, sous Héraclius, de 610 à 641 après J.-C; les plus éminents égyptologues contemporains pensent qu'il vient à'Acgyptus, dérivé lui-même, selon Brugsch, de l'égyptien primitif Ha-ka-ptah,

maison du culte de Ptuh). Nom de la principale secte chrétienne dans la vallée du Nil : moine copte; la langue copte, ou simplement /e copte. — *v On dit aussi : la langue coptigue ou le cojjtique. — Encvcl. Au point de vue de l'ethnologie, on n'est pas d'accord sur l'origine des Coptes; on pense généralement qu'ilssont les représentants de lîi race indigène du temps des Ptolémées; mais celte opinion a été controversée : c'est une question qu'il ne nous appartient pas de trancher. Les Copies sont d'un teint foncé, leur nez droit s'élargit à l'extrémité ; ils ont une chevelure bouclée, les yeux noirs, le front étroit. Leur éducation est ordinairement supérieure à celle des musulmans; ils s'adonnent aux boissons spiritueuses. Croyant posséder le rituel chrétien le plus ancien, ils stigmatisent comme bérétiques les communions grecque et romaine. On a calculé que leur Eglise ne compte pas, en Egypte, plus de 150,000 membres; le clergé se divise en cinq ordres, sans compter les moines. Le chef de l'Eglise est le patriarche d'Alexandrie, qui réside actuellement au Caire. 11 est nommé à vie et possède sur l'Eglise une autorité à peu près absolue. C'est lui qui nomme son sutl'raganl, l'abuna, ou chef de l'Eglise abyssine. Les évêques, au nombre de 13, vivent dans le célibat ainsi que le patriarche. Au-dessous des évêques se trouvent les archiprê très, et immédiatement après, les prêtres, qui peuvent être mariés, pourvu que leur union ait précédé leur ordination. Les couvents coptes ont été très nombreux dans le désert de Nitrie, dans la Thébaïde, dans la Nubie, sur les bords de la mer Rouge et le long du Nil ; mais il y en a beaucoup moins aujourd'hui. Dans les monastères réguliers, la discipline est extrêmement sévère et on exige, avant l'initiation, une longue et rude probation. Le baptême s'accomplit en plongeant par trois fois l'enfant dans de l'eau qui a reçu quelques gouttes d'huile consacrée. Ce sacrement procure la régénération. La circoncision a lieu sur les garçons de sept ans. Sept fois par jour les coptes accomplissent leurs luslrations, se tournent vers l'Orient, récitent leur Pater noster et demandent 41 fois la grâce du Seigneur. Leur rosaire contient 41 grains. La langue liturgique est le copte. La communion se donne au clergé sous les deux espèces ; mais les la'iques ne reçoivent que des gâteaux sur lesquels on a jeté du vin. 11 y a sept fêtes principales rappelant la Nativité, le Baptême, l'entrée triomphale, la Résurrection et l'Ascension du Christ, la Pentecôte et l'Annonciation. La confession de foi de l'Eglise copte est la même que celle des monophysites, qui furent condamnes comme hérétiques par le concile deChalcédoine, en 4'il. Le terme général qui sert, dans la controverse, à désigner l'Eglise égyptienne est celui de jacobile, dérivé de l'eiilychien JacobusBaradœu5,run des apôtres de cette hérésie. Les Coptes possèdent trois liturgies. La principale est une traduction de la liturgie grecque de saint Basile. Une autre, qui porte le nom de saint Grégoire, fut probablement empruntée à l'Eglise arménienne. La troisième est attribuée, sans preuves, à saint Cyrille d'Alexandrie. Les traductions arabes de ces liturgies sont employées

COPT

dans foutes les églises. La plupart des prêtres sont incapables de comprendre leur dialecte sacré et il leur faut des traductions. Les missionnaires catholiques romains ont converti un certain nombre de Coptes et ont établi une Eglise copte unie, pour laquelle le pape a institué en 1781 un vicariat apostolique qui existe encore. I^e vicaire apostolique, qui est évêque in partibus, réside au Caire. Le nombre des Copies unis est évalué à environ 3,K0t); ils possèdent 9 églises, 7 chapelles et 25 prêtres. Les noms des plus anciens patriarches, prédicateurs etanachorétes coptes : Clément, Origène, Athunase, Cyrille, Denis, Antoine, M'acaire et plusieurs autres, appartiennent aux annales de l'Eglise chrétienne. Du 111° au vi" siècle, l'Egypte eut une grande influence en déterminant les doctrines de la foi, et son patriarche fut le rival de l'évêque de Rome. Au commencement du vii° siècle, toute profession de foi chrétienne non monophysite fut considérée comme hérétique dans tout le pays compris entre Alexandrie et Syène. Pendant la grande lutte entre les Grecs et les Arabes, l'Eglise copte inclina secrètement vers le parti musulman et on l'accuse d'avoir, par sa connivence avec Amrou, favorisé le succès de la religion du prophète. Cela n'empêcha pas lesArabesde piller les églises des Coptes, de persécuter ces derniers et de finir par les bannir. Beaucoup aposta^ièrent et leur nombre décrut rapidement. Ils n'ont pas reconquis leurs droits religieux avant le règne de Méhémet-Ali. — Langue copte. L'ancienne langue sacrée coexistait avec un dialecte particulier, et de leur mélange, auquel furent ajoutés des mots arabes et grecs, naquit le copte qui parait dater du temps des Ptolémées, dans la basse Egypte. Cette langue fut employée dans la basse Egypte ju^qu'au x" siècle, et dans la haute Egypte jusqu'au milieu du xvii''siècle; elle fil place à l'arabe, excepté dans les monasti''res où elle estencoreconservée. Aveclechristianisme, les Coptes adoptèrent non seulement la nomenclature religieuse grecque, mais aussi l'alphabet grec. L'alphabet copte se compose de 32 signes, y compris les lettres grecques. 6 lettres dérivent des hiéroglyphes. On a aussi employé des signes diacritiques. Le copte a trois "dialectes, savoir : le meniphitique ou vrai copte, le sahidic ou thébain, et le bachinurique, appartenant aux deux oasis. — Tous les mots simples sont monosyllabiques, à moins qu'on ne les allonge par des voyelles additionnelles: npe, tête;o/i!, se tenir; mâche, frapper; pêt, courir; ro, bouche, etc. Les verbes deviennent passifs par le changement de leur voyelle en é : ko, placer; ké, être placé. 11 y a des racines redoublées, comme chorchcr. détruire (char, repousser). On ne connaît quu deux genres. Les articles sont indéfinis, définis ou démonstratifs. Les [iremiers appartiennent au genre commun, comme : u ràmi, un homme ; han-mui, des lions. Les articles définis sont pe {pi dans le dialecte meniphitique), qui correspond au français le ; te (ti), la; et ne, nci (ni), les. Ex. : pi-son, le frère ; ti-sône, la sœur ; ne-tey, les montagnes. Plusieurs noms coptes deviennent des pluriels en ajoutant le suffixe i, (e, sahidique), aux consonnes, ou en allongeant la voyelle finale; comme : apc-ey, têtes; urô-u, rois; sbo-ui, doctrines. Les numéraux sont : 1, ua, masc; uei, fém.; 2, snay, sente; 3, chôment, chonite; 4, ftou, fto; 5, tiu, tie; 6, sou, so; l,sashsf; 8, shmitnc; 9, psit; fO, met; 20, jiiot ; 30, maa'k ; 40, hme ; '60, taiu ; 60, se ; 10,shbe; 80, hmene; UO, péstaiu; 100, M; 1,000, cho. Les pronoms personnels sont : anok,ie; entok, enlo (mesc. et fém.), tu ; entof, il ; entos. elle ; anen, nous ; entoten, vous ; entôii, ils. Les verbes marquent les personnes, soit au moyen de suffixes, comme : i, je, k, e (masc. et fém.) tu; f, s, il, elle ; ten, vous ; sen, ils ; ou à l'aide des préfixes ti, k, te, f, s, ten, teten, se. — Pei-

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