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COQ

resc fut, de tous les Européens, le premierqui se livra à l'étude du copte; Saumaise et Scaliger firent faire peu de progi'ès à celte partie delà science. Athanasius Kircher (l(i36-'44) s'y consacra, mais commit de nombreuses erreurs. Parmi les derniers savants qui s'en sont occupés, on cite : Pococke, Jablonski, Wilkins, Zoëga, Quatrcmère, Tattam, les ChampoUion, Benfey, Sohrader, Uhlmann, Mariette et Brugsch.

* COPIER v. a. (corrupt. de coup, qui s'est dit cop). Faire sonner une cloche en la frappant seulement d'un côté avec le battant : copier la cloche.

COPTIQUE adj. Qui a rapport, qui appartient aux coptes : langue coptique. — Substantiv. Le copTiQQE, la langue parlée par les Coptes.

COPTOGRAPHIE s. f. [ko-pto-gra-fi] (gr.

koplo,]& con\ic ; gnipho, je dessine). Art de découper des morceaux de carton, de manière que leur ombre, projetée sur lamuraille, y produise des figures.

COPULATEUR, TRICE adj. Zool. Qui sert à la copulation.

* COPULATIF, IVE adj. (lat. copulare, joindre', (jramrn. Qui sert à lier : Et est une conjonction copulutive. — Subslauliv.Au féminin : la copulative Et.

* COPULATION s. f. (lat. copulatio). Accouplement du mâle avec la femelle; conjonction de l'homme et de la femme. Se joint presque toujours avec l'adjectif Charnel : fa copulation charnelle est drfçndue hors le mariage.

COPULATIVEMENT adv. Dune manière copulative.

* COPDLE s. f. (lat. copula, lien). Log. Mot qui lie le sujet d'une proposition avec l'attribut.

* COQ s. m. [kokk] (onomatopée du cri de cet animal, quand il appelle la poule). Ornith. Genre de gallinacés, famille des phasianidés, comprenant des espèces et des variétés de basse-cour. — Le nom de coq s'applique particulièrement au mâle de ce genre; la femelle reçoit celui de poule. — Nom vulgaire des mâles de plusieurs gallinacées et surlout des phasianidés : coq faisan ; coq de perdrix; coq d'Inde [l'Académie veut que l'on prononce kodain-de]. — Etre rouge comme un coq, se dit d'une personne à qui une émotion subite fait monter le sang au visage. — Prov. Etre COMME un coq en PATE, êtfe dans son lit chaudement et bien couvert, de sorte que la tête seule paraisse. Il signifie, d'une manière (dus générale, être dans une situation tiès commode, très agréable. — Se dit aussi de cette figure de coq qu'on met sur la pointe des clochers des églises, et qui sert de girouette : il faut voir oii est tourné le coq, pour savoir de quel coté vient le voit. — Fig. et Kain. Homme qui est le plus riche, le plus considéré d'un village, d'une paroisse de campagne : c'est un coq de paroisse; c^est le coq du village. — Bot. Coq-des-jardins, menthe de coq ou HERBE Aucoo, plante curymbifère, dont l'odeur est agréable, et qui est employée en médecine. — Ckéte-de-coq. (Voyez Crète.) — ■ Horlog. Le coq d'une muntre, la pièce d'une montre qui couvre et maintient le balancier. — Hist. Coq gaulois, emblème national de la France, pendant la Révolution et sous le règne de Louis-Philippe. — Encycl. Les coqs sauvages se trouvent dans lesjungles de l'Inde et dans les îles asiastiques. Ils sont polygames, batailleurs, et ils annoncent leur victoire par des chants et des cris perçanis. Le mâle présente un brillant plumage, tandis que la femelle ou poule, beaucoup plus petite que lui, est moins jolie de forme et de couleur. 11 est à peu près impossible de dire quelle est l'espèce sauvage qui a produit nos races domestiques; on pense qu'elles ont été

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