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EXPLICATION DES SIGNES

Supprimez uneleltre Cn rapprochanlj Supprimez une lettre cn écartant.

Mettez en italique.

Supprimez une lettre.

Supprimez une li^'ne.

Uetournez.

Transposez uno lettre.

Transposez un mol.

Eeartcz les deux mots.

Ecartez les deux lignes.

Rapprochez les lettres du même mo'..

Bappvochcz les deux lignes.

Alignez.

Nettoyez.

Changez

Intercalez.

Changez des Icllrcs mauvaises.

Changez des lettres d'un autre œit

Abaissez des espaces.

Al)aisscz des lollrcs.

Intercalez un mot.

Faites un alinCa.

Supprimez riilinCa.

Remaniez

Grandes el petites capitales.

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do sig'nalpr, au moyen de certains signes, les fiuiles de coni|ii)-.ilii}ii (|ui se (i'oiivimiI sur une l'itretici'. afin que l'ouvrier les fasse ilis|iaraiti'e; 2" les addilions, les cliai)f;emeiils écrits à la Miar.co ou eulre les lignes d'une épreuve ou d'un manuserit ; 3" raclion du compositeur qui exécute les cliangeinents indiqués sur l'épreuve par le correcteur ou par l'auteur. (Voy. Epreuve.) — Les corrections s'indiquent, d'une manière claire, sur la marge extérieure des pages, la première partant de la droite pour la page recto, et de la gauche pour la page verso, les suivantes s'étendant successivement dans ces deux sens. Si l'ouvrage à corriger est à deux colonnes, les corrections se marquent sur les deux marges. Quand il y a plus de deux colonnes, on tire sur la marge extérieure autant de traits verticaux qu'il y a di' colonnes, et l'on indique entre ces traits li's corrections relatives à chacunes de ces colonnes. On a quelquefois recours aux fusées. L'ouvrier chargé de corriger la composition exécute cette opération sur le raarhre, quand il y a peu de remaniemenis. Pour cela, il desseri'e les formes et enlève les lettres défectueuses en se servant d'une espèce de poinçon appelé pointe, ou, ce qui vaut mieux, à l'aide d.; petites pinces. Si les changements sont consiilérahles, il est forcé de porter les paquets dans la galée et de repasser chaque ligne au composteur, — LégisL "ConnncTJo^ PATKn.NKLLE. l'n père, qui a de graves sujets de plainte contre son enfant, peut, sur une demande adressée au président du trihunal de son arrondissement, faire détenir ledit enfant un mois au plus, si l'enfant n'a pas seize ans, e', six mois au plus si l'enfant a plus de seize ar = et n'est ni émancipé ni majeur. Frais ni nr.r. l'iture sont à la charge du père. Si le , ère est icniarié, il ne pourra faire détenir un enfant d'autre lit que dans les conditions exigées pour le second cas. La veuve non remariée ne i)eul tililenir la détention de son enfant qu'en s'aidanl du concours des deux plus proches parents de son défunt mari. Si l'enfant a une fortune personnelle ou s'il exerce un état, la diHention ne peut avoii' lieu ipie par voie de riquisilion. — Maisons centrales de force et de correction. (Voy. Pnisu.xs,)»

CORRECTIONNALISATION s. f. Jurispr. Déclassement de faits qualdiés crimes, qu'une loi nouvelle fait descendre dans la catégorie des délits.

CORRECTIONNALISER v. a. Mettre dans les altriljutions des Iriliunaux correctionnels.

CORRECTIONNALITÉ s. f. Qualilé d'une affaire qui la met ilans les atlrihutions de la justice correctionnelle.

•CORRECTIONNEL, ELLE adj. Jurispr. crim.

Se dit des peines qu'on applique aux actes qualifiés de délits par la loi, ainsi que de ces délits mêmes et des Irihunaux qui en connaissent : peine correctionnelle ; tribunal de police correctionnelle. — »v s. f. Tribunal correctionnel : il parut devant la coirectionnclle.

* CORRECTIONNELLEMENT adv. D'une manière correctionnelle ; devant un tribunal correctionnel ; il fut puni correitionnellement.

CORREGTIVEMENT adv. Do manière à corriger : jitiiur curvecllûcmenl.

CORRECTOIRE s. m. Livre que saint François de Paule a composé pour indiquer à ses religieux les pénitences qu'ils doivent s'imposer quand ils ont commis certaines fautes.

CORREGE (Antonio Ai.legui d.k Corrcggio [kor-rè'-djo], appelé en France Le), l'un des plus grands peintres de l'école italienne, né à Correggio, près de Modène, en 1494, mort le 5 mars lb34. 11 eut pour maîtres à Manlouo Andréa et Francesco Mantegna; ne visita jamais Rome, car il ne comprenait pas la nécessilé d'éludicr l'anliqne, et semble n'avoir jamais eu aucune relation avec les grands

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peintres de son époque. Cependant il créa im genic complètement original, et dans l'art du clair-obscur, il surpassa tous ceux qui l'avaient précédé. AjH-ès avoir exécuté, à Parme, des fresques mythologiques et religieuses, il alla à .Mantone en l.ïs.'i, où il peignit une série de sujets mythologiques. Lu |-iÏ6, il commença sa célèbre fresrjue de la coupole de la cathédrale de Parme, dans le centre de laquelle il repré^enla ÏAssonqjtion, qui est considérée comme son chef-d'œuvre. Sa Madeleine lisant, (galeriesde Dresde), est peut-être la peinture qui a été le plus souvent fiubliée en gravures et en copies. Ses autres œuvres principales sont : Sainte-Catherine qui est au Louvre, Suint-Jérome à Parme, Saint-Georges h lîerlin, et la Zingarella ou Madone au lapin à >'aples.

•CORRÉGIDOR s. m. [kor-ré-ji-dor] (csp, corregir, corriger). Premier officier de justice d'une ville, d'une province en Espagne ': il fut arrêté par ordre du corrégidor.

CORRÉGIDORERIE s. f. Tribunal, office ressort du Corrégidor.

CORRÉGIEN, lENNEadj. Qui est propre au

Corrège.

• CORRÉLATIF, IVE adj. Didact. Qui marque une relation réciproque entre deux choses : les termes de vkiu-.ct dcviLssont des termes corrélatifs. — Se dit également des mots qui vont ordinairement ensemble, et qui servent à indiquer une certaine relation entre deux membres de phrase, tels que eu et ouù, ta.\- ', TÙM et 0U.4NTÙM, en latin ; tellement et que, (fn français. — Par anal. : deux membres de phrase sont corrélatifs. — Substantiv. Des corrélatifs.

' CORRÉLATION s. f. [kor-ré-la-si-onl (préf. co : elrclali'in). Didact. Relation réciproque entre deux choses : les termes de père et de rirs emportent corrélation. —Corrélation des forces et coNSEnvATio.N des forces, termes enii>loyés pour exprimer certaines relations parmi "les forces de la nature. On pense que les dilférentes formes de force sont mutuellement convertibles et peuventêlre transfoimées lesunes en les autres, tandis qu'en même temps la puissance, ainsi que la matière, est indestructible, son total dans l'univers restant perpétuellement invariable. Ce principe fut établi par Ilelmholtz comme « une nouvelle loi naturelle universelle «, et par Faraday comme « la loi physique la plus élevée parmi celles que notre intelligence peut concevoir ». On a |iivtendu que le principe de la conservation des forces est compris dans l'ancienne proposition mécanique que l'action et la réaclion sont égales et que la cause doit égaler l'ell'et; mais cette proposition ne renferme pas clairement ridée qu'une force mécanique ou même chimique est convertible en chaleur ou en lumière. C'est au comte Rumford que l'on doit les premières expériences destinées à prouver la nature de la chaleur. Lors du l'orage d'un canon à l'arsenal de Munich, la chaleur produite pendant cette opération fut mesurée au moyen de son efl'et sur l'eau : « 11 me sembla dit Rumford, e.xtrêmement difficile, sinon tout à l'ait impossible, de me former une idi'e bien claire de ce qui pouvait produire et communiquer la chaleur, si ce n'est le mouvement ». En 1799, sir Humphrey Davy fit fondre de la glace en frottant deux morceaux l'un contre l'autre dans un milieu dont la température était inférieure à 4° (point de congélation), ce qui confirma les opinions do Rumford, et l'on aiioptapeu à peu l'idéeque, dans tous les cas de fric lion ou de percussion, l'échaulfement est dû à une conversion de mouvement mécanique en mouvement moléculaire ; etpluslard, on pensa que Ion peut admettre l'idée de la conversion du mouvement moléculaire en mouvement mécanique. Mais si telle est la relation réciproque entre la force mécanUiuc et la chaleur.

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restent h déterminer les relations quantitatives de ce phénomène. Le D' J.-P. Joule, d.j Manchester, a le premierétabli par expérience ccqiieron nomme i< éipiivalent mécanique de la chaleur». Il agita did'érentsliquidcs dans des vases convenables, au moyen de roues entraînées par des poids. Le rés'ullat moyen d'une série d'expériences fui i[ue 7;2 livres tombant d'une hauteur d'un pied produisent une chaleur suffisante pour élever d'un degré F. une livre d'eau ; et réciproquement, qu'une livre d'eau tombant il travers i" de température, dégage assez de chaleur pour élever, par cxpansinn, d'un pied de haut 772 livres. C'est ce que l'on appelle « unité thermodynamique» ou « équivalent de Joule ». Le résultat de ces expériences sur l'équivalent mécanique de la chaleur fut publié en 1843. Déjà, en 1842, le D"' J.-R. Mayer, d'iliùlbronn (Allemagne), avait calculé l'éijuivalence des elfets mécani([ues de la chaleurdans l'expansion des gaz; et le Français Seguin, qui les avait tous précédé.s, était arrivé aux mêmes résultats numériques par le calcul, en 1830. Grove, Joule, Faraday, .Mayer et le Danois Colding, certifièrent ensuite ces résultats et publièrent des ouvrages pour propager leurs idées. Grovc trouva l'ex- [iression corrélation des forces, qu'il donna pour titre à un ouvrajfe [dusicurs fois réimprimé et traduit en français par l'abbé Moigno. Helmhoitz, qui s'était aussi occupé de ce sujet, d'une manière tout à fait indépendante, introduisit ensuite, dans le langage scientifique, la phrase « conservatiiui des forces », pour désigner l'indestructibililé de l'énergie. C'est pourquoi l'on considère aujourd'hui comme loi fondamentale de la science [ihysiqueet comme loi fondamentale de la nature, que la force, ainsi que la matière, n'esljainais créée ni détruite. Avec la disparition d'une force quelconque, il doit se produire invariablement un elfet équivalent sous une autre forme; et cha(|ue manifestation de force se produit aux dépens dequelque forme préexistante de puissance. — A mesure que la doctrine de la corrélation des forces fut étudiée, il devint nécessaire d'établir une distinction plus large entre les divers états de puissance physique; et on reconnut que cette puissance existe sous deux formes générales, appelées énergie potentielle et énergie actuelle. La force, emmagasinée sous certaines conditions de matière, comme un poids que l'on a levé, une source qui n'a pas son écoulement, un gaz comprimé, un composé explosif ou un corps combustible, est appelée énergie polcntielie, c'est-à-dire que c'est une puissance capable d'être libérée pour produire des ell'ets. Mais quand les eaux tombent en chute, quand une source est lâchée après avoir été retenue, quand on brûle du combustible, l'énergie potentielle se transforme en énergie actuelle, en force vivante ou vis viva. Dans co changement, la puissance n'est jamais détruite: elle s'échappe seulement sous de nouvelles conditions; elle passe conslaniment de l'état actuel à l'état potentiel et vice versd. Considérée au point de vue dynamique, la plante, type du règne végétal, est une machine solaire dont l'objet est d'élever la matièred'une condition de puissance à une autre condition plus élevée. Les radiations solaires sont regardées aujourd'hui comme la grande source d'énergie, parce qu'elles produisent les changements terrestres. La chaleur solaire, par l'évaporation de l'eau qui se trouve à la surface de la terre, l'élève à l'état potentiel de vapeur atmosphérique, et cette vapeur, précipitée sous forme de pluie, maintient les conditions de la vie organique sur la terre, et fait naître les cours d'eau cpii nettoient le sol et qui peuvent être employés comme puissance mécanique.

CORRÉLATIVEMENT adv. D'une manière

corrélali^e.

* CORRESPONDANCES, f. Conformité, rap-

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port ; pour établir une exacte correspoyidance entre toutes les parties de l'édifice, on a élevé d'un étage l'aile gauche. — Relation que des négociants ontles uns avecles autres pourleur commerce : ce négociant a des correspondances dans toutes les villes de l'Europe. — Se dit plus généralement des ditlereutes relations, des différentes liaisons que des personnes ont ensemble : entretenir correspondance avec des savants. — Se dit encore, dans un sens particulier, d'un commerce réglé de lettres : notre correspondance a été longtemps interrompue. — Par exl. Lettres mêmes : .;'o( lu la correspondance de ces deux riiinisires. — Relations, communications entre divers lieux : la correspondance entre ces deux villes a lieu par cette route. — Voiture de correspondance, voiture publique qui prend, à un certain endroit delà route, les vo.yageurs arrivés par une autre voiture, et les transporte plus loin. — Services DE CORRESPONDANCE, scrviccsde poste qui transportent les lettres sur des routes où il n'y a pas de malles-postes. — Correspondances des chemins DE FER, voitures qui correspondent avec les gares et les stations de chemins de fer pour le service des localités qui ne sont pas sur la ligne. — Correspondance des omnibus, faculté accordée au voyageur qui a payé sa place dans un omnibus de se faire transporter sans payer de nouveau par un omnibus correspondant. Billet qui constate ce droit ; prendre une correspondance. — Législ. « Correspondance com- MKRciALE. Tout Commerçant, doit conserver ses lettres missives (voy. ce mot) et reproduire sur un copie de lettres, la correspondance qu'il envoie (Code comm., 8); par elles il peut faire constater ses achats, ventes, et associations en participation. — Correspondance administrative. Elle se compose des lettres, dépêches et circulaires entre les difl'érents services de l'administration et des lettres entre les administrations et les particuliers. Tout concert de mesures contraires aux lois, pratiqué par les agents de l'aulorité administrative par correspondance, est puni d'un emprisonnement de deux à six mois (C. pén., 123). L'Assemblée nationale de 1789 a donné quelques instructions sur le style de la correspondance administrative et, le 25 mai 1866, le directeur des contributions directes Ut iiaraitre une circulaire tendant à la simplilier, au moyen d'imprimés et de formules. [Bull. off. du min. de Vint., 1866). »

' CORRESPONDANT, ANTE adj. Se dit des choses qui se correspondent, qui ont entre elles des rapports: angles correspondants; lignes correspondantes.

* CORRESPONDANT s. m. Négociant ou banquier qui est en currespondance réglée avec un autre négociant ou banquier, sur des objets de commerce : il a des correspondants dans toutes les villes de commerce. — Par exl. Toute personne avec qui on est en commerce réglé de lettres, pour affaires, pour nouvelles, etc. : j'aidans ce pays plusieurs correspondants. — Celui qui s'est chargé de pourvoir aux besoins d'un jeune homme envoyé dans quelque ville pour y faire des études : ce jeune homme est allé demander de l'argent d son correspondant. — Désigne aussi un certain ordre de personnes attachées par ce litre à uu corps savant : correspondant de l'InslUtit.

'CORRESPONDRE v. n. fiai, cum, avec; rcspondere, répundre). Se dit des choses qui se rapportent, qui symétrisenl ensemble :i'ai/eûraucÀe de cet édifice ne correspond pas avec l'aile droilr. ~- — Se dit des choses qui communi(]uent entre elles : cette chambre correspond d telle autre par une gakrie. — Avoir des relations, des communications : l'inondation empêche cette ville de correspondre avec la capiilale. — Avoir un commerce de lettres avec quelqu'un : j'ai longtemps correspondu avec un tel. — Répondre par ses sentiments, par ses actions, etc., aux sentiments, aux intentions d'un autre : corres-

pondre avec l'affection de quelqu'un. — Se correspondre v. récipr. Etre en communication : toutes les pièces de cet appartement se correspondent.

CORRÈTE ou Corète s. f. Bot. Genre de liliacées, nommé aussi Corchore, et dont une

Corrèle capsulaire [Coi-chorus capsularis).

espèce asiatique, la corrèle capsulaire {corchorus capsularis), fournit la matière textile nommé, /!((e.

CORREUS, chef desBellovaques au moment de la conquêle des Gaules [par César. Il se fit tuer en défendant son pays.

CORRÉZE. I. Curelia, Curcgia, rivière qui prend sa source dans le massif des Monédcrcs (Corrèze), passe à Corrèze, arrose Tulle et lirive, et se jetle dans la Vézère au-dessus de Saint-Pantaléon (Corrèze), après un cours de 80 kil. Elle est canalisée depuis Brive. Principal affluent: lu Montane. — II. Département central de la Fiance formé principalement do l'ancienne province du bas Limousin, enire les départements de laCreuse,dela Haute-Vienne, de la Dordogne, du Lot, du Cantal et du Puyde-Dôme; 5,827 kil. carr.; 322,393 hab. Territoire élevé, appartenant au grand plateau central granitique de la France, partout inégal, déchiré par des gorges, des ravins, dos collines que séparent d'étroites vallées. Important plateau de Millevache, ainsi nommé des pâturages qui s'étendent sur ses croupes mamelonnées ; on y trouve le point culminant du département: montagne de Meymac (978 m.). Principaux cours d'eau : Doriiogne, Chavanoiix, Corrèze, Vezère. Mines de houilles, de plomb, d'anlinioine, de fer et d'ardoises. Pâturages, chàlaignes, vignes, forêts. Belle manufacture nationale d'armes à Tulle. Ch.-I. Tulle, 3 arr. 29 cant., 287 comm. Diocèse de Tulle, sutl'rapant de Bourges. Ressort de la cour d'appel de Limoges et de l'académie de Glermont. Cli.-l. d'arr. : Tulle, Brive-la-Gaillarde et Ussol.

CORRÈZE ch.-l. de cant., arr. et à 21 kil iN. de Tulle (Corrèze), sur la Corrèze; 1,894 hab. Bétail, beurre et fromage.

* CORRIDOR s. m.[ko-ri-dor](ital.con7'(Zore). Galerie étroite qui sert de passage pour aller à plusieurs appartements, à plusieurs chambres : cette porte donne sur le corridor. — tv Argot. Gosier : s'astiquer le corridor, manger et boire jusqu'à plus soif.

CORRIENTES [kor-ri-ènn'-tèss]. I. Province du IS.-E. de la République Argentine, sur la frontière du Paraguay, et bornée au N. et à l'O. par la rivière Paraiia; ;i8,022 kil. carr.; 239, S70 hab. Au S. s'étendent de vastes forêts produisant du bois propre à la construction des navires ; au N. se trouvent des terrains marécageux. Production de riz, de sucre, de tabac, de colon et d'indigo; élevage des bœufs, des chevaux et des moutons. —

II. Capitale de cette province, sur la Paraiia, à 77o kil. N.-O. de Buenos-Ayres; 16,058 b;ib. Expoilalinn de peaux et de bois.

* CORRIGÉ, ÉE part, passé de Coriuger. — Dont les fautes ont été enlevées : édition corrigée.— Puni, tempéré. — Subslanliv. Composition en thème, en version, ou en vers, donnée en exemple par le professeur, sur un devoir que les écoliers ont fait eux-mêmes : recueil de corrigés.

* CORRIGER V. a. (lat. corrigere). Oter un défaut, dus défauts. Se dit en parlant des personnes et des choses : e/(e n'a qu'un défaut, mais il sera fort difficile de l'en corriger.

— Fig. Réparer : corriger l'injustice du sort.

— Corriger la fortune, se dit d'un joueur qui répare ses portes en trichant avec adresse. — Mar. Corriger la route d'un bâtiment EN PLEINE MER, rectifier par l'observation les erreurs provenant de la dérive, ou de la variation de la boussole. — Reprendre châtier, punir : c'est au supérieur de corriger ses inférieurs. — Tempérer; se dit surtout en parlant dos alimonls, des remèdes et des humeurs : il faut corriger la crudité de l'eau par un peu de vin. — * Se corriger v. pr. Etre corrigé, en parlant des personnes : cet homme ne pourra jamais se corriger de ce mutheurcux défaut. — Absol. Ce JEUNE homme commence a se

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