NOTICE SUR GUTENBERG
La première idée de Gulenberg fut de fair/c en grand ce que faisaient^en petit les^ifaiseurs d'images, vulgairement appelés tailleurs de bois;
'c'est-à-dire de graver sur des planches de bois et à if. rebours, les lettres, les mots et jes phrases (à robourc, Icj Icttrca, Ica mots et Ico phrao»/
d'un discours suivi ; chos/qjli, comme je l'ai d plus haut, était pijt^quée depuis longtemps en Chine el au Japon. Mais |expériences) ces| turent malheureusement sans succè^alable ; ce genre ud'impression employait un temps considérable a;
exécuter, on n'en pouvait tirer qu'un tr.ivJaiP imparfait et grossier, pouvant à peine rivaliser
avec le genre d'e7éc"t'"n des anciens livres manuscrits. Le seul ârâniâge que l'on pouvait retirer de ces planches, av^ntagj( déjà assej^ gr^nd, il est vrai, éait de pouvo/ imprimer un nombre d'exemplaires indé/fui. Mais les fa/tes de texte, comment pouvait-on les coiyiger? De plus, chaque planche nijpouvait servir qui|pour une seule page, et, conséquemmenl, pour un seul livre ; et la sécheresse ou l'hi^^dité les détérj^-ail do manière que souvent, à peine gravées elles/pouvaient plus servir.
"ÏTdépensa ainsi tout son bien en essais infruc- "ntueux et sans avoir pu réduire à pratique cette précieuse théorie, ce qui le détermina à confier son secret à quelques bourgeois de Mayeiicëlqui l'aidèrent d'argent, et dont l'un d eux, /fean|Fuat ou Faust, originaire d'Aschafiémbourg, l'aidai beaucoup dans l'avancement de cet arl.
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