‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustréChapitre 145 sur 568 · COSA · texte numérisé non relu

COSA

assez bon. Le conpliène do la MédilciTuiièu (coryphœim hippunis, Linn.}, csl famoiix pour la beaulé de ses couleurs au momoiil cù il meurt. Le coryphxna dorade vit sur les côtes de l'Amérique du Sud. j

CORYPHINÉ, ÉE adj. Bot. Qui ressemble ou se rapporle au coryphe. — s. f. pi. Tribu de palmiers, ayant pour type le genre coryphe. |

* CORYZA s. m. (gr. koruza). Nom scientifi- ' que du rluime de cerveau. On dit aussi Rui- NiTE. C'est l'inflammalion de la muqueuse des fosses nasales. Le coryza aigu reconnaît pour cause la plus fréquente, l'impression du froid, particulièrement au.\ pieds et à la tCte ; c'est pourquoi il est fréquent dans les saisons froides et humides ou à la suite d'une variation brusque de la température. Il n'est pas rare de le voir précéder la rougeole et certaines fièvres calarrliales. Les tempéraments Ivraphaliques y sont surtout prédisposés. Il s'annonce par un malaise général, accompagné de pesanteur vers les fosses nasales, de sécheresse, de besoin d'éternuer, de diminution ou de perle de l'odorat. Les yeux deviennent rouL'es, larmoyants, la voix devient nasonnéc ; il survient un écoulement d'un liquide clair et acre qui, après quelques jours, csl remplace par uu mucus épais, d'un jaune verdàlrc; dans certains cas, il y a de la céphalalgie et de la fièvre. C'est une alfection légère qui cède en peu de jours au repos, à la chaleur, au.\ bains de pieds chauds, aux boissons douces. Le coryza chronique est ordinairement rebelle. 11 présente une forme ulcéreuse fétide [ozcnc], qui se reconnaît à une odeur inl'eete analogue à celle de la punaise écrasée, et qui dépend d'ulcérations chroniques des fusses nasales, d'une constitution lymphatique ou lierpélique, ou qui est héréditaire. On le combat en lavant plusieurs fois par jour les narines avec du lait et en reniflant ensuite une solution de chlorate de potasse ou de chlorure de chaux, ou mieux une solution de permanganate de potasse (1 gr. pour I UO gr. d'eau).

COS, Stanko ou Stanchio (appelée Méropis par ïliucydide, et A'i/mp/iœa par Pline), ile de fa Turquie d'Asie, dans la mer Kiréc, près des côtes de l'.Asic Mineure. Superficie : "291 kil. carr.; 20,0()0 hab. Elle produit du sel, des fruits, du vin, de la soie et des bestiaux. La capitale, Stancho, renferme beaucoup de restes de l'antiquité. Cos est encore fameuse, comme dans l'antiquité, par ses vins, ses fabriques do teinture et de gaze de soie.

* COSAQUE s. [ko-za-ke] (de kazak, qui, en langue kirghise, signifie guerrier). Membre d'une tribu guerrière du S. et du S.-E. de la Russie. Los Cosaques de la Petite Russie (Malorussicns), et ceux du Don, forment les principales divisions de cette grande tribu qui est descendante, suivant quelques-uns, d'une horde orientale du même nom ou qui, suivant d'autres, aurait été conglomérée en un corps national par la réunion de plusieurs fragments de tribus errantes ou fugitives. Vers ]e milieu du xiv« siècle, le bassin méridional du Dnieper fut colonisé par des Russes de l'Eglise grecque qui fuyaient devant les Polonais et qui, se mélangeant avec les anciens habilanls, formèrent le noyau de la tribu malorussienne. Etienne Bathor'i de Pologne (157.ï-'86) organisa militairement les Cosaques de l'Ukraine, qui furent administrée par des hctraans (russe altanmns, chefs), et qui se chargèrent de défendie la frontière S.-E. de la Pologne. Les extorsions et les persécutions religieuses dont ils furent victimes pendant la dominalion polonaise, provoquèrent l'insurrection du patriote Chmielnicki (1648). Ce soulèvement se termina en 10o4 par la soumission des Cosaques occidentaux à la Kussic. Parmi eux, les Ziporoçues (en slave, ceux d'au delà des cascades, par rapport à leur position près des

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