COST
chaque anneau; elle vil pondant trois ans dans le bois du saule, du chêne et de l'orme.
• COSTAL, ALE, AUX adj. (lat. eosta, côte). Anal. Qui appartient aux côtes : vertchres costales, nerfs costaux.
COSTA-RICA ou Rkpubmca de Costa Rica, république de l'Amérique centrale, entre 8° il' et II» 8' de lat. N. et entre 81-48' et 88- b' de long. 0., bornée par la répuldique de iNicai-agua, la mer des Antdies, la Coiombie et le PaciTuiue ; !i9,570 kil. carr.; environ 262,700 bab., dont 100,000 blancs d'origine espagnole, ,■), (100 Indiens civilisés, 1,200 nègres, OOOChinois, 00,000 meslizos et 20,6411 ndicns mi-civilisés. Capitale San José; v.princ. Alajuela, Gai-tago et Hcredia. Territoire très accidenté que traversent les Cordillères, presque partout volcaniques. Les reliefs du sol présentent une série de plateaux étages, dont le plus important, celui de San-José, s'élève à 1,200 m. au-dessu.i de la nier. Du côté de la mer des Antilles, les penles abruptes s'abaissent rapidonient en laissant une bordure marécageuse do 30 à 40 kil. entre la plage elles hautes terres. Point ciiliiiiuiint, le pic volcanique de Carlago (11,840 pieds anglais). Une partie du leriitoire est inexplorée. La merdes Antilles présente une ligne ciHière basse, couverte de forêts, sans autres rades que cellesdc Limon et de Matina, qui sert de porta Cartago. La côte du Pacifique est, aiiconlrairo, très découpée. Les principaux accidents qu'elle présente sont : le golfe de Nicoya ou Salinas au N.; le Golfo Dulee an S. Ses meilleurs ports sont: .Maiitos dans le golfo Dulce; Punta-Aronas dans le golfe Nicoya. La seule rivière d'une certaine importance est le Rio San-Juan, qui forme la frontière du côté du Nicaragua. Le seul produit minéral exploité est l'or, dont les plus riches mines se rencontrent à Aguacale, entre San-José cl le Pacifique ; mais il existe des gisemenls de cuivre, de fer, de plomb et de charbon bitumineux. Climat chaud, numide, extrêmement insalubre sur la côte orientale; un peu moins malsain du côté du Pacifique; doux, très sain cl des plus agréables dans les régions élevées, où la température se maintient constamment entre 20" et 30" G. Fréquents tremblements de terre. Développement végétal des plus varies. L'ne grande partie du territoire est revêtue d'épaisses forêts vierges, où croissent des arbres gigantesques que réunissent les rameaux flexibles des lianes et dont les branches disparaissent sous un monde de végétaux parasites. Là se rencontrent les bois de construction, d'ébénisterie, de teinture, le liège, les arbres A gomme. Dans les tierras calientes prospèrent le cacao, la vanille et le linnanier ; et d.insles tierras templadas viennent d'une façon merveilleuse la canne à sucre, l'oranger, le citronnier et le caféier. Parmi les mammifères indigènes, les clievieuils, les daims et les pécaris sont les seuls animaux sauvages qui méritent d'être signales. De grands iguanes, aussi gros que do petits crocodiles, forment un gibier dont les gens du pays estiment la chair. Dans les haciendas vivent d'immenses troupeaux de bœufs, de chevaux, de moutons, do chèvres, de porcs et demules réputées les meilleures de l'Amérique centrale. Huître perlière, nacre etpourpresur lescôtosduPacifique. L'industrie est avant tout agricole; on fabrique de grossières cotonnades, des lainages, des outils en bois, de la poteiie et des chapeaux de paille. Le commerce alieu principalementavec l'Angleterre. Iniportalions, 0,400,000 dollars ; exportations, 10. 300, OOOdollars. Principaux articles exportés : le café, les peaux, le caoutchouc, le bois de construction et d'ébénislerie, le sucre, les plantes médicinale;, etc. Chemins de fer en exploitation : la ligne d'.\lajuëla à Carlago par lleredia et San- José (environ 43 kil.) et celle de Limon à Pa- 1 cuare, etc. — total 238 kil. Télégraphes, '