MM
. deux mille.
UDCCCLXXXIII. mil
t cent quatre-
vin
gt-trois .
CHIG
ijner les nombres : chiffres arabes, chiffres romains. On l'employait autrefois d'une manière absofue, pour désitriier lescliillresen général : apprcndrt: le chiffre. — Somme totale, le total : le chiffre du budget est diminué . — Manière secrète d écrire par le moyen de certains mots ou de certains caractères dont on est convenu avec ceux à qui l'on écrit : écrire en chiffres. — Clef de c/iiffre, alphabet dont on est convenu, et qui serl à chillrer ou à déchilîrer les dépêches secrètes. Façon de parler que quelques personnes ont entres elles, et qui n'est point entendue des autres : c't's< un cldffre entre eux.
— Arrangement de deux ou de plusieurs lettres initiales de noms; entrelacées l'une dans l'autre ; il n'a point d'armes à sa voiture, il n'a qrt'un chiffre. — Encycl. Il est probable que les grands arithméticiens de l'antiquité connurent la numération écrite de Tlndoustaii, la seule qui permette de faire des calculs compliqués. Mais il ne nous reste aucun document à ce sujet; ceux que nous possédons nous apprennent que les anciens se servaient pour la représcntion des nombres, des caractères de l'alphabet, comme on le voit dans le tableau suivant :