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ÉLISABETHGRAD ou Yelisavetgrad , ville foi'lilii'o du S. de la Russie, sui- ring:ul, à 200 kil. N. de Kherson ; 75,000 hub. De forme hexagonale et bien bâtie, elle sert de quartier f'énéral aux forces militaires à l'È. du Bog. Elle Fut fondée en 17o4.
ELISABETHPOL. I. Gouvernement de la Russied'Asie, dansladivision deTranscaufasie, bornée au S. par la Perse ; 600,000 hab. La partie occidentale est montai,'neuse. La Kiir est le principal cours d'eau. —IL Capitale de ce gouvernement, sur un aftluent de la Kur, a UO kil. S.-E. de Tiflis; 2:k400 hab. Nombreuses églises et mosquées. Elle s'appelait autrefois Gansha.
ÉLISANT, ANTE adj. Qui est chargé d'élire. — s. ni. Cardinal chargé de procéder à l'élection du pape au conclave.
ELISEE, prophète hébreu, qui labourait avec ses bœufs, lorsque le prophète Elle le choisit pour lui succéder. Quand Elie fut enlevé au ciel, il légua à Elisée son manteau, comme symbole de ses fonctions et de son autorité. Elisée accomplit de nombreux miracles et déjoua les projets de Benhadad, roi de Syrie. On croit qu'il mourut vers 840 av. J.-C.
•ÉLISION s. f. (lat. elisio). Gramm. Suppression d'une voyelle finale à la rencontre d'une autre voyelle : l'élision se marque en français par une apostrophe, comme dans ces mots : l'àme, qu'elle, j'ai, s'il, s'entr'aider, s'en- Ir'ouvrir; dans ta prononciation, il se fait beaucoup d'élisions qui ne se marquent pas dans l'écriture, comme : une heure, quatre ans [uneu-re, ka-tran] ; la prononciation familière admet plusieurs élisions qui n'otit pas lieu dans la prononciation soutenue. Les seules voyelles susceptibles d'être supprimées sont A, E, 1, que l'on remplace par une apostrophe. (Voy. Apostuopue.) On supprmie a seulement dans LA, article ou pronom. L'élision de e a lieu non seulement dans l'article et le pronom masculin le, mais aussi dans les monosyllalios JE, ME, TE, SE, CE, DE, NE, QUE; et, de plus, dans JUSQUE, devant o, au, aux, ici, comme jusqu'à Rome, jusqu'au jour où je vous le dirai, jusqu'ici; dans lorsque, puisque et quoique, devant il, ils, elle, elles, on, un, une .-puisqu'ils doivent venir, puisqu'ainsi est, quoiqu'elle soit bonne; dans quelque devant un, une, comme : quelqu'un, quelqu'une, et aussi dans quel qu'il soit, quel qu'elle soit; mais il faut écrire : quelque autre, quelque historien; dans presque, lorsqu'il fait partie du mot presqu'île; dans GRANDE, lorsqu'il forme les mots composés grand'mére, grand'tante, grand'messe, grand'faim, grand'ehère, grand'pilié, grand'peur., grand'chose. On enlève la lettre i seulement dans la conjonction si devant les pronoms il et ils, s'il vient, s'ils dansent. On enlève la lettre finale e de la préposition entre devant les pronoms eux, elles et devant autres, et de plus dans certains mots composés formés de entre et d'un autre mot commençant par une voyelle, comme enlr' acte, entr' ouvrir, s' entf ouvrir, s' entr' accuser, s'entr'aider. — Observ.ation. On n'enlève jamais e ou a dans le, l.4, de, ce, QUE, devant oui, huit, huitaine, huitième, onze et onzième. On ne dirait donc pas : c'est aujourd'hui L'onze du mois. L'élision deceslettres, dans les pronoms le, la, nesaurait avoir lieu non plus après un verbe au mode impératif; on ne doit donc pas dire : menez-l'à l'aris.
ELISIRE D'AMORE (!'), opéra bouffe en 2 actes, de Donizelti, représenté en Italie (1829) et à Paris (Italiens), le 17 janvier '1839. Dès 1831, il avait été imité en France sous le titre du Philtre. (Voy. ce mot.)
ÉLISSA. Voy. Didon.
' ELITE, s. f. (lat. electus, choisi). Ce qu'il y a de meilleur et de plus digne d'être choisi : Soldats d'élite; l'élite de toutes ces marchandises.
* ELIXIR s. m. [é-li-ksir] Pharra. Liqueur tpiritueuse faite de sirop et d'un alcoolat, et