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ELOI

une relique, de telle sorte que ce lieu peut I ÉLOfilSTE être considéré comme un panthéon indou. I raires.

auteur d'éloges litté-

On trouve dans la même ville le temple du Kaila^a ou Paradis, dédié à Siva.

ELLWANGEN [èl'-vâng-ènn], ville de Wiirtembere, cap. du cercle de Jaxt, sur la -Jaxt, à 9o kii. N.-E de Stuttgart; b.OOO hab.

ELMACIN ou Almakin (Georges), appelé en Orient Ibn Ainid, historien arabe, né en Egypte en 1223, mort en 1273. 11 était chrétien et secrétaire des sultans du Caire. Son Histoire mahométane a été traduite en français par Valtier (Paris, 1637, in-4»).

' ELME (Saint-). Mar, Ne s'emploie que dans la loculion Feu Saint-Elme, par laquelle on désigne certains feux ou météores qui paraissent quelquefois dans les nuits obscures, lorsque le ciel est très orageux, et qui parcourent l'extrémité des mâts, des vergues, etc., sous la forme d'aigrettes lumineuses. Les anciens les nommaient Castor et Pollux : 011 croit que le feu Saint-Elme est dû à l'électricité.

ELME (Fort Saint-), fort qui domine les deux ports de Collioure et de Port-Vendres (Pyrénées-Orientales).

ELMINA ou Saint-George da Mina, établissement anglais de la Côte-d'Or, dans le pays des Acbantis (Afrique occidentale), à l'embouchure de la Beva, à 10 kil. 0. de Cape Coast Castle ; 15,000 hab. Château construit par les Portugais, en 1481, cédé aux Hollandais, en 1641. Le transfert d'Elmina aux Anglais, en 1872, causa une guerre avec les Àchantis l'année suivante. La ville, s'étant déclarée en faveur du roi indigène, fut en partie détruite par les Anglais (14 août 1873).

ELMIRA, ville de l'état de New-'Vurk (États- Lni.), à 4;,0 kil. O-N.-O. de New-York; 36,000 hab.

* ÉLOCUTION s. f. (lat. elocutio ; de elnqui, parler). Partie de la rhétorique qui a pour objet le choix et l'arrangement des mots ; manière dont on s'exprime : cet orateur a beaucoup de noblesse dans son élocution.

ÉLODITE s. f. (gr. elodés, de marais). Erpél. Famille de tortues, établie par Duméril et Bibron et qui correspond au genre de tortues d eau douce de Cuvier.

• ÉLOGE s. m. (lat. elooium). Discours à la louange de quelqu'un : éloge funèbre.— Simples louanges : en prétendant le blâmer, vous faites son éloge. — Cela fait son éloge, cela témoigne en sa faveur. — Se dit également en parlant des choses : Synésius a fait l'éloge de la pauvreté, Favorinus de la laideur, Erasme de la folie, etc.

•ÉLOGIEUX, EUSE adj. Qui est rempli d'éloges, parfois jusqu'à l'excès : parler de quelqu'un en termes élogiciix.

ELOI (Saint), Eligius, n ■■ vers r,SS, à Châtelat (Limousin), de parents jnuvres, mort lel'-'"' déo.

I) 19. Proté;-'é par le maître de la monnaie de Limoges, il entra tout jeune dans cet établissement, et devint si habile que le loi Clotaire II le prit comme oifèvre et lui onfia de l'or pour faire un trône. Eloi n'employa [ue la moitié du métal qu'on lui avait remis, et avec l'autre moitié, fit un second trône. Da- obert •■'jouta à son litre l'orfèvre, celui de trésoiier du roi. Eloi contribua pour une grande part à l'érection des monuments religieux, bâtis sous le règne de Dagobert, et se montra diplomate habile en anienanljudicaél, duc des Bretons, à se soumettre (636). Il abandonna les vanités mondaines, embrassa la prêtrise, fut nommé évêque de Noyon (640), et visila les Suèves, les Frisons, en leur prêchant l'Evangile. Le reste de sa vie se passa en bonnes œuvres.

* ÉLOIGNÉ, ÉE part, passé de Eloigner.

— Adjectiv. Pr. et fig. Qui est loin : ce récit est bien éloigné de la vérité. — Fig. Etre bien ÉLOIGNÉ DE FAIRE UNE CHOSE, n'en avoirpas l'intention ou le pouvoir. — Ils sont bien éloignés DE cumpte, ils sont bien éloignés de s'accorder, leurs calculs ne s'accordent nullement.

— Etre éloigné de son compte, se tromper dans quelque pensée, dans quelque projet, dans quelque prétention. — Qui n'est point immédiat ; se dit de causes, de conséquences, etc. : résultats éloignés.

' ÉLOIGNEMENT s. m. Pr. et fig. Action par laquelle on éloigne, on s'éloigne : résultat de cette action : ce prince a rétabli ses affaires par l'étoiymment du tninislre qui^ le trumnait.

— Antipathie, répugnance, aversion, soit pour les personnes, soit pour les choses : avuir de iéloignement pour le travail. — Relig. Vivre

DANS UN grand ÉLOIGNEMENT DE DiEU, DANS UN GRAND ÉLOIGNEMENT DES CHOSES DE DiEU, vivrC

dans une grande inattention pour les choses de son salut. — Absence : je ne me console point de votre éloigncment. — Distance, soit de lieu, soit de temps : l'éloignement de nos demeures nous empêche de nous voir souvent. — Se dit également en parlant des objets qui terminent la vue à une distance fort éloignée: la vue est admirable en ce lieu-là; on y voit des coteatix, des prairies, la rivière qui seri>cnte, et Paris en éloigncment, ou mieux, dans l'éloignement. — Se dit quelquefois, dans une acception analogue à la précédente, pour désigner les derniers plans d'un tableau : dans l'élûiijncment on voit des bergers.

• ÉLOIGNER V. a. (lat. clongare, allonger). Ecarter une chose ou une personne d'une autre ; mettre, porter, ou envoyer loin de : éloignez cette chaise du feu; il faut éloigner ce jeune homme des mauvaiees compagnies. — Peut s'appliquer au temps : chaque jour nous éloigne de cette époque fortunée.^ — Peint. Cette FIGURE s'éloigne BIEN, ne s'éloigne pas ASSEZ, s'éloigne TROP, ctc, ellc parait fort éloignée dans le tableau, elle ne parait pas assez éloignée, elle parait trop éloignée. — Fig. : le roi l'a éloigné des affaires; éloignez do vous ces mauvaises pensées. — Fig. Aliéner, repousser, en parlant d'atl'ection, d'attachement : cette conduite éloignera de vous tous les cœurs. — Retarder, dill'érer : les chicanes ont éloigné le jugement de ce procès; éloigner

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