‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustréChapitre 373 sur 568 · ENDE · texte numérisé non relu

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et VIdea Methodicx et Brevis Encyclopxdise, seu Adttmbratio Universitatis de Martini (1006). Ces ouvrages furent suivis du Cursus jihilosophici Enr.ydojixdia, d'Alslod, ('1620), plus tard intitulé Sdciitiar'mm omnium Eiicyclopxdiii, qui est certainement la plus célèbre des pretnifcros encyclopédies. La disposition lexicographique ne fut mise que lentement en usage après la renaissance des études. Les premières encyclopédies lexicographiques no contiennent des notices que sur les gens et les lieux célèbres. La première qui parut en Angleterre fut le Lcxicon technicum ou Universai Diclionary of the Arts and Sciences, de John Harris (1700-'10). La Cyc/opadia (1728), d'Ephraïm Chambers porta aussi le nom de dictionnaire général des sciences et des arts : ce fut le premier ouvrage dans lequel les diverses connaissances furent rangées sous des titres appropriés, placés par ordre alphabétique et traités de façon à montrer en môme temps un tableau complet des diverses l)r;inches de la science, ainsi que celui de leur connexité. Elle fut traduite en français et en italien; l'éloge de son plan se trouve dans la préface de la ^Ta.nàe. Encylopédie française. Son succès donna l'idée d'une foule d'œuvres du même genre, modelées sur elle : tout d'abord le : Nciv and Universal Diclionary of Arts and Sciences de John Barrow (t7.ïl), qui fut suivi du Nciu and Complète Diclionary of Arts and Sciences, {iToi),etdu Comptvte Diclionary of Arts and Sciences (1766), d'Henri Croker, de Thomas Williams et de Samuel Clark. VEncyclopœdia britannica parut pour la première fois à Edimbourg (1771, 3 vol. in-4"). La seconde édition (10 vol., 1776-'83) eut de remarquable l'addition de l'histoire et de la biographie. La neuvième édition (Edimbourg et Boston, 2i vol. in-4°) fut commencée en "4873. L'Angleterre et les Etats-Unis sont les pays où l'on a publié le plus d'encyclopédies. L'Encyclopxdia Londinensis de John Wilkes ne comprend pas moins de 2i vol. in-i" (Londres i797-1S29}; la Cyclopxdia de Rees (Londres, ISOS-'i;)) compte 3y vol. dont 6 de planches ; VEdinbunjh Encyctopxdia, de David Brewster, 18 vol. in-i" (1809-'30); ['Encyctopxdia Mctropolitana (Londres, 'ISla-'iri) en a 29; VEncyclopœdia Perthcnsis (Londres, 1816) en compte 23; la London Encyclopxdia , de Thomas Curtis, (Londres, 1829) en a 23, dont, un de cartes. Nous omettons une douzaine de publications moins importantes, dont la nomenclature serait trop longue. La Cabinet Cyclopxdia, de Lardner (Londres, 1 830-'46), est en 132 vol. in-S"; VEnglisk Cyclopxdia de Charles Knight (Londres, 18,'i4-'61) compte 20 vol. in-4°. La New American Cyclopxdia de George Ripley et A. Dana (New-York, 18.j7-'63, 10 vol. in-S") a été reéditée avec des illustrations sous le titre à'Amcriciin Cyclopxdia (New-York, 1873-'76, 16 vol. in-8'') et condensée sous celui d'American Cyclopxdia condensed édition (New- York, 1877, 4 vol. in-8°). Les Américains ont iiussi publié une encyclopédie en langue allemande; c'est le Deulsch-Amerikanisches Conversations Lcxicon (11 vol. in-S", New-York, 1869-'74). Outre ces ouvrages généraux, on a publié en anglais une infinité d'encyclopédies particulières a certaines branches des connaissances humaines : agriculture, architecture, anatomie, physiologie, sciences physiques, littérature, commerce, histoire, géographie, etc. — Les Allemands, qui ont, disent-ils, inventé l'imprimerie, et qui en ont usé et môme abusé plus que tous les autres peuples, ont particulièrement le génie classiîicaieur et méthodique qui convient aux encyclopédistes. Ils ont produit dans le genre qui nous occupe des œuvres volumineuses, dont les plus anciennes furent le Lcxicon unisale d'Holt'mann (Bàle, 1677, 4 vol.) et le Lexique universel des Arts et des Sciences, deJablonski (Leipzig, 1721, 2 vol. in-4''). La plus

célèbre de leurs encyclopédies est YŒkonomisch-technolonische Encyklopxdie, commencée à Berlin en 1773, et dont il a paru plus de 20n vol. in-4'>. Le Grosses vollstxndiges Vniversal-Lcxicon aller Wisscnschaftcn und lianslc, communément ap|ielé Lexique de Ledler (04 vol. et 4 vol. de supplément. Halle et Leipzig, 1732-'54), est encore utile. Dans ce genre, l'ouvrage allemand le plus étendu est la lameuse Allijemeinc Encyklopxdie der Vfissenschuflen und Kûnstc d'Ersck et Gruber (prés de liiO vol. in-4°, Leipzig, 18l8etsuiv. (non terminée), qui est considérée comme l'oeuvre la plus savante qui ait jamais été publiée. Le Conversations-Lexikon (0 vol., 1796-1810) de Brockhaus ouvrit une ère nouvelle dans les annales encyclopédiques : la 12° édition de cet ouvrage (lo vol.), considérablement augmenté, est en cours de publication. Brockhaus donna en outre plusieurs autres œuvres importantes, telles que le Conversations-Lexikon der neucsten Zeit und Litcralur, le Conversations-Lexikon der Gegcniuart et les revues périodiques Die Gegenwart et Unsere Zeit. On admire VUniversal-Lcxikon der Vergangenhcit und Gegenwart, de Pierer (26 vol. Altenbourg, 1824-'36;be édition, en 19 vol., lS09-'72), remarquable pour l'universalité et la concision de ses articles. Parmi les autres encyclopédies allemandes, il faut mentionner : EncyclopxdischcsSa,chwœrtcrbuch(%\ vol. Leilz, 1792- 1800); le Conversalions-Lexicon de Meyer (50 vol. llildburghausen , 1839-'oo; 3° édition 1874 et suiv.); et le Allgemcinc Real-Encyctopxdic, oder Conversations-Lexikon fur das Cathotische Deutscliland, par Binder et autres (12 vol., Ratisbonne, 1840-'bl). D'après ce que nous venons de dire au sujet des encyclopédies anglaises et allemandes, l'œuvre des Français en ce genre de littérature est relativement modeste. Néanmoins leur influence a été prépondérante, parce que notre langue, qui est la plus répandue en Europe, est en même temps la plus claire, celle qui se prête le mieux à la simplicité des descriptions et à la rapidité du récit. Du reste, les écrivains français possèdent ordinairement un talent d'exposition que l'on rencontre rarement dans les autres pays. Le succès obtenu en Angleterre par la Cyclopxdia d'Ephraim Chambers, ne fut pas étranger à la détermination que prit Diderot de doter la France d'un ouvrage de ce genre. Après avoir mûri son plan, ce grand homme, qui fut le premier encyclopédiste français, se mit à l'œuvre, avec d'Alembert, comme principal rédacteur, et des écrivains et des savants tels que Voltaire, Bulîoii, i\lontesquieu, Condillac, Turgot, Helvétius, d'Holbach, Morellet , Necker, Marmonlel , Raynal,Grimmetvingtautres,commecollaborateurs. L'encyclopédie de Diderot, la Grande Encyclopédie, comme on l'appelle, devait avoir 10 vol. in-fol.; mais telle fut l'étendue de ses matières qu'elle comptait 17 volumes de texte et 11 vol. de planches lorsqu'elle tat terminée (Paris, 17ol-'72) ; on y ajouta 5 vol. de supplément et 2 vol. de table (1776-'80). Le gouvernement, alarmé de la lumière que celte publication répandait parmi le peuple, en lit plusieurs fois suspendre l'impression pur ordre du parlement; mesure inintelligente qui resta sans puissance contre l'essor des

dées nouvelles. La Grande Encyclopédie eut, sans doute, une certaine influence sur la direction des idées dans les classes lettrées; mais il nous semble exagéré de dire qu'elle prépara la Révolution. La Révolution partit de plus haut et de plus loin. Un livre n'a jamais fait et ne fera jamais de révolution politique. Les Anglais n'ont point essayé de changer la forme de leur gouvernement depuis qu'ils publient des encyclopédies dans lesquelles on émet des pensées autrement hardies que les vérités philosophiques et hisriques de Diderot, vérités qui semblaient effrayantes il y a un siècle et qui sont aujour-

d'hui tombées dans le domaine de la banalité. Au contraire des Anglais, nous avons eu une douzaine de révolutions successives, causées non par la liberté d'écrire (qui n'a jamais existé chez nous, sinon depuis quelques années), mais par les fautes répétées des gouvernements eux-mêmes. L'Encyclopédie a été plusieurs fois réimprimée. Les suppléments ont été fondus dans les éditions de Genève (1777, 39 vol. 111-4°); d'Yverdun (1770-'80, 48 vol. in-i», avec des additions, par de Felice); de Berne et Lausanne (1778, 36 vol.; ou 72 vol. gr. in-8°, avec 3 vol. de planches in-4o). L'Encyclopédie de Diderot, revue, corrigée, augmentée, fut publiée sous une autre forme, avec le titre d'Encyclopédie méthodique, par Panckoucko et Agasse (17Sl-'82, 201 vol., in-4'', dont 47 avec planches); c'e-t une série de dictionnaires particuliers dos diverses sciences. Cette publication donna plus lard l'idée do l'excellente Encylopédie Rorct, comprenant des centaines de manuels populaires, sur les ditici'entes branches des arts, des sciences, du commerce et de l'industrie. Les autres encyclopédies françaises les plus importantes sont : Encyclopédie moderne, dirigée I)ar Cûurlin (24 vol. 1823-'32); Dictionnaire de la conversation et de la lecture, publié sous la direction de W. Duckett (32 vol. lS33-'9); Encyclopédie des gens du monde (44 vol. 183'l-'44) ; Encyclopédie dullX"^ siècle, ouvrage catholique romain (28 vol. 1S39-'o2) et le Grand Dictionnaire universel du XIX" siècle, par Pierre Larousse (l.ï vol, in-4°, avec un vol. de supplément, l867-'78). Mentionnons encore : l'Encyclopédie nouvelle, œuvre inachevée de Pierre Leroux et Jean Roynaud(183iet suiv.); VEiici/clopédic catholiriue, de l'abbé Glaire et du vicomte Walsh (Paris IS3S-'-49, 18vol. in-4''). L'encyclopédie orientale la plus complète est en arabe : elle est intitulée : La clef du bonheur et le phare conducteur dans les objets des sciences, par Mola- Ahmed ben IMustapha, communément appelé Tash Kopri-Sado; elle fat traduite en turc par son (ils Keinal ed-Din (mort vers 1623). Hadji Khalfa (mort en 1638) arrangea une encyclopédie générale alphabétique sous le titre de Connaissances des Licres et des Sciences. La plus ancienne encyclopédie proprement dite qui parut chez les Arabes est le Jardin des Fleurs ou les Vrais Mystères, par Takhi ed-Din Mohammed ben Omar-er-Rasi (mort en 1209); elle embrasse soixante sciences. Le règne de Mohammed II, le conquérant de Con^tantinople, vit éclore plusieurs encyclopédies. La grande encyclopédie persane. Trésors de savoir pour orner les yeux, embrasse 1 20 sciences. Les Chinois et les Japonais ont aussi des ouvrages de ce genre. Presque toutes leurs connaissances contemporaines sont contenues dans les Quatre collections anciennes et modernes de Chu-ho-fu (1240). Le Yung la ta teén, immen.se encyclopédie compilée par près de 2,200 écrivains, lut terminée vers 1407 : elle comprend 22,877 livres. (V. S.)

"ENCYCLOPÉDIQUE adj. Qui appartient à l'encyclopédie, qui concerne toutes les sciences : dictionnaire enci/clopéiliquc. — Institut Encyclopédique. Réunion de spécialistes répondaiit à toutes les questions, et produisant toute espèce de travaux.

* ENCYCLOPÉDISTE s. m. Auteur, écrivain

qui fait, qui a fait une encyclopédie. Se dit particulièrement de ceux qui travaillèrent à l'Encyclopédie entreprise par Diderot et d'Alembert.

ENDAUBER v. a. Mettre en daube : endau-

ber uni: dinde.

' ENDÉCAGONE s. m. Géom.Voy. Hendécagone.

ENDÉMIE s. f. fan-dé-mi] (gr. en, dans; démos, peuple). Maladie qui règne dans une

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contrée et qui est due à une cause locale : le goitre est une endémie de la ville de Bcrgame.

' ENDÉMIQUE adj. Qui est particulier à un peuple, à une nation. S'applique surtout aux maladies : la lèpre était endémique en Judée, en Syrie, etc. ; la plique est endémique en Pologne; le choléra est endémique dans l'Inde.

ENDÉMIQUEMENT adv. D'une façon endémique.

' ENDENTÉ, ÉE part, passé de Emdenter. — Adjectiv., en parlant des personnes ou des animaux. Pourvu, garni de dents : elle a la bouche bien cndentée, mal endenlée. Dans ce sens, est familier. — Blas. Se dit d'un pal, d'une bande et autres pièces composées de triangles alternés de divers émaux.

* ENDENTER v. a. Mettre des dents à une roue ou a quelque autre machine. — S'endenter v. pr. Etre fixé dans une entaille.

ENDERMIQUE adj. (gr. en, dans; derma, peau;.Med. Qui agit sur la peau : médicament endermiquc.

ENDETTEMENT s. m. Action de s'endetter.

"ENDETTER v. a. Charger de dettes, engager dans des dettes : l'achat de cette terre l'a fort endetté. — S'endetter v. pr. Endetter soi : il s'est endetté pour payer ce que son fds devait.

' ENDÉ'yÉ, ÉE adj. (de en, et de l'anc. mot desver, être fou). Mutin, impatient, emporté : il faut être bien endévé pour s'obstiner à cela.

— Substantiv. Personne endèvée : il fait l'endévé.

' ENDÉ'VER V. n. Fam. Avoir grand dépit de quelque chose : il endéve de ■coir qu'on ne lui parle /lUS.

'ENDIABLÉ, ÉE adj. Fam. Furieux, enragé, extrêmement méchant : il faut être endiablé pour soutenir de telles opinions. — Chemin endiablé, très mauvais chemin. — Substantiv. Personne endiablée : c'est un endiablé, une endiablée.

' ENDIABLER v. n. Fam. Se donner au diable, enrager, être furieux : il endiablait des contrariétés qu'on lui faisait éprouver.

ENDIGAGE s. m. Voy. Endiguement.

* ENDIGUEMENT s. m. Action d'endiguer; résultat de cette action.

' ENDIGUER v. a. Contenir des eaux au moyen de digues.

ENDIMANCHERv. a. Revêtir d'habits de fête.

— * S'endimancher V. pr. Mettre ses habits du dimanche. Se dit ordinairement, par plaisanterie, d'une personne du peuple qui a mis ses beaux habits.

* ENDI'VE s. f. (gr. entubion). Nom que l'on donne quelquefois à la chicorée des jardins [cichorium endivia).

ENDLICHER (Stephan-Ladislaus) fennt'-likher], botaniste el linguiste hougi-ois, né à Prcsbourg en 1S04, niurt en ISi'J. En 1836, il fut nommé conservateur du cabinet d'histoire naturelle de la cour de Vienne et, en 1840, professeur de botanique et directeur du jardin botanique de i'universilé. Il fut un des principaux fondateurs de l'académie de Vienne et des Annalen des Wiener Muséums, contribua puissamment à faire étudier l'ancienne littérature allemande et la littérature classique, désigna les nouvelles sources de l'histoire hongroise et publia plusieurs ouvrages de linguistique. Le plus important de ses ouvrages sur la botanique est son Gênera plantarum (1831-'44), dans lequel U crée un nouveau système de classification. Il a aussi publié : Vlora Posoniensis; Atacta botanica; leono'jraphia generum plantarum ; Enchir'idium hotanicum et Synopsis coniferarum sancti galli.

ENDOCARDES, m. (gr. endon, en dedans; kardiu, coeur). Anat. Membrane qui tapisse les cavités internes du cœur.

ENDOCARDITE s. f. Méd. Inflammation de l'endocarde, décrite par Bouillaud el qui ne survient guère que dans le cours d'un rhumatisme articulaire. Elle présente les mêmes svmptômes que la péricardite et se traite de là même façon que cette maladie. U y a une forme chronique, caractérisée par l'insomnie, par des cauchemars. On conseille, dans ce cas. la privation de toute liqunur alcoolique, l'emploi de l'arséniate de soude, associé au bromure de potassium et longtemps continué, un régime laiteux; un inoxa à la région du cœur; de temps en temps un peu de digitale et de vératrine ou de teinture de colchique.

ENDOCARPE s. m. (gr. endon, en dedans, et karpûs, fruit). Bot. Membrane qui forme les loges des graines.

• ENDOCTRINER v. a. Instruire quelqu'un, lui enseigner quelque science, quelque doctrine : nous n'avions rien oublié pour le faire endoctriner. Ne s'emploie guère, dans ce sens, qu'en plaisantant. — Fig. Instruire de quelque chose, donner les renseignements, les indications nécessaires sur quelque alïaire : il s'acquittera bieti de sa commission, je l'ai endoctriné comme il faut. Familier dans les deux sens.

ENDOGÈNE adj. (gr. endon, en dedans; genein, engendrer), bot. Qui s'accroît en dedans : tige endogène. Se dit par opposition à Exogène. — s. m. pi. Grande division du règne végétal comprenant les plantes dont les tiges croissent en diamètre par la disposition d'une nouvelle matière ligneuse à la ))artie centrale, tandis que chez les plantes exogènes l'accroissement de la tige a lieu par la formation d'une nouvelle couche de bois a l'extérieur de celle qui avait été l'ormée précédemment, en-dessous de l'écorce. Le type des plantes endogènes est le palmier.

* ENDOLORIR v. a. Rendre douloureux : la marche aeutt endolori ses pieds. — «■* S'endolorir v. pr. Devenir douloureux.

ENDOMMAGEMENT s. m. Action d'endommager.

* ENDOMMAGER v. a. Causer du dommage.

Ne se dit que des choses : la grêle a endommagé les grains, les fruits. — »v S'endommager v, pr. Etre endommagé.

ENDOR. ville de Palestine, à l'O. du Jourdain, assignée à la tribu de .Manassès, quoiqu'elle fit partie du territoire d'issachar. C'était dans une vallée solitaire, voisine de cette viUe, que résidait la sorcière que Saiil vint consulter avant la fatale bataille de Gelbue.

ENDORMANT, ANTE adj. Qui est propre à endormir : lecture endormante; le chloroforme possède des propriétés endormantes.

* ENDORMEURs. m. Fig. Flatteur, enjôleur : ne l' écoutez pas c'est un endormeur. On dit proverbialement dans le même sens, c'est un

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