ENCO
boiteux d'une enclouure. — Fig. et fam. Empêchement, obstacle, nœud d'une difficulté : j'ai découvert l'enclouure.
' ENCLUME s. f. (lat. incus, incudis). Masse de ter, ordinairement portée par un bloc de bois, sur laquelle on bal le fer, l'argent et les autres métaux, pour leur donner une certaine forme, ou pour les écrouir : enclume d'orfèvre. — Prov. et fig. Etre entre le mar- TE.\u ET l'enclume. Se trouver froissé entre deux partis, entre deux personnes qui ont des intérêts contraires. — Il faut être enclume ou marteau, se dit dans des circonstances où il est presque inévitable de souti'rir du mal ou d'en faire. Il vaut mieux être marteau qu'enclume, il vaut mieux battre que d'être battu.
— Remettre un ouvrage sua l'enclume, lui donner une autre terme, une meilleure iorme.
— Anat. Osselet de l'oreille auquel on a cru trouver de la ressemblance avec une enclume.
* ENCLUMEAU ou Enclumot s. m. ou *v
Enclumette s. f. Petite enclume à main.
ENCOCHE s. f. Etabli de sabotier pour assujettir le sabot. — Entaille.
ENCOCHEMENT s. m. Action d'encocher.
' ENCOCHER V. a. Mettre la corde d'un arc dans la coche d'une flèche. — *«• Faire des
entailles.
* ENCOFFRER V. a. Fam. Enfermer dans un
coffre. Ne se dit ordinairement qu'en parlant des choses que l'on serre par avarice ou par h'iponnerie : il devait distribuer cet argent à ses compagnons, mais il l'a tout encoffré.
' ENCOIGNURE ou Encognure s. f. Angle formé par la jonction de deux murailles : on a ménagé un cabinet dans cette encoignure. — Par ext. Petit meuble en forme d'armoire ou de buffet, propre à être placé dans les coins des appartements : encoignure de bois de cerisier.
' ENCOLLAGE s. m. Action d'encoller; résultat do celte action. — Apprêt avec lequel on encolle : encollage blanc.
' ENCOLLER v. a. Etendre, appliquer sur quelque chose un apprêt fait de colle, de gomme, ou de quelque autre matière semblable : encoller une toile sur laquelle on veut peindre.
* ENCOLURE s. f. Partie du cheval qui s'étend depuis la tête jusqu'aux épaules et au poitrail : ce cheval a l'encolure fine, l'encolure de cygne, l'encolure chargée, déchargée.— Fig. et fam., en parlant des personnes. Air, apparence ; se prend ordinairement en mauvaise part : c'est un fripon, et il en a toute l'encolure.
' ENCOMBRANT, ANTEadj. Qui encombre:
marchandises encombrantes.
* ENCOMBRE s. m. Fam. Empêchement, embarras, accident : je suis arrivé sans encombre.
' ENCOMBREMENT s. m. Action d'encombrer; résultat de cette action: pour éviter l'encombrement, les voitures entreront par un côté, et sortiront par Vautre.
* ENCOMBRER v. a. (lat. incumbere, tomber sur). Obstruer, embarrasser, combler: lesmatériaux qui encombrent une rue.
' ENCONTRE (ÀL'). Locution qui n'est guère usitée que dans cette phrase familière. Aller al'encontre de quelque chose, s'y opposer, y être contraire. Absol. Cela est juste, personne NE VA A l'encontre. Autrcf. au Palais. Plaider pour un tel, a l'encontre d'un tel, pour un tel, contre un tel.
* ENCORBELLEMENT s. m. [an-cor-bè-leman] (de en ei corbeau). Archit. Construction en saillie du plan vertical d'un mur, soutenue par un assemblage de corbeaux. — Par ext. Balcon, galerie en encorbellement, balcon, galerie tenus en saillie du mur, sur le prolon-
ENCR
gement des solives du plancher intérieur, ou seulement par des consoles do fer.
* ENCORE adv. do temps. S'emploie pour marquer que l'action ou l'état dont il s agit se continue, se continuera ou s'est continué jusqu'au temps indiqué par le verbe ou par les autres circonstances du discours : il régnait encore il y a vingt ans. — Avec la négation, suivie de pas ou de point, sert à indiquer que, jusqu'au moment dont il s'agit, une certaine chose n'existe pas ou n'a pas eu lieu, mais qu'elle doit, devrait ou pourrait exister, avoir lieu : il n'est pas encore jour. Etes-vous PRÊTA PARTIR? PAS ENCORE, c'cst-à-diro, je ne suis pas encore prêt à partir. — De nouveau : je veux encore essayer si je pourrai réussir. — De plus : outre l'ordre qu'on lui avait donné, on lui commanda encore de... — S'emploie quelquefois avec la conjonction mais par opposition à NON SEULEMENT : non Seulement il est libéral, mais encore il est prodigue. — Se joint également à l'adverbe plus, lorsqu'on veut exprimer qu'une qualité, qu'une chose enchérit sur une autre : ils ont déjà beaucoup obtenu, mais ils veulent plus encore. Se joint d'une façon analogue à certains verbes qui marquent augmentation ou diminution : cela augmentait encore sa tristesse; cela réduit encore son revenu, déjà si modique. — Se place de même au commencement d'une phrase où l'on exprime une restriction qui enchérit sur ce qu'on vient de dire : ce mot n'est guère usité que dans telle science, encore ne l'emploiet-on que rarement. — Du moins : encore s'il coulait se relâcher sur ce point, on pourrait lui accorder le reste. — En poésie, on écrit indifféremment Encor ou Encore, selon le besoin.
Je n'en suis p^s encore h mendier nioii pain. A. DK Musset.
Quand vous reviendrez, hirondelles, Trouverez-vous encor vos nids ?
Cabassol. Les Nids d'hirondelles.
— S'emploie aussi comme une sorte d'interjection, lorsqu'on reproche à quelqu'un une récidive, une nouvelle marque d'obstination, d'opiniâtreté : eh quoi ! encore! ou t'.'Ut sinipl., encore ! — Encore que loc. conj. Bien que, quoique : encore qu'il soit jeune, il ne laisse pas d'élre sage.
*ENCORNÉ,ÉEadj. Fam. Qui ades cornes:
bélier haut encorné. — Art vétér. Javart encorné, javart qui vient sous la corne du cheval.
• ENCOURAGEANT, ANTE adj. Qui encourage : ce mauvais succès n'est guère encourageant.
* ENCOURAGEMENT s. m. Ce qui encourage : les louanges sagement placées sont des encouragements à la vertu, pour la vertu.
' ENCOURAGER v. a. Donner, inspirer du courage; exciter, inciter: l'exemple du général eiieouragea l'armée. — Encourager l'insdos-
TKIE, LE COMMERCE, l'aGRICULTURE, LES ARTS, OtC.
favoriser le progrès, le développement de l'industrie, etc., par la protection, les avantages, les récompenses qu'on leur accorde. On dit à peu près de même. Encourager la
VERTU, LE T.\LENT, LE MERITE, etC. — ENCOURA- GER LE VICE, LE CRIME, LA RÉVOLTE CtC, CXCiter,
pousser au vice, au crime, à la révolte, des gens qui n'y ont déjà que trop de disposition.
— S'encourager v. récipr. S'encourager mutuellement : ils s'encourageaient l'un l'autre.
' ENCOURIR V. a. Se conjugue comme Courir. Attirer sur soi, s'exposer à. Ne se dit qu'en parlant de châtiments, de peines qui viennent d'une puissance supérieure : encourir les peines portées par la loi.
ENCRAGE s. m. Impr. Action de charger
d'encre.
• ENCRASSEMENT s. m. Action d'encrasser, de s'encrasser; résultat de cette action : l'encrassement d'un fusil, d'une machine.
ENCR
* ENCRASSER v. a. Rendre crasseux : la poudre encrasse les habits. — S'encrasser V. pr. Devenir crasseux : il y a des étoffes qui s'encrassent aisément. — Se dit fig. et l'am. dje ceux qui se mésallient, et de ceux qui s'avilissent en fréquentant mauvaise compagnie : il s'est encrassé par ce mariage.
'ENCRE s. f. [an-kre] (lat. cncaustum] . Toute préparation qui sert à marquer dés lettres noires ou en couleur, soit en écrivant, soit en imprimant. — EcRinii de bonne encre,
DE LA. BONNE ENCRE A QUELQU'UN, lui écrire Cn
termes forts et pressants, et même menaçants. — C'est la bouteille a l'encre, se dit d'une afl'aire très obscure. Etre dans la bouteille a l'encre, être dans le secret d'une intriaue,ou d'unf^ afl'aire équivoque. — Enctcl. t'encre dont se servaient les anciens parait avoir été semblable à l'encre de Chine (Combinaison de noir de fumée avec de la colle forte ou de la gomme, dans des proportions cjue Dioscoride fixe à 3 parties de noir de fumée pour une partie de collej. — Les qualités d'une honne encre sont de ne pas changer de couleur, d'adhérer fortement au papier, de ne pas tendre à se moisir et de posséder la consistance voulue. La seule solution convenable, dont on ait fait usage pendant longtemps, fut une combinaison de noix de galle avec du sulfate de fer. La noix de galle contient quatre substances végétales, savoir : les acides gallique et tannique, un mucilage et une matière exlractive. On admet que plus nne encre s'approche de la composition d'un gallate de fer et plus elle est permanente. On doit faire macérer les galles pendant quelques heures dans l'eau chaude et filtrer ensuite ce liquide. Les recettes pour cette espèce d'encre sontextrêmemenl nombreuses; voici celle qui parait fournir l'encre la plus fine : noix d'Alep, 6 kilogr. ; sulfate de fer, 2 kilogr. ; gomme arabique, -1 kilogr. 7o0 gr; eau 73 litres. Ou épuise les noix concassées par trois cuissons successives dans l'eau qui se réduit à chaque ébullition, on filtre la décoction, pendant qu'elle est chaude, on y ajoute la solution de gomme et la couperose (également chaudes) ; on laisse le mélange déposer son sédiment pendant plusieurs semaines. Si l'on y ajoute quelques gouttes de créosote, on prévient la formation des moisissures. — Encre communicative ou encre à copier, encre ferro-gallique, contenant une grande proportion de gomme, du sucre candi et du sel marin. Elle sèche lentement et l'on peut imprimer, sur une feuille humide de papier sans colle les caractères qu'elle a servi a tracer sur une feuille de papier à lettre. — Encre indélébile, encre inetlaçable. Il n'y a point d'encre absolument indélébile, parce que l'on trouve toujours un agent chimique a<sez actif pour l'elfacer. — Encres de couleur Les plus employées sont l'encre rouge et Venrrc bleue. La premières'obtient, d'après la recette de Heusier, en faisant bouillir 60 gr. de bois de Brésil, 1o gr. d'alun, Vi gr. de cristal de tartre, dans 500 gr. d'eau pure, jusqu'à ce que l'eau soit réduite de moitié; on filtre ; on fait dissoudre lo gr. do gomme arabique dans ce liquide, etl'on ajoute iri gr. d'alcool, d'une gravité spécifique de 0-839, dans lequel on a lait digérer 2 gr. de cochenille. On obtient aussi une bonne encre rouge avec du carmin en poudre, de l'ammoniaque et de la gomme. L'encre bleue se fait avec de l'indigo ou du bleu de Prusse. L'encre jaune a pour base la f.'omme gutte ou le safran. — Encre siiii-atuique, encre sans couleur qui noircit lorsqu'on présente Je papier au feu, ou à l'humiaité, ou lorsqu'on y applique quelque agent chimique. La plupart des solutions métalliques ou végétales, susceptibles de former des précipités colorés par Faction de divers réactifs, oll'renl le phénomène auquel on a donné le nom de sympathie. Les jus d'oignon, de citron, de cerise, ou simplement le vinaigre, sont
ENCR
depuis longtemps d'un usage populaire pour écrire des lettres secrètes. Si l'on trace des caractères avec une solution de sulfate de fer, ils resteront invisibles; mais dès qu'on les lavera avec une solution de noix de galle, ils noirciront, parce que ces deux solutions forment une encre véritable : c'est par ce procédé que l'on restaure quelqueiois d'anciens manuscrits dont l'écriture a disparu. Une solution diluée de chlorure de cuivre forme des caractères invisibles, qui deviennent d'un beau jaune quand on chaufl'e le papier et qui disparaissent avec la chaleur qui les a développés. Les sels de cobalt (acétate, sulfate, nitrate, chlorure) jouissent de propriétés semblables et paraissent bleus, quand on chauU'c le papier sur lequel on les a étendus; si on y ajoute un sel de nickel, ils deviennent verts. C'est en employant ces sels métalliques que Ton obtient des paysages magiques, dans lesquels le ciel est coloré avec un sel de cobalt employé seul; le feuillage est dessiné avec le sel de cobalt mêlé au sel de nickel. La chaleur fait développer ces couleurs sur une feuille de papier qui parait blanche quand elle n'est pas chaulféc. — Encre d'imprimerie, encre plus ou moins adhésive dont se servent les imprimeurs. Cette encre doit s'attacher facilement à la surface des caractères et se transporter sans difficulté sur le papier, en donnant exactement l'empreinte de la lettre, sans former de bavures. Les matières qui composent l'encre d'imprimerie ne doivent pas être corrosives , parce qu'elles pourraient nuire aux rouleaux qui la répandent. On emploie ordinairement de l'huile de lin, de la résine et des matières colorantes. Pour les meilleures encresonrecherche l'huile de lin la plus pure, que l'on clarifie et que l'on convertit en vernis par la cuisson. On y ajoute, comme matière colorante, du noir de fumée ou d'autres noirs provenant de matières carbonisées et réduits en poudre impalpable. Les Anglais y mettent aussi du savon pour donner à l'encre la propriété d'être prise par le papier sans aucune bavure. Au lieu de noir de fumée, on y introduit diverses autres substances pour les encres de couleur rouge, bleue, jaune, etc. — Encre lithographique. Elle se compose ordinairement de savon blanc, de cire jaune, de gomme laque cn feuilles, de suif de mouton épuré et de noir léger. — Encre autographique. (Voy. Autographie.) — Encre de la Chine ou de Chine, composition sèche et noire qui vient de la Chine, et dont on se sert pour dessiner.
"ENCRER V. a. Impr. Charger, enduire d'encre : encrer des formes, un rouleau.
* ENCRIER s. m. Petit vase où l'on met de l'encre, et oi!i on la prend avec la plume : encrier de verre, de porcelaine, etc. — Impr. Sorte de planche ou de table carrée sur laquelle les imprimeurs prennent, avec les balles ou avec le rouleau, l'encre dont ils noircissent les formes.
ENCRINE s. f. (gr. en, dans; krinon, lis). Zooph. Genre d'éohinodernes fossiles, voisin des astéries, etcomprenant des espèces d'animaux dont rien, dans l'ordre zoologiquc actuel, ne peut nous fournir l'idée. Les cncrines présentaient l'apparence d'un lis, et consistaient en un bouton épanoui à l'extrémité d'une tige grêle et allongée.
ENCRINITE s. f. (gr. krinon. lis). Zooph. Genre fossile do l'ordre des crinoïdes, dont on trouve quelques espèces dans les roches siluriennes, parmi les .«pécimens des animaux primitifs.
* ENCROUÉ adj. (de cn et de cro'tx). Eaux et For. Se dit d'un arbre qui e.st tombé sur un autre lorsqu'on l'abattait, et qui s'est embarrassé dans ses branches : cette ordonnance contient des dispositions relatives aux bois en^ croués.
ENCY
* ENCROÛTÉ, ÉE part, passé de Encroûter.
— Fii.'. et fam. Etre encroûté de préjugés, avoir beaucoup de préjugés. Pédant encroûté, homme d'une extrême pédanterie.
•ENCROÛTER v. a. Maçonn. Enduire un mur de mortier. — »v Rendre stupide : la paresse encroûte l'esprit. — ' S'encroûter v. pr. Se couvrir d'une espèce de croijte. — »» Croupir dans la stupidité : on s'encroûte à ne rien faire.
ENCUIRASSER v. a. Couvrir d'une cuirasse, d'une épaisse couche de poussière, de crasse.
— '* S'encuirasser v. pr. Se dit de la peau, du linge, des habits, des étoffes, etc, lorsque la crasse, la graisse, l'ordure s'y amasse et s'y unit fortement : il est si sale, que son linge et SCS habits s'eneuirassent. Ce mot est familier et peu usité.
ENCUVAGE s. m. Action d'encuver.
* ENCUVER v. a. Mettre dans un cuve : encuvcr la vendange.
ENCYCLIE s. f. (gr. en, dans ; kuMos, cercle). Cercle formé à la surface de l'eau par un corps qui y tombe.
* ENCYCLIQUE s. f. (gr. cgkuklos, circulaire). Lettre circulaire du pape sur un point de dogme ou de doctrine, — Adjectiv, : lettre encyclique.
ENCYCLON s, m. Robe longue que portaient les femmes grecques.
* ENCYCLOPÉDIE s. f. (gr. cghiklos, circulaire, et i>ni(U:ia, enseignement). Didact. Ensemble, enchaînement de toutes les sciences : il est impossible qu'un seul homme acquière l'encyclopédie. — Se dit plus ordinairement d'un ouvrage où l'on traite de toutes les sciences et de tous les arts, soit par ordre alphabétique, soit méthodiquement, et surtout du grand ouvrage de ce genre, qui fut composé, dans le dernier siècle, sous la direction de Diderot et de d'Alembert : c'est lui qui a fait tels articles de l'Encyclopédie. — Par ext. Ouvrage qui embrasse beaucoup de sciences, beaucoup d'objets, quel que soit d'ailleurs le titre qu'il porte : l'ùuvrage de Pline l'ancien est une véritable encyclopédie. — Fig. Cet
HOMME EST UNE ENCYCLOPÉDIE VIVANTE, il Cm-
hrasse toutes les principales connaissances. On dit dans le même sens ; sa tête est une
VÉRITABLE ENCYCLOPÉDIE. — EnCYCL. On donua
primitivement le nom d'encyclopédie au cycle des sept sciences et arts libéraux, savoir : la grammaire, l'arithmétique, la géométrie, la musique, l'astronomie, la dialectique et la rhétorique. Dans son acception moderne, ce mot désigne ordinairement un résumé des connaissances humaines (soit dans une science, soit dans toutes les sciences), arrangé systématiquement, selon le rapport logique des sujets, ou lexicographiquement, d'après la succession alphabétique des mots : aussi faiton une distinction entre les encyclopédies générales, spéciales, systématiques ou alphabétiques. Speusippe passe pour être l'auteur du jiremier ouvrage encyclopédique. Le travail d'Aristote sur les sciences, les livres perdus de Varron, intitulés Rerum humanarum et divinarum antiquitates, et VHistoria naturalis de Pline se rafiprochenl des encyclopédies. On peut aussi regarder comme des œuvres du même caractère, les collections de Suidas, de Stobéo et surtout de Marcianus Capella (vers 4S0 ap. .J.-C.) et d'Isidore Hispalensis (630). Parmi les traités complets de sujets spéciaux, la Siimma Theologix de Thomas d'Aquin est considérée comme l'un des meilleurs. Le X' siècle s'enrichit d'une encyclopédie très estimée d'Allarabius; mais c'est'au xvi" siècle et au commencement du xvii'', que les travaux encyclopédiques devinrent importants. C'est alors que |iarurent : la Margarita jjhilosophica do Reisch (lîiOS et 1;383), la Cyclopxdia, de \i]ui:v\hcrg{'\'6ii),VEncycloi)xdinscuOrbisdisciplinarumEpistcmon,deP.&ciiï'ich{\iiih, l'6'69)
ENCY
ENCY