EPIS
nien ou remontrant. Il revint en Hollande, en | 1626, prêcha à Rotterdam, et, à partir de 1634. enseigna la théologie à Amsterdam. Ses œuvres comprennent : Confcssio fidei rcmonstrantivm el Institutiones Ihéologtx.
ÉPISÉMON s. m. (gr. episêmon, signe).
Arcliixd. iNom que les Grecs domiaienl à un des ti'uis signes particuliers qu'ils avaient ajoutés aux "24 lettres de leur alpiiabet, et dont ils se servaient en guise de signes iiuméric]ues. L'épisémon était représenté par le signe (s't), formé du sigma (;) et du tau (r), et avait la valeur du chiffre 6. On dit aussi Sigmatau.
* ÉPISODES, m. [é-pi-zo-de] (gr. cpeisodon). Action incidente liée ;\ l'action principale dans un poème, dans un roman : épisode bien amené, intéressant. — lApcil qu' on introduit dans un poème didactique, pour lui donner plus de vaiiélé, plus d'intérêt: les Géorgiques de Virgile renferment l'épisode d'Aiislée. — Peint. Toute action ou scène secondaire ajoutée à celle qui fait le sujet principal d'un tableau. — Fig. Se dit aussi de certains faits, de certains incidents, isolés en appaience, mais qui se rattachent plus ou moins à quelque grand événement : la dcstruc ion des riches hiblwthèques du clergé fut un triste épisode de la réformation en Ecosse.
' ÉPISODIQUE adj. Qui appartient à l'épisode, et qui n'est pas essentiel au sujet : scène cpisodique. — Comédie épisodique, comédie dont les scènes n'ont entre elles aucune liaison nécessaire.
iPISODIQUEMENT adv. D'une façon épisodique
* ÉPISPASTIQUE adj. (gr. epispaô, j'attire). Phaini. Se dit des substances médicamenteuses qui, appliquées sur la peau, y déterminent de la çlialeur, de la rougeur, et une at'tliience de sérosité qui soulève et détache l'épiderrae : les canlharides, la moutarde, l'ait, etc., sont épispastiqucs. - s. m. Substance épispastique : appliquer un épispastique. — 1.V Po.MMADE ÉPISPASTIQUE, pomuiade qui sert à panser les vésicatoires.
ÉPISPERME s. m. (gr. epi, sur; sperma, graine). Bol. Enveloppe e.\lcr.euredela graine. L'épisperme se compose de deux parties : le testa, à l'extérieur el la t.unir^ue interne.
* ÉPISSER v. a. Ajouter une corde au bout d'une autre, en entrelaçant les tourons de l'une dans ceux de l'antre, el ceux de celle-ci dans ceux de la première, après les avoir décoidées toutes les deux delà même longueur, de sorte qu'ds ne puissent sortir de cet entrelacement qu'on appelle épissure, el qui est ordinairement plus lorte que le cordage même, si elle esl bien faite. On se sert, pour ce travail, d'un épissoir, poinçon de fer ou de bois très dur, un peu courbe.
* ÉPISSOIR s. m. Instrument en forme de poinçon, avec lequel on ouvre le bout des cordages qu'on veut épisser. S'emploie surtout en termes de marine.
'ÉPISSURE s. f. Jonction, assemblage de deux bouts de currie par l'entrelacenient de leurs lurons. S'emploie surtout en termes de marine.
ÉPISTATION s. f. Pharm. Action d'épister.
ÉPISTAXIS s. f. (gr. epislazein ; de epi, sur, el slazein, couler goutte à goutte). Méd. Saignement de mz, hémoriliagic nasale. Lorsque l'épistaxis résulte d'un coup porté sur le nez, d'un étal de pléthore générale ou d'un mouvement fluxionnaire du sang, elle esl ordinairement de peu de durée et n'a rien d'alarmant. Mais si elle se prolonge, elle annonce souvent re.\islence d'une alleclion adynamique, telle que la fièvre typhoïde, le purpura, etc.; il convient d'y mettre un terme au moyen de compresses d eau sédative ou d'eau froide, placées sur le front et sur le nez ; on