TEUR
* ÉQUIPOLLÉ, ÉE part, passé de Equipoller. — Balancé, comparé avec : perle équqjoV ' gain. — Blas. Cinq points d'or équipji
jijlléc au
LLÉS A
QUATRE D AZUR, neuf caiTés mis en lornie d'échiquier, dont il y en a cinq, savoir, ceux des quatre coins et du milieu, d'un émail diiiérent de celui des quatre autres carrés.
• ÉQUIPOLLENCE s. f. [é-ki-pol-lan-se]. Log.
Ne s emploie guère que dans celte location, l'équipullence des propositions, pi'opi : te des propositions qui reviennent, qui équivalent l'une à l'autre.
' ÉQUIPOLLENT, ENTE adj. Egal en valeur à une autre chose : le profit est éqitipolkmt a ta perte. — s. m. Chose équipoUente -.je lui ai rendu l'équipollent de ce qu'il m'a prélé. — A léquipollent loc. adv. A proportion, à l'avenant, .'eloii la mesure et le rapport qu'une chose peut avoir avec une autre : il fait une dépense de prince : il a ekiens. chevaux, pages, et tout le reste à, l'équipollent. Cette locuiiuu a vieilli. — »v Argot. 'Voy. Equiangle.
•ÉQUIPOLLER V. a. (lat. vequv^, éual; pollere, valoirj. Valoir autant que : il l'aut que le gain soit grand, pour éguipoller la perte. — V. n. Clause qui équipoUe a l'autre. Ce verbe et ses dérivés sont plus usités dans le comm. et en jurispr. que dans le langage ordinaire.
ÉQUI
ÉQUIPON DÉRANGE s. f. [é-kui-] (lai. (squus, égal ; pondernre, peser). Pesanteur égale.
ÉQUIPONDÉRANT, ANTE adj. Quia lemême pouls.
ÉQUigUOTIENT s. m. [é -kui-ko-si-an].
Arilh. anc. Nom de la proportion par quotient ou géométrique.
ÉQUISÉTACÉ. ÉE adj. [é-kui-sé-] (lat. eqxdsetum, prèle; de equus, cheval, et s'ta, crin.) Bot. Qui ressemble ou se rapporte au genre prêle, —s. f. pi. Famille de plantes cryptogain iques, ayant pour type le genre prêle.
EQUISETUM s. m. [é-kui-sé-toum] (lat.
eqiius, cheval; seta, crin). Bot. Nom scientifique donné au genre Prèle, à cause de la forme chevelue de ses feuilles.
* ÉQUITABLE adj. [é-ld-] Qui a de l'équité : juge équitable. — Se dit aussi des choses qui sont conformes aux règles de l'équité : j'artage équitable.
' ÉQUITABLEMENT adv. D'une manière équitalile, avec équité, avec justice : il faut juger équitablement de toutes choses.
' ÉQUITATION s. f. [é-kui-ta-sion] (lat. equitatio; de equus, cheval). Art de monter à cheval : termes d'équitation. — Surtout en Méd. Action de monter à cheval pour faire de l'exercice .• l'équitation est recommandée par les médecins dans un grand nombre de maladies.
' ÉQUITÉ s. f. [é-ki-té] (lat. sequitas; de \sequuf, égal). Ju'stice naturelle, droiture: \miinquer à toutes les régies de l'équité. — Justice exercée, non pas selon la rigueur de la loi, mais avec une modération et un adoucissement raisonnables : les arbitres jugent plutôt selon les règles de l'équité que suivant la rigueur des lois.
EQUITES [é-ku-i-tès] (lat. eques, itis, cavalier;. Nom donné dans l'ancienne Rome à une classe de la population, correspondant aux chevaliers du moyeu âge. Les équités formaient un corps militaire régulier, forcé de servir à cheval en temps de guerre et placé sous le commandement du magister equilum ou maître de la cavalerie. Au point de vue politique, ils semblent avoir représenté une aristocratie d'argent, en opposition à l'arislocralie de naissance. Ils arrivèrent peu à peu à former une classe moyenne, placée, tant politiquement que socialement, entre les patriciens et les plébéiens. Sous l'empire, ils s'aliaiblirent graduellement et disparurent.
'ÉQUIVALENCES.!', [é-ki-] Didact. Egalité de valeur ; équivalenee de forces.
♦ ÉQUIVALENT, ENTE adj. Qui est de même valcui, qui équivaut : expression équivalente il une autre. — s. m. Chose équivalente : on n'a pu remettre ce prince en possessiondes villes qu'on lui acait prises, mais on lui en a donné l'équivalent. — Un traducteur est quelquefois FORCÉ d'employer DES ÉQUIVALENTS, c'esl-a-dire d'employer des expressions, des figures, qui ne sont pas celles de l'original, mais qui ont le même sens et la mêiiie force. — Chiin. Quantité d'un corps qui est susceptible de remplacer une quantité déterminée d'un autre corps pour produire le même elfet ou pour jouer le même rôle : les chimistes ont rapporté à une unité de convention la valeur numérique des équivalents de tous les corps simples. — Quand un élément entre en combinaison chimique avec un autre élément, il le fait dans une proportion fixe, qui peut être exprimée en nombres. Ce rapport est appelé équivaU-'iit, combinant, proportion combinante, iioids équivalent ou simplement équivalent de l'élément. Uans le lableau suivant des équivalents, les périssaJes sont en italiques et les artiades en romaines. L'hydrogène sert d'unité. (Voy. Atomistiquk.)
ÉOUI
ERAB
ÈRAS
ÉQflVA LENTS