DE LA MORT
iité\r. 1732.
30 avril 1789.
8 ans.
14 déc. 1799.
Virginie.
30 oct. 1733.
4 mars 1797.
4 ans.
4 juill. 1826.
Mass.
2 avril 1743.
8 ans.
4 juill. 1826.
Virginie.
16 mars 1731.
8 ans.
28 juin 1836.
Virginie.
2 avril 17;,').
8 ans.
4 juill. 1831.
Vir^illie.
11 juin. I7G7.
4 ans.
23 lévr. 1848.
Mass.
15 mais 1767.
8 ans.
8 juin 1845.
S. -Caroline.
5 déc, 1782.
4 ans.
27 déc. 1862.
New-York.
9 févr. 1773.
1 mois.
4 avril 1841.
Virginie.
20 mars 1790.
5 avril 1841.
3 ans, 11 mois
17 janv. 1862.
Virginie.
2 nov. 1795.
4 mars 1845.
4 ans
15 juin 1849.
N. -Caroline.
24 nov. 1790.
1 an, 4 mois.
9 juill. 1850.
Virginie.
7 mai 1800.
lOjuill. 1830.
2 ans, 8 mois.
8 mars 1874.
New- York.
23 nov. 1804.
4 mars 1833
4 ans.
8 oct. 1869.
New-Haïup.
23 avnn79I,
4 ans.
le' juin 1868.
Pennsylvanie
12 févr. 1809.
4aiis,40jours
13 avril! 863.
Kentucky.
29 déc. 1808.
15 avril 18G3.
3 ans, 11 mois
31 juil. 1873.
N. -Caroline.
27 avril 1822.
4 mars 1869.
8 ans.
Ohio.
4 oct. 1S22.
4 ans.
Oliio.
6 mois, 15 jours.
19 scpi. 1881.
Oliio.
13 oct. 1830.
20 sept. 1881.
Vcrmont.
de son parti. Le scrutin pour l'élection des membres du collège a lieu tous les qnatre ans, le mardi qui vient après le premier lundi de novembre. Les membres élus se réunissent dans chaque état le premier mercredi de décembre el donnent leur vote pour le président et le vice-pré.iidenl. C'est le second mercredi de février que le président du sénal, en présence de deux chambres du congrès, ouvre les certificats des voles des divers états et en proclame le résultat; le 4 mars suivant, à midi, l'ancien président cède le pouvoir au nouveau, à moins qu'il ail élé lui même réélu, car il est rééligible une fuis; il laul ensuite
— 2° Pouvoir législatif. Le pouvoir législatif appartient à un congrès composé d'un sénat el d'une chambre de représentants. — Le sénat ou chambre haute est formé de deux membres pour chaque étal, de sorte que les sénateurs devraient être actucllcincnt au nombre d3 7ii. Us sont nommés indi\ifuelloment [lour 6 ans par les autorités législatives de chaque état; ^ous les deux ans un t'crs des sénaieurs esl soumis à une réélection. Le président di sénat a voix décisive, quand il y a égalité rii voix, sans avoir, anlremenl, le droit de voter. Le vice-président des Élals-Unts est préeideni eic offiolo du séiiM.ti mais la cbaïubre lutul<
ËTAT
élit un président pro tempore, pour le remplacer, le cas échéant. Nui ne peut être élu sénateur, s'il n'est âgé de 30 ans, s'il n'habite l'étal dans lequel il pose sa candidature, et s'il n'est citoyen américain depuis neuf ans au moins. — La chambre des représentants ou chambre basse se compose de 'iî'6 membres (depuis le recensement de 1880). Les députés sont élus tous les deux ans par le vote de tous les citoyens âgés de plus de -ii ans. Cette élection se fait séparément par état. Chaque état nomme un certain nombre de députés, suivant le nombre des électeurs. Ainsi, l'état do ÎSew-Yorkélit 34 députés; tandis que celui d'Orégon en nomme un seul. Chaque territoire organisé est représenté par un délégué, qui peut prendre la parole dans la chambre basse, mais qui n'a pas le droit de voter. Nul ne peut être représentant à la chambre basse, s'il n'est âgé de '25 ans, s'il n'est citoyen des Etats-Unis depuis 7 ans et s'il n'habite l'état dans lequel il se fait élire. — Dans les deux territoires organisés d'Utah et de Wyoming, les femmes sont admises, aussi bien que les hommes, à voter, lors de l'élection des délégués. — Le président élu de la chambre des représentants porte le titre de speaker. — Chaque membre du congrès reçoit i),000 dollars d'appointements par an, et de plus des frais de déplacement (2U cents par mille) pour chaque voyage qu'il est obligé de faire de son état au siège du f;ouvernement. Les sessions régulières du congrès commencent le 1" lundi de décembre; les sessions extraordinaires peuvent être convoquées par le président.— Nul membre du congrès ne peut remplir aucun des offices civils, places sous l'autorité du gouvernement central; nul employé du gouvernement central ne peut être élu au congrès sans avoir préalablement démissionné.— Dans le langage législatif, un congresestune période de deux ans; parexemple, le 47° congrès commence le 4 mars 1881 et finit le 4 mars 1883. — Pouvoirs du congrès. Le congrès a le pouvoir de voter et de lever les impôts, taxes et excises, qui doivent être uniformes dans tous les Etats-Unis, d'émettre des emprunts ; de régler le commerce intérieur et extérieur, de frapper monnaie; de punir la piraterie et les olfenses faites au droit des gens, de déclarer la guerre ; de lever et d'entretenir des armées de terre et de mer, d'appeler aux armes les milices des états, en cas de besoin, de modilierlaconstitution, lorsque des changements ont été reconnus nécessaires par une convention réunie à cet elfet. — 3» Pouvoir judiciaire. Le pouvoir judiciaire se compose des tribunaux fédéraux, savoir : la cour suprême (suprême court), <iui tient annuellement une session à Wasbiiigloii; les cours^de cercle (circuit courts), au nombre de neuf et tenant deux fois par an une cour de justice; 3° les cours de district (district courts) au nombre de une, deux ou trois par Etat; 4° la cour des griefs (court of claims), qui siège à Wajhington et qui juge les réclaniatlons et les plaintes élevées contre le gouvernement. Les territoires ont un système judiciaire particulier. 11 nefautpas confondre les tribunaux des Etats-Unis avec ceux de chaque état; tous les juges qui y siègent sont nommés à vie par le président, et le congrès seul peut les mettre en accusation ou les relever de leurs fonctions. Les tribunaux fédéraux ont en partie une juridiction indépendante, et en partie s'entendent, selon la valeur et la nature del'objet en litige, avec les cours des diUérenls états. — Armée. L'armée permanente des Etats- Unis ne compte que 2b, 000 hommes, répartis entre %'6 régimeiiLs d'infanterie, 10 de cavalerie et 5 d'artillerie. 11 y a, en outre, an corps d'ingénieurs, de médecins, de lélégrapnistes, etc. Deux régiments d'infanterie se composent de nègres, commandés p.^r des oftiitiers blancs. L'armée se recrute au *uu} i ;! d'engaKemeiiis v.>li)iilaires, contracUs
ÉTAT
pour 5 ans. — Les milices que, chaque état est censé posséder, comprennent tous les hommes valides de 1 8 à 4.t ans ; ainsi recrutées, les milices compteraient 6 millions et demi de soldats, mais elles ne sont pas organisées, et c'est à peine si elles comptent actuellement 9,000 officiers et 120,000 hommes. — Marine. Les forces navales des Etats-Unis se composaient, en janvier 1882, de 6b navires à vapeur (dont r)9 à hélice), 23 navires en bois à voiles, 24 cuirassés, 2 bateaux-torpilles et2o remorqueurs; en tout 138 navires, dont 57 employés au service actif. Les 10 arsenaux maritimes se trouvent à : Porstmouth, Charlestown, Brooklyn, Philadelphie, Leaguc-Island, New-London, Washington, Norfolk, Pensacola et Mare-lsland. — Finances. Recettes : 3150 millions de dollars ; dépenses : 260 millions de dollars. — La dette était de 2,773 millions de dollars en 1867, lorsque se termina la guerre de sécession ; depuis lors, elle a diminué d'année en année et n'étail plus, en 1881, que de 2,069 millions de dollars. Chaque état possède aussi ses dettes particulières, dont le total, pour les 38 états, est de 281 millions de dollars. — Education. Le gouvernement général n'exerce aucun contrôle sur les écoles publiques et n'alloue aucune subvention régulière pour les soutenir, excepté pour l'académie militaire de West-Point (New-York), pour l'école d'artillerie de Fortress-Monroe (Virginie), et pour l'académie navale d'Annapolis. Tout ce qui concerne l'éducation est laissé aux soins des états, particuliers, qui ont établi des systèmes particuliers. Partout l'instruction est libre, chacun ayant le droit de tenir école sous sa responsabilité ; partout il existe, à côté des écoles libres, des écoles gratuites, soutenues par la ville, par le comté, ou par l'état; partout des lois sévères obligent les parents à envoyer régulièrement leurs enfants à l'une de ces écoles. Un évalue à 15 millions le nombre desélèves. Lesinstitutionssupérieures ou spéciales comprennent : 150 écoles normales, 140 écoles commerciales (business collèges), 1,200 académies, 105 écoles préparatoires, 75 écoles scientiliques et agricoles, 230 collèges de femmes; 360 universités, 130 écoles théologiques, 107 écoles médicales, 45 écoles de droit; 30 institutions pour les aveugles, 42 pour les sourds-muets, etc. — On compte aux Etats-Unis 170,000 bibliothèques, renfermant 50 millions de volumes ; mais 1 1 0,000 de ces établissements sont privés. — La liberté de la presse est illimitée; aussi n'est-il pas de pays où l'on compte plus d'imprimeries, plus de fabricants de papiers, plus de riches éditeurs, plus de publications de toutesorte. Les publications périodiques s'élèvent au nombre de 11,000, dont le tirage annuel dépasse un total de deux milliards d'exemplaires. Dans certains états, il existe autant de journaux allemands que de journaux anglais ; dans chaque étal, il y a au moins un journal français. — Tous les blancs nés aux Etats-Unis savent lire et écrire; mais il n'en est pas de même des nègres et des immigrants non Allemands (Irlandais, Anglais, Canadiens français). Lors du recensement de 1880, on comptait aux Etats-Unis 5 millions d'individus âgés de plus de 10 ans et ne sachant ni lire ni écrire. — Religion. Toutes les religions sont libres et traitées sur le pied de la plus parfaite égalité, parce qu'il n'y a pas d'Eglise d'Etat. Les religions les plus répandues sont celles des méthodistes, des baptistes, des presbytériens, des catholiques romains et des congrégationalistes. — L'Eglise catholique romaine compte un peu plus de 6 millions de fidèles. Le territoire est divisé en 11 archevêchés catholiques: Baltimore, Boston, Cincinnati, San-Francisco, Saint- Louis, Milwaukee, Nouvelle-Orléans, New- York, Orégon (ville), Philadelphie, Itichrr.oiid ( Virsiiiiel.
ÉTAT 6oo
CHEUINS DE FSB
Au 1" janvier I87!i 131.603 kilOfa.
— 1880 130. SOO »
RcceUcs en 1880 615.401.931 dollari
Dépenses — 360.208.405 »
— Postes. 44,.')12 bureaux, au 30 juin 1881 ; nombre de lettres envoyées à l'intérieur du pays: 1,046,107,348; lettres internationales : 43,632,547 ; lettres recommandées et paquets : 8,338,919; expéditions tombées au rebut:
3,323,621 ; assignations postales : 7,663 (valeur : 105,075,769 dollars). — Télégraphes, au 30 juin 1881. Longueur des lignes en exploitation : 193,000 kil., non compris les télégraphes des chemins de fer, du gouvernement et des particuliers. — Télépuones, au 31 déc. 1881. Longueur des lignes: 96,560 kil. ; nombre des dépêches annuelles : 80 millions. Nul pays ne peut rivaliser. — Monnaies. L'unité monétaire est le dollar d'or, qui vaut 5 fr. «18; il y a dos pièces de 2 dollars et demi, de 5 dollars (demi-aigles), de 10 dollars (aigles), et de 20 dollars (double aigles=103 fr. 6550). Le rapport de l'or à l'argent est de 1 à 15,93. Le dollar d'argent =. 100 cents = 5 fr. 3458. 11 y a des pièces d'un demi-dollar (50 cents), d'un quart de dollar (2-> cents), de 10 cents (dime) et de 5 cents (1/2 diine). En cuivre, des pièces de 1 et de 2 cents. On frappe aussi des monnaies de nickel. — Poids et mesthes, comme en Angleterre. — Littérature. L'histoire littéraire des Etats-Unis, peut être divisée en trois périodes : 1° une période coloniale qui précède la révolution (162U-1775), pendant laquelle la littérature des colonies est tout à fait semblable en forme et en caractère à celle de l'Angleterre ; 2' une première période américaine (1775-1820), qui témoigne delà transition d'un style, en partie imilatif, à un autre style qui est en quelque sorte national; 3° une seconde période américaine (de 1820 à nos jours), pendant laquelle la littérature d'Amérique a pris décidément un caractère d'originalité. — I. (1620-1775). La première production littéraire de quel([ue valeur, qui ail paru dans les colonies anglaises d'Amérique est une traduction des Métamorphoses dOvide par George Sandys, de Virginie, vers 1620 (Londres, 1626). Le Bay Psalm Book (Cambridge, 1640) est le premier ouvrage imprimé. Dix ans plus tard, un volume de poésie de M" Anne Bradstreel, de Massachusetls(IOI2-'72), fulpublié à Londres. Les oeuvres anciennes les plus remarquables de la presse coloniale furent la Bible indienne de John Eliot (1604-'9O), la Concordance oj th.^ Scriptures, par John Newman, elles écrits prolifiques d'Increase et de Cotton Mather ; ce dernier (1663-1728) fut l'auteur de 382 ouvrages. Parmi les plus célèbres théologiens, on cite Jonathan Kifwards (1703-'58). Dans les ouvrages de Benjamin Franklin, on trouve de charmants spécimens de philosophie pratiqueou de narration d'unegrandesimplicilé. Ses travaux sur l'électricité et sur d'autres sujets scientifiques, constituent, avec les ouvrages de James Logan (1674-1751), de Paul Dudlev (16'i5-1751), de Cadwallader Colden (16t;8-"l776)etde John Bartrara (l70t-'77), les principales productions scientifiques de la période coloniale. Les historiens et les annalistes sont moins distingués; les journaux et les annales de Wintlirop, de VVinslow, de Morton et d'autres ont pourtant quelque celé brité. William Hubbard (1621-1704) écrivit une histoire de la Nouvelle-.\iigleterre et Thomas Prince (1687-17.5S) commença, sur le même sujet, un ouvrage qu'il ne termina pas. Parmi les plus anciennes histoires locales d'Amérique, il laut citer les histoires de Virginie par Robert Beverley (Londres, 1705), et William Stith (mort en 1750), elcelle du Massachusetts par Thomas Hutchinson. De celles qui ont rapport aux Indiens, les plus dignes de célébrilé sont ; VHistoire de /,i j^j/crre 'lu roi f'"-
ETAT
lippe, par Benjamin Church (tC39-171S), tfiel Uistnryoffiveyaticns par Cadwalladcr Colden pi tlie Dini'y du missionnaire David Braincrd ! (i718-'i7). Le drame de The prince 0/ Parthia, par Tliomas Godf"ey, fui le premier ouvrage; que produisit l'Amérique en ce genre. — 11. (1775-1820). Les plus remarquables des pre- j miers pamphhHaires de la révolution sont James Olis, Josiali Quincy (junior), John Dickinson, Joseph Gallowav." Richard Henry Lee, Arthur Lee, William " Livingslon, William Henry Dravton, John Adams, Thomas Jellcrson et Timblhy Pickering. L'ouvrage politique prédominant de cette époque estla Dectnralion of Indcpendence de Thomas Jefferson. Les écrits de George Washington tiennent une place distinguée dans la littérature américaine. Le Federalist d'Ale.xandre Hamillon ei-t un monument durable de sagacité politique el d'habileté littéraire. Hamillon fui aidé dans -ce.tra.vail par John Jay et James Madison : ce dernier crrivit beaucoup et traita des sujets politiques et historiques. John Adams publia la Defence of the American Constitution. Le rhéteur et l'orateur le plus accompli de ce temps fut Fisher Ames. On peut citer comme bonnes histoires, celle de New- England, par Hannah Adams (i7!)n-IS32) et celle de la révolution américaine, par William Gordon (1730-1807), et David Ramsay (1749-tSlo), ainsi que les Annals of America, par Abiel Holmes (1703-1837). Les récits de voyage les plu? importants sont les narrations de Jonathan Carver (1732-'80), le journal de John Ledyard (17al-'89), le rapport du major Zebulon Monlgomery Pike (1779-1813) elle récit de l'ex|)édition de Lewis et de Clarke préparé parNicholas Biddle et Paul Allen. Un des principaux écrivains scientifiques fut David Ritlcnhouse (l732-'96). Benjamin Rush ■1743-1813) et James Mac-Clurg (1747-1825), furent Ise écrivains les plus célèbres sur les matières médicales, et on doit à Benjamin Smilh Barton (1766-1815), le premier traité élémentaire de botanique, ainsi que le premier o'Jvrage ethnographique sur l'Amérique. Quant au meilleur ouvrage sur l'histoire naluielle, ce fut la liescriplion of the Eirds of Sorlh America, par Alexander Wilsoii (17GG- 1813). A ces noms, on peut ajoute)- ceu.x de Latham Mitchill(170i-1831), de LindleyMurray (174o-lS26) et de Benjamin Thompson, comte Rumford (1753-1814). Le poète le plus remarquable de celle période futPhilip Freneau( 1 752- 1832). A la même époque, vivaient, Johr. Trumbull (1750-1731), Joël Baiiow(17oD-18t2), •LemuclHopkins(17.;0-1801)elTimothyDwight.
Charles Brockden Brown (1771-1810), le premier romancier américain, fut aussi le premier qui fil de la lilléralure une profession. — IIL (1820-1877). Un des historiens les plus connus de celle troisième période est George Bancroft (né en 1800), auteur de VHistory of the Vnited States. Richard Hildreth (1807-'G5) a traité le inéine sujet avec succès, ainsi que Francis Parkman (né en 1823). B.-J. Lossing, James Feniraore Cooper, C.-J. Ingersoll, PelerForceel Edwards Lester, ont aussi écrit des ouvrages assez estiméssur des périodes ou des passages de l'histoire générale de ce pays. La guerre de 186l-'(io a servi de thème à des Qcmbrcux écrivains, à Frank Moorc,à Lemucl Moss, à Horace Greeley, à Draper, au viceprésident Henry Wilson, à William Swinlon, au général George .Mac-Clellan, et au général William Sherman, tous favorables aux élats du Nord : les principaux écrivains du parti des confédérés lurent A. -H. Slepbens, J.-F.-H. (^laiborne, E.-A. Pollard, le général Joseph E. Johnslon, J.-W. Jones, J. Esten Cooke, H.-A. Wise et G. -G. Eggleslon. William Prescott (1796-1839), l'historien de la conquête et de la civilisation espagnole dans le nouveau monde, fut un des écrivains les plus enjoués en langue anglaise ; il est cité pour la justesse et la profondeur de sea recherches. La révolte