RITE
EDITANTS
siIgks occtpts
SILGF9 ViCA^TS
or,c,
Oricnt.il
Totaux
ÉvèrlK*'' subiirl>îraircs. .
Sièges nuUius diœn'scos
Les évêchés de la Basse-Terre (Guadeloupe), de Korl-de-France (Martinique), de Saint- Uenis(Réunion) sont sufîragants de Bordeaux ; celui (ije Saison (Cocbinchine), est sutfra-
— Législ. I' Noms avons dit que le diocèse (voy. ce mut) n'est autre chose qu'une circonscription territoriale; réw^cAé est un élablissetnent public, ayant une e.xistence propre, c'est une personne civile, capable déposséder, et dont les revenus, formant la mense épiscopale, sont gérés par l'évoque (Avis Cous. d'Etat, avril 1 880). Les évêchés ne peuvent être institués qu'en vertu d'une loi. Les archevêchés sont assimilés aux évêchés. » (Cn. Y.)
ÉVÊCHÉS (Les Trois), expression qui désignait jadis la partie de la Lorraine comprenant les trois villes de Metz, de Toul et de Verdun.
ÉVECTION s. f. [si-on] (lat. cveetio; de evcherc, élevei-). Astron. Inégalité périodique dans le mouvement de la lune; principale perturbation de la lune en longitudes.
* ÉVEIL s. m. [/ mil.] Action d'éveiller. No s'emploie guère qu'au figuré. — Fig. Avis qu'on donne à quelqu'un d'une chose ijui l'intéresse, et à laquelle il ne pensait pas : c'est lui qui m'en a donné l'éveil. — Alarme: une fois l'éveil donné, tout le camp fut sur pied.
— É.N ÉVEIL, sur ses gardes, aux aguets ; jalousie toujours en éveil.
' ÉVEILLÉ, ÉE part, passé de Eveiller. — Adjectiv. et tîg. Gai, vif: vous êtes bien éveillé aujourd'hui. Dans ce sons, il est familier. — Il est éveillé comme une I'Otée de souuis, se dit d'un jeune enfant fort vif, fort remuant et fort gai. — Avisé, soigneux: c'est un homme fort éveillé sur ses intérêts. — Cette femme est BIEN éveillée, elle a de la vivacité dans le ton, et de la liberté dans les manières. — Substantiv. Personne éveillée : c'est une petite éveillée.
' ÉVEILLER V. a. (lat. evigilare). Faire cesser le sommeil : quand il est une fois endormi, on ne saurait l'éveiller. — Prov. et fig. Il ne taut
PAS ÉVEILLER LE CBAT QUI LORT, il ne taut paS
réveiller une fâcheuse affaire qui est assoupie; il ne faut pas fournir à celui qui n'y pense pas des occasions de montrer du mécontentement, de nuire, etc. — Fig. Donner de la gaieté, rendre plus actif : il est mélancolique, il lui faudrait quelque chose qui l'éveillât un peu. — Fig. Stimuler, e.xciter, provoquer: éveiller les soupçons. — S'éveiller v. pr. Cesser de dormir : vous paraissez tout endormi, éveillez-vous.
Sentant son sein pressé par la bouche vermeille De l'enfant qui s'éveille.