FA MA
Jacques V; il cessa d'être une résidence royale à l'avènement de Jacques VI au trûno d'Angleterre.
FALKLAND (Iles), fr. Malouines; esp. Malvinas, groupe d'iles du S. de l'Allantiquc, appartenant à la Grande-Bretagne fit comprenant environ 200 lies, à 500 kil. K. de l'entrée du détroit de Magellan, entre 51° et l^2° i'.i' lat. S. et entre 59° et 64° long. 0.; 12,279 kil. carr.; 2,000 hab. Falkland Est et Kalkland Ouest sont les deux seules grandes îles. Les côtes sont très irrégiilières, tantôt formées de rochers à pic, tantôt basses. Les baies et les anses sont nombreuses. Peu de cours d'eau, mais seulement quelques étangs et quelques ruisseaux d'eau douce. La surface est sillonnée par des chaînes de monticules incultes, et l'aspect de tout le groupe est triste et peu attrayant. Le climat est à peu près semblable à celui de l'Angleterre; il est cependant plus égal ; on fait prospérer dans ce pays les légumes d'Angleterre. Le seul quadrupède in- ■ digène de ces îles est le warrah ou renardloup, particulier à l'archipel. On a importé quelques animaux. Remarquables pêcheries et dépôts de guano dans le West-Kalkland. Les navires font escale dans ces îles pour faire de l'eau et des provisions fraîches.
* FALLACE s. f. (lat. fallacia). Tromperie, fraude : c'est un homme sans fraude et sans fallace (vieux).
* FALLACIEUSEMENT adv. D'une manière
fallacieuse : <i,jir falkicieusement.
* FALLACIEUX, EUSE adj. Trompeur, frauduleux : esprit fallacieux; arijwnent fallacieux. Ne s'emploie guère que dans le style élevé.
" FALLOIR V. n. impers, (lai. fallcre, manquer). Il faut, il fallait, il fallut, il a fallu, il faudra, il faudrait, qtt'il faille, qu'il fallût, Etre de nécessité, de devoir, d'obligation, de bienséance. Dans ce sens, n'est guère d'usage à l'infinitif : il faut voir le monde pour se former.
Il faut des actions et non pas des paroles.
RlciNB. Iphigénie, acte III, se. vu.
Mais sentir dans son sein, que le fer veut ouvrir. Uue àme ardente et vivre et puis falloir mourir.
A1.BX, DCMAS.
Sur les noires couleurs d'un si triste tableau, Il faut passer l'éponge ou tirer le rideau.
CORNBILLB.
— C'EST UN FAIRE LE FAUT, c'est uue chose qu'il faut absolument faire. — Homme, pebsoNNE COMME IL FAUT, homiiie, personne d'un rang distingué. — Si faut-il, encore faut-il QUE... il est nécessaire, malgré tout, que... : si faut-il en être éclairci; encore faut-il que je saohe d quoi m'en tenir. — Il faut voir, il est curieux, intéressant de voir. Se rejette quelquefois à la fin de la phrase, en manière d'exclamation : on les battit, il fautvoir! Dans un sens analogue. Aussi faut-il voir : il a fait l'insolent; aussi faut-il voir comme on l'a traité!
— Fam. C'est ce qu'il faudra voir, se dit pour faire entendre que l'on saura mettre des empêchements à ce qu'une personne projette de faire : il veut me faire enlever mon emploi : c'est ce qu'il faudra voir. — Se dit aussi de ce dont on a besoin : pour arriver plus vite, il lui faut wi cheval.
Pour former des actears, il faut dos écrivains.
DûiUT. La Comédie, chant II.
— Se dit, particulièrement, de ce qu'on doit donner d'argonl à quelqu'un pour un prix, pour un salaire : combien vous faut-il, que vous faut-il pour votre marchandise, pour votre peine? — Manquer; alors ne s'emploie qu'avec la particule en. Dans ce sens, se conjugue avec l'auxiliaire Etre : il s'en est peu fallu qu'il n'ait été tué. Dans quelques vieilles loc. prov., il est lait exception à cette règle : au bout de l'aune faut le drap; pour un moine l'ab-
baye ne faut pas. — «.v Dans le style badin, le pronom se supprime quelquefois.
Faut d'ia vertu, pas trop n'en faut; L'cicès en tout est un défaut.
Mocvsr..
— * Tant s'en faut que loc. adv. Bien loin que : tant s'en faut qu'il y consente, qu'au contraire il fera tout pour l'empêcher. — Fam. Tant s'en FAUT qu'au conthairiî, s'emploic quelquelois, par plaisanterie, pour dire simplement, au contraire : vous demandez si cette femme est jolie, tant s'en faut qu'au contraire.
FALLOPPIO ou Fallopius (Gabriello), anatomiste ifalicn, professmir à, Fcrrarc, a Pise et à Padoue, né vers l.'12:i, mort en 1.'i(j2. Ses fameuses Observationes anatomicx (l-ïCl) ont souvent été réimprimées. Il a donné son nom à l'un des canaux de l'oreille et aux deux conduits qui mènent des ovaires à lamatrice.
FALL RI'VER, ville et port du Massachusetts, ' à 73 kil. S.-Û. de Boston ; 89,203 hab. Elle est composée de plusieurs villages réunis. Le port est slir, coniniuilo, d'un accès facile et assez profond pour pouvoir contenir de grands vaisseaux. La rivière Fall (Fall river), qui donne son nom à la ville, est un petit torrent ; elle se jette dans le Thaunton prés de son embouchure et possède uue grande force motrice. Les manufactures de coton sont la principale indu^trie de ce pays. Blanchisseries.
FALLTRANK s. m. (allem. fall, chute; trank, boisson). Phanii. Nom donné par les Suisses à un mélange déplantes aromati(iues recueillies dans les montagnes du pays. Un vante son eflicacité pour les coups et le» contusions provenant de chutes; mais.il ne peut avoir aucun eliét dans les cas un peu sérieux. En France, on rappelle Thé suisse ou Vulnéraire SUISSE.
FALMOUTH [fàl'-meuth], Cenonis ostium, WaimaLum, port maritime de la Cornouailles (Angleterre), sur le Pas-de-Calais à 70 kil. S.-O. de Plymoutli; 4,273 hab. La bain, une des plus belles delà (jfaiiJc-Bretagne, est l'ormée par l'estuaire du Fui. Elle a de 12 à 18 pieds deprofondeurct peut contenir 500 vaisseaux. Elle est délénduc par les châteaux de Pendennis et de Saint-Alawes , tous deux construits par Henri VIII. La ville exporte des sardines, pêchées sur ses côtes, de l'etaiii et du cuivre. Brasseries, corderies; important commerce maritime.
'FALOT s. m. (gr. pharos, phare; lat. jiharus). Espèce de glande lanterne ordinaiiement faite de toile : porter un falot au bout d'un bâton. — Grand vase qu'on emplit de suif, de poix-résine et d'autres matières combustibles, pour éclairer les abords d'un lieu de fête, les cours d'une grande maison, etc. On dit plus ordinairement. Pot a fed.
* FALOT, OTE adj. Fam. Ridicule, plaisant, drôle : aventure falote. — Substautiv. Personne falote.
Eh quoi ! plaisant falot,
Vous jaserei toujours et je ne dirai mol î Corneille .
* FALOTEMENT adv. D'une manière falote.
•FALGURDE s. f. Gros fagot de quatre ou cinq bûches de bois à brûler, liées ensemble : faire, vendre des faiourdes. — »* Argot. Forçat. — Falouhdk affranchie, forçat libéré.— Falol'rde engourdie, corps d'un forçat décédé. -■ Doublc-six d'un jeu de dominos.
FALQUÉ, ÉE adj. (Int. falcalus ; de faix, faux). Hist. nat. Qui est plat et courbé comme une faux.
* FALQUER V. n. Manège. S'emploie dans cette phrase. Faire falquer un cheval, le faire couler sur les ham-hes en deux ou trois temps, et en formant un arrêt ou demi-arrèt.
FALSIFIAELE adj. Qui peut être falsifié.
* FALSIFICATEUR s. m. Celui qui falsiHe : il a l'té rijirhimné comme falsi/icaleur de titres. — »* Au féin. Falsificatrice.
* FALSIFICATION s. f. Action par laquelle on falsifie; état de la chose falsifiée : ta falsification de cet acte est visible. — »v Chose falsiliée : c'est une falsificalic-n grossière. — Législ. <( Nous avons déjà parlé de la falsification des boissons, et ce que nous en avons dit, au point de vue criminel, s'applique non seulement aux autres substances alimentaires, mais encore à la tromperie sur la nature de toute marchandise. (V. Boisson.) Les préposés aux entrepôts ou à la vente des tabacs, qui ont falsifié ce produit par le mélange d'éléments hétérogènes, sont destitués et sont en outre punis d'une amende de 100 fr. à 3,000 fr. et d'un emprisonnement de trois mois à un an (L. 28 avril 1810, art. 227; L. 2o mars 1817, art, I2.'j). Pour ce qui concerne les monnaies, les billets de banque, les titres etc., voy. Contrefaçon; et pour la falsification des écritures, certificats, passeports, etc., voy. Faux. » (Ch. \.)
* FALSIFIER V. a. (lat. falsus, faux ; facere, l'aire). Altérer, changer, dénaliirer quelque chose, avec desseinde tromper. Dans ce .sens, s'emploie surtout en parlant de l'écriture, d'un sceau, d'un acte, d'un texte, etc. : falsifier un seing, un cachet, un contrat, un passage. — Altérer une substance quelconque par un mauvais mélange : falsifier du vin. — Falsifier de la monnaie, l'altérer quaiit à. la valeur intrinsèque.
FALSTAFF (sm John), soigneur anglai.s.
compagnon de débauche du roi Henri V, j.eiidant la jeunesse de ce prince. Shakespo.jie lui a donné un rôle important dans sa tr, /die de Henri IV et dans sa comédie des Joyeuses Commères de Windsor. Sur la scène française, Falstaff tient un des principaux rôles dans l'opéra-comique le Songe d'une Nuit d'été, traduit de la pièce de Shakespeare qui porte le même nom.
FALSTER (Ile), lie du Danemark, dans la Baltique, au S. de Seeland, près des îles Aloen etLaaland; elle fait partie du bailliagi: de Maribo ; 46.3 kil. carr. ; 2.3,000 hab. On l'appelle le verger du Danemark. Cap. : Nykiuebing, 3,600 hab.
* FALUN s. m. [fa-leun]. Assemblage de coquilles brisées qu'on trouve en masse à une certaine profondeur de tene, etqu'on emploie en engrais comme la marne.
FALDN, ville de Suède. Voy. Fahlun.
PALUNAGE s. m. Agric. Action de répandre du falun sur des terres pour les amender.
* FALUNER V. a. Agric. Répandre du falun sur un champ : faluner une terre.
*FALUNIÉREs. f. Mine de falun, endroit d'oîi l'on extrait du falun : exploiter une faluniére.
FALZAR s. m. Argot. Cotte, pantalon de travail qu'on passe par-dessus un autre.
FAMAGOUSTE ou Famagosta(anc. Arsinoé et Fama Augusta; turc, Mausa), port maritime de l'île de Chypre, sur la côte E., à environ 20 kil. N.-O. du cap Grego; SOOhab. Ce n'est plus qu'une masse de ruines; ses fortifications sont cependant assez bien conservées. A 8 kil. au N. se trouvent les ruines de l'ancienne Salamis. La cité fut à son origine bâtie par Arsinoé, sœur de Ptolémée Philadelphe. Elle eut une grande importauce du temps des croisades, fut prise par les Génois en 1.373, par les Vénitiens en 148'J et par les Turcs en 1S7I après un siège de quatre mois, pendant lequel elle fut presque complètement ri/inée. Un tremblement de terre acheva de la dévaster en 173.3.
PAMA VOLAT [fa-ma-vo-Iat] loc. lat. qui signifie : la renommée vole. Commencement
FAMI
d'un vers de Virgile {Enéide, liv. Yl), que l'on emploie parfois lorsqu'on parle d'un luuil qui court. Allusion à la Renommée {l'ama des anciens : celte divinité ailée, aux cent 1 iuches, publiait en tous lieux par cent trompettes les événements remarquables.
* FAME s. f. (lat. fama). Renommée. Ne :'cmpluio que dans cette phrase d'anc. Pratique : rétahti en sa bonne fâme et renommée.
' FAMÉ, ÉE adj. Qui a telle ou telle réputation. Ne se dit guère qu'avec bien ou mal, et par rapport auxmœurs : cet honmu est mal famé; elle est bien famée.
' FAMÉLIQUE adj. (lat. famelicus). Qui est souvent tourmenté de la faim, faute d'avoir de quoi la satisfaire : estomac famélique. Fam. et ne s'emploie guère que par dénigrement. — Visage, mine faméliqoe , visage, mine d'une personne qui paraît misérable et tourmenter' de la faim. — Substantiv. Per- .' unne famélique : il a bien l'air, le visaye dun famélique.
FAMEUSEMENT adv. Pop. D'une manière famcu?!' ; exli éniement.
•FAMEUX, EUSE adj. (lat. /•(imosws). Renommé, célèbre, insigne dans son genre:
mer fameuse en naufrages, par cent naufrages.
Aux plus fameux auteurs, comme aux plus grands guerriers, ApoUûD De promet qu'un nom et des lauriers. BoiLEic.
— Pop. Très grand; dans ce sens, se place toujours avant le substantif : c'est un fameux imbécile; voilà une fameuse bêtise. — i'»- Excellent, admirable : fameux diner. — s. m. Ce qui excelle dans son genre : boire du fameux.
FAMILIAL, ALE, AUX adj. Qui est de la famille, 'lui la oonoerne : liens familiaux.
' FAMILIARISER v. a. Rendre familier avec quelqu'un. iNe s'emploie guère, dans ce sens, qu'avec le pr. pers. ■ — Par ext. Accoutumer, habituer : il est difficile de familiariser une nation avec de nouveaux usages. — Se familiariser V. pr. Devenir familier : se faniiiitiriscr avec tout le monde. — Prendre des manières trop familières : c'est un homme qui se familiarise aisément. — Se familiariser une langue ÉTiiANGÈRE, la parler, l'entendre comme sa langue maternelle. Se familiariser un auteur, le posséder bien, l'entendre sans peine. Se familiariser le style d'un auteur, la manière d'un ARTISTE, etc., se rendre familier et comme propre le style d'un écrivain, etc. — S'emploie plus ordinairement, dans le sens qui précède, avec le pr. pers., régime direct: se familiariser avec le danger.
* FAMILIARITÉ s. f. Privante, manière de vivre familièrement avec quelqu'un : il ne
FAMI
tion, et dans les lettres qu'on écrit à ses amis.
— Terme, mot familier, expression, locution FAMiLiiiRE, etc., mot, terme, expression, locution qui ne peut entrer que dans le langage familier : détaler est un terme familier, est familier; à la croque au sel est une expression, une locution familière. — Terme familier, expression familière, se disent aussi d'un terme, d'une expression qui ne sont pas assez respectueux, eu égard aux personnes à qui ou devant qui l'on parle : les (ennesrf'afl'ection et d'amitié sont des termes trop familiers à l'égard des personnes qui sont beancoup audessus de 71011S. — Ordinaire, habituel, accoutumé : ce défaut est familier aux auteurs.
— Se dit encore de ce que l'on connaît, de ce que l'on sait ou que l'on fait bien, pour l'avoirsouvenlvu, éprouvé, étudié, pratiqué, etc. : î^ s'est rendu cette langue familière comme sa langvematernclle. — Substantiv. Celui, celle qui alléclela familiarité avec les personnes d'un état au-dessus d u sien : •(/ fait le familier avec le ministre, avec ce prince. — Se dit aussi de ceux qui vivent habituellement et familièrement avec une personne éminenle;et,danscesens, s'emploie surtout au pluriel : c'est un des familiers du prince, du ministre, etc. — Le? familiers DE LA MAISON, ceux qui sont reçus habiuiellement et familièrement dans une maison. — s. m. Nom des officiers de l'imiuisilion, en Espagne et en Portugal : la fonction des familiers était d'arrêter les prisomiiers par ordre de l'inquisition. — Ton, mot familier, manières familières : la tragédie française n'admet pas le familier.
* FAMILIÈREMENT adv. D'une manière familière : vivre, agir familièrement avec quelqu'un. ■ — Familistère. (V. S..)
• FAMILLE s. f. coll. (lat. familia). Toutes les personn^'s d'un même sang, cùinnie enfants, frères, neveux, etc. : on doit toujours donner l'exemple à sa famille. Par ext. : la grande famiUr humaine. — Parents qui habitent ensemble; et plus particulièrement père, mèie et enfants, ou même enfants seulement : il ne se plait que dans sa famille. Dans un sens analogue. Se dit en parlant des animaux : le castor prévoit tous les besoins de sa famille. — Fils, fille de famille, celui, celle qui vit sous l'autorité de son père et de sa mère, ou sous l'autorité d'un tuteur : il n'est pas prudent de prêter aux fils de famille. — Dr. rom. Père de famille, toute personne qui jouit de ses droits, qui n'est point sous la puissance d'autrui : chez les Romains, les bâtards naissaient pères de famille. — Prat. User, prendre soin d'l;ne chose en DON père de famille, en parlant des choses dont on a le soin, ménager, administrer une chose avec autant d'écunoniie que le propriétaire lui-même pourrait le faire. — Peint.
faut jamais traiter avec familiarité ceux Ç«j U41NTE Famille, tableau qui représente Notre
sont sous vos ordres. — Prov. La familiarité ENGENDRE LE MÉPRIS. — Surtout au pi. Manières familières : prendre, se permettre des familiarités avec quelqu'un, — En mauvaise part.
AVOIR DES familiarités AVEC UNE FEMME, BU Obtenir des faveurs.
•FAMILIER, 1ÈRE adj. (lat. /'(imî/î'ans). Qui a une habitude particulière avec quelqu'un, ijui vil avec lui librement et sans façon, sans cérémonie, comme on a coutume de vivre avec les gens de sa famille : c'est un de ses amis les plus familiers. — Esprit, démon, gé- KiE FAMILIER, sorte de génie que l'on croyait attaché a une. personne, pour ia guider, l'inspirer, la servir : l'esprit, le démon familier de Socrate ; Froissart dit que Gaston Pluebus, comte de Foix, avait un esprit familier. — Se dit également des choses où il y a de la familiarité : il prend des airs familiers, très familiers avec .les supérieurs. — Discours, lanr.ARF, stvle FAMILIER, discours, langage, style sin;ple et sans recherche, tel que celui dont on se sert ordiuaireineut dans la conversa-
Seigneur, la Vierge, saint Joseph, et quelquefois saint Jean. — Race, maison; se dit, en ce sens, de ceux qui sont de même sang par les mâle? : il est de famille de robe, d'une famille bourgeoise. — Enfant, fils de famille, jeune homme d'une naissance honnête. — Avoir un air de famille, avoir cette conformité de traits, de physionomie, qui existe ou qu'on croit reconnaître entre les personnes d'une même famille. — Il est à remarquer que, quand on parle des grandes et anciennes races de France et des pays étrangers, on se sert moins ordinairement du mot de famille que de celui de maison; et qu'au conlrai'e, lorsqu'on parle des anciens Grecs ou des anciens Romains, on emploie de préférence le mol de FAMILLE : la famille des Césars, des liéraclides. — Toutes les peisnnnes, parentes ou non, maîtres ou serviteurs, qui vivent dans une même maison : comme chef de famille, le travail est le premier devoir de l'homme. — Antiq. et au]. on parlant des grands d'Italie. Toutes les personnes atlaiLées