PARI
retours ; la troupe la suit au son du tambourin et du galoubet, ou en chantant des airs particuliers.
•FARAUD s. m. [fa-rô] Fam. Homme du commun qui porte ses beaux habits et qui en est fier. — »* Au féni. Faraude.
FARCE adj. Argot. Drôle, comique.
' FARCE 3. f. Cuis. Différentes viandes hachées menu et assaisonnées d'épices et de fines herbes, qu'on met dans le corps de quelque animal, ou dans quelque autre viande, dans des œufs, etc. : faire une farce à une dinde, à un cochon de lait. — Mets de mémo sorte, fait d'herbes hachées : mettre des quartiers d'œufs durs autour d'une farce d'oseille.
* FARCE s. f. Pièce de théâtre bouffonne : cette pièce n'est qu'une farce grossière.
Le récit en farce fut fait.
On l'appela le Pot ira lait.
La FoMTAmi.
— Comique bas et grossier qui est propre aux farces : cet auteur comique donne, tombe souvent dans la farce. — Tibez le rideau, la farce EST JOUiîE, c'en est l'ait; tout est fini. Se dit ordinairement par plaisanterie. — Fig. Action qui a quelque chose de plaisant, de bouffon ou de ridicule .• faire xme farce à quelqu'un. — Pop. FAinE SES FARCES, SB diverlir d'une manière bouffonne.
* FARCEUR s. m.. Comédien qui ne joue que dans les farces. Par mépris. Acteur (jui charge un rûle comique : c'est un rnauvuis farceur.— Fi". Homme qui fait des bouffonneries, qui est dans l'habitude d'en faire : farceur insipide. — w Au fém. Farceuse. — Jargon. Homme, femme sur lesquels on ne peut compter.
FARCHER V. n. Argot. Ne s'emploie que dans cette expression : Farchéb dans le pont, tomber dans le piège.
* FARCIN s. m.[lat. farciminum). Art vétér. Snrie de gale, de rogne qui vient aux chevaux, aux mulets : le feu est un. bon remède pour le farcin, pour fitiérir le farcin. (V. S.)
* FARCINEUX, EUSE adj. Art. vétér. Qui a la larcin : jument farcineuse.
'FARCIR V. a. (lat. farcire, remplir). Cuis. Kem[)lir de farce : farcir une poitrine de veau.
— Se faugiu l'estomac, farcir son estomac de VIANDES, se remplir l'estomac de beaucoup de viandes. — Fig. Remplir avec excès : farcir la tète d'un enfant de règles inintelligibles; farcir un livre de grec et de latin; farcir un discours, un plaidoyer de citations. Ne s'emploie que dans ces sortes de phrases, et toujours en mauvaise part.
'FARD s. m. [far] (anc. ail. farvm, coloris). Composition rouge ou blanche que des femmes mettent sur leur visage, pour donner plus d'éclat à leur teint et
Pour r/'paror des an3 Tirréparable outrage.
L'usage de ces compositions et souvent dan gereux; et d'ailleurs,
Los fards ne peuvent faire Que l'on écliappo au Temps, cet insigne larron. La Fontaine.
— Blanc de fard, ou simpl., blanc, sorte de • fard, de cosmétique qui fait paraître la peau
blanche : le blanc de fard noircit quand on l'expose aux émanations sulfureuses. — Fig. Faux ornements en matière d'éloquence : il y a plus de fard qtte de vraies beautés dans ses discours. — Fig. Déguisement, feinte, dissimulation : parlez-moi funs fard.
'FARDEAU s. m. (gr. phorlos, faix). Faix, charge : porter un fardeau sur ses épaules.
Un roitelet pour vous est un pesant fardeau. La Fontaine.
- Enfant dans le sein de sa mère : le précieux fardeau qu'elle portait dans son sein. — S'emploie aussi figurément : c'est un pesant
fardeau qu'une couronne . Poétiq. : le fardeau des ans. — Dans les Mines. Terres et roches (jui menacent d'ébouler.
* FARDER V. a. Mettre du fard : farder son visage. - Fig. Donner à une chose un faux lustre qui en cache les défauts : farder sa marchandise. — Se dit également, dans le sens qui précède, on parlant du soin que l'on prena de déguiser ce qui peut déplaire, choquer: farder le vice pour le rendre moins odieux.
Je répondrai, matlamc. avec la liberté D'un soldat qui sait mal farder U vérité.
Racine. Britannicus, acte I, se. II.
— En parlant du langage, des ouvrages d'esprit. Parer d'orneincnts faux ou affectés : farder un discours. — Se farder v. pr. Mettre du fard sur sa peau : les acteurs et actrices se fardent pour se présenter sur la scène.
' FARDER V. n. (rad. fardeau). S'affaisser, se (létruiri; par son propre poids : ce mur farde, commence à farder. — ■ .Mar. Se dit d'une voile qui prend sous le venl une forme arrondie et régulière : cette voile farde bien.
' FARDIER s. m. Espèce de voiture à roues très basses, qui sert au transport des blocs de pierre travaillés ou sculptés.
FAREHAM, ville du Hanipshire (Angleterre), à 8 kil. N.-O. de Portsmouth; 7,934 hab. Poterie, briques et terre cuite.
FAREINISTE s. m. [fa-rè-ni-ste] Voy. Bonjour {Les frères).
FAREL (Guillaume), réformateur, né à Gap en 148!), mort en luOci. Après de nonibiciisi's prédications dans le Dauphiné, il s'unit a Calvin en liiSGpour organiser l'Eglise réformée à Genève. Deux ans plus tard, ils furent bannisde cette ville, etFarel alla k Strasbourg organiser une Eglise prolestante. 'Vers t54;i, il s'établit comme pasteur a Neufchàtel. C'était un savant distingué et un brillant orateur, mais, pendant sa jeunesse, il montra un zèlo immodéré. Ses écrits, assez nombreux, ont peidu la plus grande partie de leur intérêt.
FARET (Nicolas), pnèle et historien, né à Bourg vers 1000. mort en 't()46. Il rédigea li's statuts do l'Académio française, dont il était un des membres. Boileau l'a iiumortalisé par ces deux vers :
Ainsi tel autrefois qu'on vit avec Faret Cliarbonner de ses vers les murs d'un cabaret.
On a de Faret, outre ses poésies, quelques iiuvragcs divers : Histoire chronologique des Ottomans (1621), l'Honnête homme ou l'Art de plaire à la cour (1030), etc.
FARE'WELL (Cap), promontoire qui forme l'exlreniilé du Groenland.
' FARFADET s. m. Espèce d'esprit follet, de lutin, dans l'opinion du peuple : troupe de farfadets.
' ' FARFOUILLER v. n. Fam. Fouiller danç quelijiii'. chose avec désordre et en brouillani tout ce qui s'y trouve : vous avez mis tout cr linge en désordre, en farfouillant dans mon armoire. — V. a. S'emploie dans le même sens : on a farfouillé ces papiers. — v* Argot. Farfouiller QUELQUE CHOSE DANS LE TYMPAN, mettre
en léte, dire, communiquer quelque chose : qu'on se le farfouille dans le tympan.
FARGEAU (Saint-1, ch.-l. de cant., arr. et à 52 kil. S.-O. de Joigny (Yonne), au conlluent du Loing et du Bourdon; 2,379 hab. Cbàtenn qui appartint à Jacques Cœur, à M"" de.Vlonlpensicr et au conventionnel Lepelletier, dit de Saint-Fargeau. 11 a été incendié en 1835.
FARGUES s. f. pi. Mar. Bordages supplémentaires avec lesquels on augmente au besoin la hauteur des bords d'un petit bâtiment.
— Fargues volantes, celles qui sont formées de pièces de peu d'étendue et munies de coulisses, dans lesquelles s'engagent des mon-
tants de fer; cette disposition permet de les enlever à volonté. — Fargues de sabord, petit bordage qui s'enchâsse à coulisse dans l'ouverture des sabords d'une batterie basse, pour empêcher l'eau d'y pénétrer. — Au sing. Argot. Déposition à charge.
FARGUEMENT s. m. Argot. Déposition à
charge. — Uougeiir.
FARGUER V. n. Argot. Faire une déposition à charge. — Rougir.
FARGUEUR, EUSE s. Argot. Témoin à charge.
FARIA Y SOUSA (Manoel de) [fâ-ri'a-é-sô'za], pulygrapbe portugais et espagnol, né en Pinlugal en l.'iQO, mort en 1649, il s'établit à Madrid après son maria^'e et fut ensuite attaché à l'ambassade de Rome (1030- '34). Sa Fuente de Aganipe est une collection de petites œuvres, principalement en espagnol. Comme ouvrages hisloriques, nous avons de lui : Epitome de las historias portuguesas, Asia portuguesa, Ëuropa portuguesa et Africaportugucsa. Son Impcrio de China a été traduit en français. Il a aussi écrit des Comentarios sobre la Lusiada (2 vol.)
FARIBAULT, ville du Minnesota, au confluent du (ianuon et de la Straight, à 78 kil. S. de Sainl-l'aul; 0,j20 hab.
•FARIBOLE s. f. Fam. Chose frivole et vaine : vous nous contez des fariboles.
FARIDON s. f. Argot. Abrév. de Faridon-
DAINK.
FARIDONDAINE s. f. Argot. Manque d'argent. — Etre a la faridon ou a la faridonuaine, ètiesans argent.
FARINA (Port). Lagune dans laquelle passe la nvici'e Mcdjcrdah (Tunisie).
• FARINACÉ, ÉE adj. Hist. nat. Qui a l'apparence ou qui est de la nature de la farine.
' FARINE s. f. (lat. farina). Grain inoulu, réduit eu poudre : cataplasme de farine de graine de lin. — Absol. Farine de blé, de froment : vous êtes tout blanc de farine. — D'un
sac a Cll.SUBÛN il ne SAURAIT SORTIR DE liLANCIIE
FARINE, on ne peut attendre d'un sot que des sottises, d'un homme mal élevé que des grossièretés. — Gens de méiue farine, se dit de gens qui sont sujets à mêmes vices, ou qui sont de même cabale. — Farine de manioc, poudre ou fécule que l'on obtient de bi racine de manioc, et qui sert, dans les colonies, à fair(! une espèce de pain ou de galette.
FARINELLI, primitivement Brosciii (Carlo) [fâ-ri-néir-li], cbanleuri talien, né en 17i),ï, mort en 17S2. Il avait une si belle voix de soprano, qu'on prétendit qu'il était châtré. Il obtint de nombreux succès en Italie, en France, en Angleterre et à Madrid, où il devint le favori de Philippe 'V, puis de Ferdinand VI, qui le nomma directeur du tbéàtru du palais. A l'avènement de Charles III ^1759), Farinelli tomba en disgrâce et, en 1702, il reçut l'ordre de quittcrle royaume. Il ht alors construire un magnifique palais près de Bologne, où il passa le reste de ses jours.
FARINER v. a. Saupoudrer de farine : on farine le poisson avant de le faire frire. — v. n. Produire une poussière semblable à de la farine : certaines dartres farinr:nt. — Se fariner V. pr. Se blanchir de farine. — Etre fariné.
'FARINETs. m. Dé àjouerqui n'est marqué que sur une de ses faces : jouer aux farinets.
* FARINEUX, EUSE adj. Qui tient de la nature de la farine : les pois, les haricots, les fèves, le riz, le maïs, etc., sont des substances farineuses. — Qui est blanc de farine : pain farineux par dessous. — Se dit aussi de certaines choses que recouvre ou dont il sort une espèce de poussière blanche, semblable à de la farine : avoir la peau farineuse. — Peint. Coloris pauinecx, coloris d'un tableau dont
FARN
le? teintes sont fades, dont les carnations sont troji blanches et les ombres trop grises. — Sciilpl. Figure farineuse, tlirure decire qui n'est pas sortie nette du moule, et qui a aspiré une partie du plâtre, ou dont le plâtre a aspiré la cire. — s. m. Substance qui est de la nature de la farine : donner des farineux àun convalescent.
' FARINIER s. m. Marchand de farine : ce meunier a ta pratique de presque tous les fariniers. — »» Au fém. FiRiNiÊnE.
FARINIÉRE s. f. Huche, colTre où l'on met
de la farine. — Farinomélre. (V. S.)
FARLOUSE s. f. Ornith. Genre voisin des alouettes et caractérisé par un bec grêle et éehancié qui se rapproche de celui des bec^-tîns. Le pipi (authus arboreus) est brun olivâtre dessus, grisâtre dessous, tacheté de noirâtre à la poitrine, et porte deux bandes transversales pâles sur l'aile. L'alouette de pré (anlhus prat^nsis) est brun olivâtre dessus, blanchâtre dessous, avec des taches brunes à la poitrine et aux lianes, un sourcil blanchâtre, les bords des pennes externes de la queue blancs. Cet oiseau vit dans les prairies humides ou inondées; il fait son nid dans les joncs ou dans les toutJ'es de gazon. Devenu gras en mangeant du raisin à l'époque des vendanges, il est alors très recherché sous les noms de bec-figue et de viuette. Le pipi rousselin {authus campesiris) habite les lieux pierreux. Les œufs de ces oiseaux sont grisâtres, avec des taches noires ou brunes.
FARNE, Fearne ou Fern (Iles), petites lies et rochers de la mer du Nord, à 5 kil. des côtes anglaises, presque vis-à-visBamborough. La navigation entre ces îles est très dangereuse dans les mauvais temps; et on a construit deux phares sur le plus gros îlot du groupe.
FARNÈSE [far-nè'-zè], famille de princes italiens, qui tirent leur nom du château de Farneto, près d'Orvieto, et dontl'origine parait remonter au xnii: siècle. Un des plus fameux, parmi les premiers membres de cette famille, fut Pielro, qui commandait l'année tloreuline dans une bataille victorieuse livrée aux Pisans à San Piero (1363). La célébrité historique de cette maison commence en 1.S34, année où le cardinal Alexandre Farnèse fut élu pape sous le nom de Paul III. En lo4o, il érigea en duché les villes de Parme et de Plaisance pour son fils naturel Pietro Luigi, homme dissolu et cruel, qui tut assassiné en 1547. Ottavio, fils de Luigi. (lo20-'86), épousa Marguerite, fille naturelle de Charles : son règne fut paisible. Son lils et son successeur Alessandro (lo46-'9"2) entra au service de l'Espagne dès sa première jeunesse ; envoyé par Philippe II (1577) dans les Pays- Bas, dont sa mère avait été régente, il succéda à don Jean comme gouverneur, soumit les provinces belges, s'empara de Maéstricht, de Breda, d'Anvers, etc., envahit la France pour combattre Henri W (l.ï90-'92) et fut mortellement blessé près de Rouen. Il n'avait jamais visité son duché. C'était un vaillant et habile capitaine en même temps qu'un diplomate consommé. Son fils, Ranuzio l", protecti,-ur des sciences et des arts, se rendit fameux par la cruauté qu'il déploya contre les familles nobles. Ûdoardo (l(jU'-'46), fils et successeur du précédent, s'allia a la France contre l'Espagne et l'Autriche (1633), et perdit presque tout son duché. Son fils lianuzio II fut remplacé par son fils Francesco (1094), qui eut pour successeur (1727) son frère .Antonio, à la mort duquel la famille Farnèse s'éteignit en 1731. Ce dernier prince désiL'na pour suii successeur don Carlos, fils de Plulippe V d'Eapagne et de- sa mère Elisabeth Faruese. Celle-ci (1692-1766) était fille d'Edouard 11 de Parme; elle devint, en 1714, la seconde femme de Philippe V, roi d'Espagne,
FARR
et prit elle-même en main la direction des affaires de ce pays. Ses intrigues et les projets de sou ministre Albéroni troublèrent l'Europe. Son fils aillé, don Carlos, prit possession des Deux-Siciles. (Voy. Charles III, d'Es- PAGNE.) — Le palais Farnèse, àRoine, qui appartient aujourd'hui au roi dépossédé de ^aples, fut lerminé sous la direction de Michel-Ange ; il est regardé comme un des plus beaux monuments d'architecture de la ville. Le plan de la villa Farnesina de Rome, célèbre surtout pour ses fresques faites par Raphaël et par ses élèves, fut dessiné par Baldassare Periizzi pour ,\gostino Chigi (i:i(i6). Cette villa devint ensuite la propriété de la famille Farnèse et passa avec les autres possessions de cette maison aux mains des Bourbons de iNaples, puis au duc espagnol Ripalda, qui la possède encore. Les jardins Farnèse {Orti Farnesiani), occupant tout le sommet N.-O. du mont Palatin, contiennent les ruines intéressantes des palais desCésars. En 1861, Napoléon 111 les acheta à l'ex-roi de Naples; il les revendit en 1870 aux autorités romaines, à la condition que les fouilles commencées par lui seraient continuées sous la direction de Pietro Rosa.
•FARNIENTE s. m. [far-uiain-té] (ital. ne rien faire). Loisir, doux repos, absence de toute occupation. (Fam.)
FARO s. m. Bière d'orge et de froment, qui se fabrique dans les Flandres et dans le Brabant, particulièrement à Bruxelles, et qui est devenue, en quelque sorte, la boisson nationale des Belges.
FARO [fâ'-rou], ville de Portugal (Algarve), près de l'embouchure du Valfermoso, à 34u kil. S.-E. de Lisbonne; 8,561 bah. Elle fut détruite par les Anglais en 1596, et dévastée par des tremblements de terre en 1722 et en 'l7oa. Ancien château, cathédrale et école de mathématiques.
■ FAROUCH ou Farouche s. m. [l'arou-che]. Nom vulgaire du Tkèkle incarnat, cultive comme fourrage et qu'on fait manger en vert aux bestiaux.
• FAROUCHE adj. (lat. ferox). Sauvage, qui n'est point apprivoisé, qui s'épouvante et s'enfuit quand ou l'approche. Dans ce sens ne se dit que des bêtes : app^'iuoiser une héte farouche. — Par ext., en pariant des personnes. Rude, misanthrope, intraitable :
peuples farouches; naturel farouche. — Se dit particulièrement d une fille ou d'une femme qui ne souUre point qu'on lui fasse la cour : celte fille, cette femme est bien farouche. Ce sens est familier. — Peu sociable, qui craint, qui fuit la société des homnies : il était farouche dans sa jeunesse. — Se dit également de l'air, du regard, des matières, des sentiments, etc. : mine farouche.
FARQUHAR (George) [f'âr-kouâr], dramaturge anglais, né en Irlande en 1 67S, mort en 17u;. .^pres avoir débuté, comme comédien, suriascene dL'Dublin,ilvintàLondres eu 1696, obtint une cominissiou dans l'armée et produisit sept brillantes comédies, dont la meilleure fut les Beaux Stralayémes. Il a laissé en outre, un volume de Mélamjcs, consistant en poèmes, en essais et en lettres. Une édition complète de ses œuvres parut en 1772 (2 vol.).
* FARRAGO s. m. [far-ra-gho]. Terme emprunté du latin. Amas, mélange de ditlérentes espèces de grains. — Fig. etlam. Amas mélange confus de choses disparates. Ne s'emploie guère qu'en parlant des ouvrages d'esprit : te livre est un vrai farrago.
FARRAGUT (David Glascoe), amiral américain des Etats-Unis (lSUl-'7ll). Il entra dans la manne dès l'âge de 1 1 ans otfut nommé capitaine en 1855. Pendant la guerre de sécession, il prit le cominandement de la Uotte qui bloqua l'embouchure du Mississipi (jau-