‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustréChapitre 487 sur 568 · FAUT · texte numérisé non relu

FAUT

a se livrer à de sages réflexions, Mépliistnpbélés le divertissait en accomplissant pour lui de merveilleuses diableries. Pour le détourner du mariage, Satan lui envoya des régions infernales la belle grecque Hélène, dont il eut un fils, Justus Faustus. Quand le terme des 24 ans fut sur le point d exfiirer, Faust s'adressa aux prêtres en les priant de le secourir et de le sauver; ceux-ci ne purent le faire. Tout le monde abandonna le condamné. Sur l'heure de minuit, des cris horribles firent retentir la maison de Faust, qui disparut. Lorsque les voisins pénétrèrent le lendemain dans son habitation, le plancher et les murs portaient les traces d'une lutte violente : son cadavre, déchiré d'une horrible façon, fut retrouvé sur un tas de fumier. La mort de Faust eut lieu, croit-on, en 1538. Plus de 250 ouvrages ont été écrits sur cette légende. De nombreux poètes se sont inspirés de sa vie. Gœthe a fait sur lui un drame. Lessing, Lenau, Byron l'ont célébré dans leurs poésies.

FAUST, grand opéra en cinq actes; libretto de Michel Carré et de Jules Barbier; musique de Gounod. Représenté pour la première lois au Théâtre-Lyrique le 19 mars 1S.j9 et ù l'Académie nationale de musique le 4 mars 1869.

FAUST (Le petit), opéra-bouffe en trois actes et quinze tableaux représenté au théâtre des Folies-Dramatiques le 23 avril 18G9; paroles de MM. Hector Crémieux et Jaime fils, musique d'Hervé.

FAUSTA (Flavia-Maximiana), impératrice romaine, l'enime de Constantin. Elle voulut séduire son beau-tils Crispus, qui lui résista. Irritée, elle l'accusa d'avoir voulu attenter à son honneur. Constantin fit mourir son fils, mais, ayant appris plus tard le mensonge de l'impératrice, il la fit étouû'er dans un bain chaud (327).

FAUSTE (Saint) L Martyr à Cordoue en 30i. Fête le 13 octobre. — II. Martyr à Alexandrie en 311. Fête le 19 novembre.

FAUSTIN L Voy. Soulouque.

FAUSTINE L (Annia-Galeria), surnommée

Faustinii Se7iior, iemiiie de l'empereur Antonin le Pieux, née vers 104 ap. J.-C, morte en 141. Quoique instruit du dérèglement des mœurs de l'impératrice, Constantin ne la plaça pas moins, après sa mort, au rang- des déesses et lui fit élever des temples et des autels.— II. (Annia), surnommée FaustinaJwiior, la plusjeune fille de la précédente, épouse de son cousin, l'empereur Marc-Aurèle, née vers 125, morte en lls. Elle surpassa sa mère par sa débauche et par la dissolution de ses mœurs. Marc-Aurèle la rangea au nombre des divinités et, pour rendre célèbre la place où elle mourut (Hellada, village au pied du mont Taurus, où elle l'avait suivi dans une expédition militaire), il y créa une ville nommée Faustinopolis.

" FAUTE s. f. flat. fallere, manquer). Manquement contre le devoir, contre la loi. Se dit quelquefois, moins rigoureusement, d'un simple défaut de prudence, de soin : toutes fautes sont personnelles. — Manquement contre les règles de quelque art : cette édition est pleine de fautes, fourmille de fautes ; à la guerre il n'y apoint de petites fautes. — Jeu de paume. Se dit quand celui qui sert ne touche pas le premier toit : deux fautes valent quinze, — Prov. Les fautes sont pour les joueuhs, contre les joueurs, c'est aux joueurs à porter la peine des fautes qu'ils font dans le jeu. — Prov. et lig. Qui fait la faute la doit, celui qui a fait une faute en doit porter la peine. On dit de môme. Puisque la faute kst faite, IL faut LA boire. — Manquement, imperfection en quelque ouvrage: il y a bien des fautes dans cette toile, dans cette broderie.— Manque, disette: il y avait faute d'argent. — Ku pas se

FAUV

FAIRE faute DE QUELQUE CHOSE, user de quelque chose sans ménagement, sans dise. liun. — Il ne se fait pas faute de mentir, il ne craint pas démentir toutes les fois qu'il y trouve son intérêt. — Faire faute, manquer, être absent, être regretté. — Si n'y faites faute, formule dont on se servait, dans les lettres decachei, pour dire, n'y manquez pas. — Faute DE, loc. préposit. Par manque de, à défaut de : nous jugeons souvent mal, faute de bien examiner.

Et le combat cessa faute de combattants. Counkille.

Cette locution entre dans certaines phrases de Prat. où elle est quelquefois précédée de la prép. A : faute par lui de fournir ses titres dans le délai fixé, il encourra la déchéance; à faute de quoi, il sera contraint de... — Sans faute, loc. adv. Immanquablement, sans faillir ; j'y serai demain sans faide.

.... chacun, au bruit accoui-ant, Crut qu'elle accoucherait sans faute D'une cité plus grosse que Paris.

La Fontaine.

FAUTEAU s. m. Archéol. Sorte de bélier, dont on se servait, au moyen âge, pendant les sièges, pour enfoncer une porte ou une muraille.

' FAUTEUIL s. m. [fô-teui] (bas lat. faldestaulus; du haut ail. faldstuol, siège). Grand siège à dos et à bras : se mettre surun /autcuil, dans un fauteuil. — Fig. Place à l'Académie française : » Le fauteuil académique est un Ut de repos ail, le bel esprit sommeille». {F oi\lenelle). — Absol. Fauteuil du président, dans quelque grande assemblée; ou même, fig., présidence : tenir, occuper le fauteuil.

' FAUTEUR, TRICE s. (lat. faulor). Celui, celle cjui favorise, qui appuie un parti, une opinion. Ne se dit guère qu'en mauvaise part : il se montra toujours le fauteur de la rébellion.

* FAUTIF, IVE adj. Sujet à faillir, à nian- . quer : la mémoire des vieillards est ordinairement fautive. — Plein de fautes ; alors ne se dit que des choses : impression fautive.

'FAUVE adj. (lat. fidvus). Qui tire sur le roux : poil fauve. — Bètes fauves, les cerfs, les chevreuils, les daims. Se dit àladifiérence des bêtes noires ou rousses, comme les sangliers et les renards. — s. m. Couleur fauve : dans l'état de domesticité, le pelage du cerf passe du fauve au blanc. — Vén. collectiv. Bêtes fauves : il y a du fauve dans cette foret.

FAUVEAU s. m. Agric. Bœuf dont le poil

est de couleur fauve.

' FAUVETTE s.f. (rad. fauve). Ornith. Genre de passereaux, du groupe des becs-lins, comprenant, outre les fauvettes proprement dites, les rossignols et les rousseroles. Tous les oiseaux de ce genre sont, par excellence, les

Fauvette des Jardins (Sylvia hortensisj.

chantres de nos bois; ils sont caractérisés par 1111 bec droit, grêle parloul, un peu comprimé en avant; l'arête supérieure se courbe un peu vers la pointe. Le type des fauvettes proprement dites est la vraie fauvette {sylvia

FAUX

FAUX

FAUX

orphi:a), charmant oiseau, dont le chant varié et afrréable, sans avoir la sonorité ni l'étendue de celui du rossitjnol, n'en fait pas moins les délices des dilctlanti de la nature. Son corps, long de 17 cent., est brun-cendré dessus, blanchâtre dessous, avec du blanc au fouet do l'ailo, la penne externe de la queue aux deux tiers blanche, la penne suivante marquée d'une tache à l'extrémité, et les autres marquées d'un liseré. Cet hôte agréable et en même temps utile, nous arrive en avril et repart en septembre, après avoir déliairassé nos arbres et nos arbustes de myriades d'insectes nuisibles. La fauvette bâtit, dans les haies ou dans les buissons, un nid peu soigné, un vrai nid d'artiste bohème; elle le f.iit de brins d'herbe, de laine et de fils d'araignée : la femelle y dépose quatre ou cinq œufs d'un blanc sale, jaspés de brun et de gris. La fauvette épcrvière {sijlvia nisoria) ne dilfère de la précédente que par des ondes transversales grisâtres qui marquent son ventre. La fauvette à tête naire [sylvia atri- CfipiUii). un peu plus petite, brune en dessus, blanchâtre en dessous , avec une calotte noire chez le mâle, rousse chez la femelle, rivalise avec le rossignol pour la pureté, la suavité, la sonorité de son chant calme, expressif et nuancé. 11 n'est point d'oiseau do cage plus atl'éctueux. La fauvette cendrée {sijlvia ciiierea) est d'un gris roussâtre en dessus et blanchâtre en dessous, avec du blanc au bord et au bout de la queue, et avec les longues plumes et les couvertures de l'aile bordées de roux. La fauvette des jardins {sylvia hortensis) est peut-être la plus commune en France; elle a le dessus du corps d'un gris brun olivâtre, le dessous d'un blanc jaunât^re, et pas de blanc à la queue; elle niche dans les arbrisseaux, dans les buissons et dans les touU'es de hautes herbes. La fauvette bahillurde (sylvia curruca) doit son nom au petit chant vif et gai qu'elle répète à chaque instant du jour. Elle a le bec très menu, le dos bleuâtre, le ventre blanc, le dessus de la tête grisâtre; la première penne de la queue est blanche. — Les fauvettes s'élèvent et s'instruisent en captivité comme le rossignol. (Voy. ce nom.)

FAUVILLE, ch.-L de cant.; arr. et à 14 kil. N.-O. d'Yvetot (Seine-Inférieure); 1,322 hab.

' FAUX ou Faulx s. f. [fô] (lat. faix). Instrument dont on se sert pour couper l'herbe des prés, les avoines, etc., et qui consiste en une grande lame d'acier large de trois doigts ou environ, un peu courbée, et emmanchée au bout d'un long bâton : autrefois on se servait à la yuerre de chariots armés de faux.

L'épi naissant mûrit de la faux respecté. A. CoKMEn.

Poétiq. et fig., la faux impitoyable du temps, de la mort.

C'en est fait, la faux du trépas Se lève sur ma jeune amie.

PinNY. Poésies mêlées.

— Anat. Repli membraneux qui a la forme d'une faux : la grande faux du péritoine.

•FAUX, AUSSE adj. (VaL falsiis). Qui n'est pas véritable, qui est trompeur, contraire à la vérité, à la realité ; il n'est pas de système faux qui n'ait son côté vrai. — Avoir un f.\ux Ain DE quelqu'un, avoir quelque ressemblance avec lui.— Faux emploi, emploi d'une somme portée en dépense, quoique la dépense n'ait point été faite. — Faux témoin, celui qui assure comme témoin un fait contraire à la vérité.— Vain ou mal fondé : fausses espérances.

— B.-Arts et Lilter. Qui s'écarte du naturel, du vrai : tableau faux de couleur.— Qui man-

. que d'exactitude, de justesse, de rectitude: les esprits faux sont fort dangereux. — Qui n'est pas selon la règle: fausse orthographe. — Vers FAUX, vers qui n'a pas la mesure convenable, <ju qui renferme un hiatus. — AauES fausses,

armoiries qui ne sont pas suivant les règles du bl.TSim, qui offrent, par exemple, métal sur métal, ou coub''ur sur couleur. — Faux i'LI, pli qui se trouve a un biibit, à une étoffe, et qui ne devrait pas être. — Mus. Discordant, qui n'est pas dans le ton, qui n'est pas juste : intonation fausse. Faussk note, note jouée ou chantée à la [dace de la note véritable, et dont cependant l'intonation n'est pas altérée. — Fausse corde, corde qui n'est pas montée au ton juste. Coude fausse, corde qui ne peut jamais s'accorder avec une autre.

— Qui n'est pas tel qu'il doit être ou qu'il a accoutumé d'être, nu que l'on voudrait qu'il iùl. qu'il eût été : la balle a fait un faux bond; faire une fausse démarche. — Faire faux BfiND A quelqu'un, manquer à l'engagement qu'on a pris envers lui, ou à ce qu'il était en droit d'attendre de nous. — Faire faux bond a son HONNEUR, manquer k ce qu'on doit à son honneur. Cette femme, cette fille a fait faux BOND A SON HONNEUR, elle s'est laissé séduire.

— Faire un faux pas, faire quelque faute dans sa conduite, dans une affaire.

La plus tiaute vertu peut faire de faux pas. ConnBiLLB.

— Faux jour, lumière qui éclaire mal les objets, de manière à les faire voir autrement qu'ils ne sont. — Faux feu, se dit en parlant d'une arme à feu, lorsque l'amorce prend, sans que le coup parte. — Mar. Faire fausse ROUTE, se détourner de la route qu'on avait prise, et en prendre une différente, pour se dérobera la poursuite d'un ennemi. S'écarter de son droit chemin sans le vouloir. — Faire une fausse manœuvre, faire une manœuvre à contre-temps et mal à propos. — Faire fausse ROUTE, se tromper dans quelque affaire, employer des moyens contraires à la lin qu'on se propose.— 'i'héâtre. Faire une fausse sortie, se dit lorsqu'un des personnages qui sont sur la scène Ici ut d'en sortir, ou mémo en sort un instant, pour y rentrer aussitôt. — Arith. RÈGLE DE fausse position, règle dans laquelle, ayant à découvrir un ou plusieurs nombres inconnus, on prend faussement à la place d'un d'entre eux un nombre connu quelconque avec lequel on calcule les autres; ce qui fait connaître leurs rapports, et par suite leur véritable valeur : la règle défausse position n'est que de l'algèbre déguisée et rendue imparfaite. — Fausses cartes, se dit, au Quadrille, à l'Hombre, et aux autres jeux où il y a une triomphe, des cartes qui ne sont pas triomphe. Faux jeu, jeu de cartes où il y a des cartes de trop ou de moins. — Méd. Faux germe, matière informe qui provient d'une conception défectueuse. Fausse grossesse, maladie qui simule la grossesse, et qui a son siège dans la matrice, ou dans quelque autre partie de l'abdomen. Fausse couche, couche avant terme. — »v Argot. Fausse couche, homme chétif. — * Autref. Fausse pleurésie, maladie analogue à la pleurésie, mais moins grave : cette dénomination n'est plus usitée dans le langage de l'art. — Faux brillants, pensées ingénieuses qui ont quelque éclat, mais qui sont dépourvues de justesse, de solidité. — Faux nez, nez postiche qui sert à masquer la personne qui le porte. — Fausse porte, porte feinte; dans une maison, petite porte par laquelle on ne passe pas ordinairement. Dans une place de guerre, porte destinée pour faire des sorties ou pour recevoir du secours en cas de siège. — Art milit. Fausse attaque, attaque faite pour dérober à l'ennemi la connaissance de la véritable, et pour l'obliger à diviser ses forces. — Fausse alarme, alarme donnée pour inquiéter et fatiguer les ennemis. Fig. Crainte vaine, frayeur sans sujet. On dit quelquefois de même. Fausse alerte. — Fausse clef, clef qu'on garde furtivement ou qu'on fabrique pour en faire un mauvais usage. — Faux teint, teinture faite avecde mauvaises drogues, et qui s'altère facilement. — Se dit des personnes qui ne sont

pas ce qu'elles semblent ou ce qu'elles disent être : l'imposture des faux Démétrius ; au premier revers, les faux amis nous abandonnent.

U sit de faux dévots aiosi que de faux braves.

MOLliîRK.

— Qui est supposé ou altéré, qui est contre la bonne foi : se présenter sous un faux nom. — Faux monnayeur, celui qui fabrique de la fausse monnaie. — Fauïsel, sel qui, dans les provinces où la gabelle était établie, n'avait point été pris dans les greniers du roi. — A FAUSSES ENSEIGNES, en so Servant de marques supposées. En ce sens, cette locution a vieilli. S'emploie encore au fig., pour signilier des signes, des démonstrations qui trompent : j'ai cru , à fausses enseignes, qu'il était mm ami. — Fig. et fam. C'est une fausse pièce. UNE FAUSSE LAME, sc dit d'une personne à qui il ne faut pas se fier. - Qui est postiche, ou feint, contrefait, simulé : faux cheveux; diamant faux; fausse modestie. — Qui affecte des sentiinents qu'il n'a pas, dans le dessein de tromper : c'est un homme faux, une femme fausse. Prov. Etre faux comme un jeton. — Se dit encore de l'air, du regard, etc.: cet homme a la mine fausse. — Hist. nat. Se joint à certains noms de minéraux et surtout de végétaux, pour désigner des minéraux, des végétaux ipii ont quelque ressemblance avec ceux que ces noms désignent: faux grenat (cristal d un rouge obscur); faux acacia (espèce de robinier) : faux ébénier (cytise des Alpes) ; faux jalap (belle-de-nuit), etc. — Sert en outre à former, avec divers substantifs, certaines expressions où il reçoit des sens plus ou moins éloignés de ceux qui viennent d'être indiqués. — Faux FOURREAU, sorte de fourreau dont on couvre le vrai fourreau d'une épée, d'un pistolet, etc. Fausses manches, manches qu'on met par dessus d'autres. — »» Jargon. Fausse MANCHE, nom que les élèves de l'école de Saint-(^yr donnent à la blouse bleue qu'ils mettent pour aller à l'élude. — ' Faux col. (Voy. Col.) — »* Jargon. Faux col, mousse qui se forme au-dessus de la bière, lorsqu'on en remplit lentement un verre. Le faux col fait le désespoir des buveurs, parce qu'il tient de la place. — Argot milit. Faire faux COL, laisser voir au-dessus de sa cravate le col de chemise. — * Fausse équerre, équerre qui s'ouvre et se lerme au moyen d'une charnière, comme un compas, et qui sert, dans plusieurs arts, à mesurer les angles plus ou moins grands que deux surfacesad|acentes forment entre elles. Angle que forment les faces contiguës d'un bâtiment , d'une pièce de bois, etc., lorsque cet angle n'est pas droit, lorsqu'il est aigu ou obtus. — .\rchit. Faux plancher, faux plafond, plancher, plafond qu'on fait au-dessous du plafond principal, pour diminuer la hauteur de l'appartement. Faux comble, partie supérieure d'un comble brisé. — Mar. Faux pont, pont inférieur d'un vaisseau ; plancher en partie volant, non calfaté, sur lequel on établit les cadres des malades et des blessés, entre les deux grandes écoutilles. — Jard. Faux bois, se dit des branchesd'un arbre qui ne doivent pas donner de fruit, ou qui sont trop mal placées pour faire un bon effet. — .Anat. Fausses cotes, côtes inférieures, qui ne se joignent pas au sternum par un cartilage de prolongement, et qui sont au nombre de cinq de chaque côté. — Impr. Faux titre, première page d'un livre. Le faux titre précède immédiatement le feuillet où est le grand titre ou frontispice, dont il n'est que l'abrégé. Lorsque l'ouvrage comporte plusieurs volumes, on ajoute quel([uefms la tomaison, qu'on place au-dessous de l'énoncé du sujet, avec un lilel entre deux. Le faux titre sert encore à séparer les grandes divisions d'un même volume; il porte alors le titre propre de ces divisions et s'imprime au recto d'un feuillet blanc. — Faux frais, dépenses accidentelles, accessoires, faites dans une aû'aire, en sus de la

FAUX

dépense principale. — S'inscrire en fauxcon-

Page 1