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FIER

position et ses nocturnes sont les plus populaires de ses œuvres.

FIELDINli. l. (Henry) [fil-dign], auteur anglais, ne le 22 avril 1707, mort le 8 oct. 1754. Il se distingua a Ëton, et fut envoyé à l'université de Leyde où il mena une vie dissipée. Dans sa vingtième année, il se trouva abandonné à ses propres ressources et retourna en Angleterre où il commença à écrire pour le théâtre. Sa première comédie. Love in several Masques, parut en 17-^7. Il se maria à 27 ans, se retira à la campagne dans une petite propriété, et cessa d'écrire pour le théâtre; il avait composé environ 20 comédies, des farces, des comédies burlesques; une seule de ces dernières, Ton Thumb, se joue encore. Retombé dans la misère, il fut forcé de retourner à Londres. Il étudia la jurisprudence à rinner Temple, mais la goutte l'obligea d'abandonner le barreau; il revint alors au théâtre et écrivit des essais, des poèmes, des satires etc., pour les publications littéraires périodiques. Son premier roman, Joseph Andrews{i ;4:i),est uiieœuvre burlesque. En 1743, il publia trois volumes de Mélanges, y compris la Journey from this World lo the Next. A la même époque parut The history of Jonathan WUd. A l'âge de 42 ans, il fui nommé magistrat de Westminster. II publia plusieurs essais sur la cause des crimes et du paupérisme dans la métropole. Tom Jones, on The History of a Poundling, son ouvrage le plus célèbre, parut en 1749, et The History of Amelia en ^'l'62. 11 mourut environ dea.\ mois après son arrivée à Lisbonne, où il était allé chercher un soulagement à son hydropisie.

— 11. (Sarah), femme de lettres anglaise, sœur tju précèdent, née en 171 4, morte en 1768. Ses principaux ouvrages sont : T/ie Adventura of Davi'i simple in sear::h of a Faithf'ul Lniend, History of the counless of Delwyn, History of Uflielia et Lives of Cieopatra and Oclaoia.

FIENNES (Robert dit Moreau ou .\1orel de) connétable de France, ne vers 1308 dans le Boulonnais, mort vers •1385. Il fut nommé connétable après le désastre de Poitiers (1350), en reco/upense de ses services. En IJ70, il se démit de sa dignité en faveur de du Guesclin.

' FIENTE s. f. [fi-an-te] (lat. fimentum). Eicremenis de certains animaui : fiente de pigeon, de loup, etc.

' FIENTER V. n. Pousser dehors, rendre la fiente par les voies naturelles : un animal qui ne fiente pas, qui fiente bien. Ne se dit que des animaux.

• FIER V. a. [fié] (lat. fidere). Commettre à la lidelite de quelqu'un : fier son honneur a son ami. Vieux dans ce sens. — S emploie pliis oïdiiiairemeiit avec le pronom personnel. Se lier V. pr. Mettre sa conliance en quelqu'un ou en quelque chose ; compter, faire tond sur quelqu'un ou sur quelque chose : se fier a quelqu'un, en quelqu'un; je ne voudrais pas me fier a ce bateau qui ne vaut plus rien, à celle planche qui n'est pas solide.

Ua fui, sur r&TeDÎr bien fou qui se fiera, i. Racim.

— Fikz-voos-y, fiez-vous a cela, on ne doit pas se liei a cela. Prov., dans le même sens. Bien fou qui s ï fie. — Naok toujouks, t;t ne t'y fie pas, se dit pour fane entendre qu'il faut s'aider soi-même, sans trop compter ^ur autrui.

■ FIER, ÈRE adj. [fièrr] (lat. férus). Hautain, altier, su,'eibe, arrogant : femme très fiére. — Prov. Ethk fier comme un Ecossais. — Faire LE FIER, aliecter de la fierté, témoigner de la lierte. Dans cette phrase. Fier est pris substantivement. Etre fier, sk tenir, se uuntheu KlER de /UELuu'un, DE QUELQUE CBO.SE, BU Concevoir, en montrer de I orgueil, en tirer vanne. — IJui a de» senliiiiBiiis nobles, eievos, qui n'est point dispute a soullrir le inupns.

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