FIEL
cession en tout ou en partie : héritier fl/iuciaire — Econ. polit. Monnaie fiduciaire, papier-monnaie, billets de banque. — Substantiv. Personne chargée d'un fîdéicommis.
FIDDCIE s. f. (lai. /iduna, confiance). Jurispr Vente simulée, prêt sur un gage qui est censé Tendu, mais qui doit être rétrocédé au vendeur après un temps convenu et a des conditions déterminées. — Sorte de substitution par laquelle on charge quelqu'un de l'administration d'un héritage, à charge de le remettre au véritable propriétaire, dans un temps donné.
FIDDCIEL, ELLE adj. Se dit des lignes ou des points d'après lesquels on se guide pour en déterminer d'autres: la verticale guipasse par le point de sus/jendon du pendule est la ligne fiducielle de ses oscillations.
FIDDS ACHATES [li-duss-a-ka-tèss] Loc. lat. qui signifie : le fidèle Achate. Virgile se servait presque toujours de ces deux mots associés quand il parlait de l'inséparable compagnon d'Enée. Achate est devenu la personnification d'une amitié fidèle et on emploie l'ain. ce nom seul ou accompagné de son épithéte, soit en latin, soit en français, pour designer un ami intime. On s'en sert aussi quelquefois, par ironie, en parlant d'une personne qui eu quitte rarement une autre.
* FIEF s. m. [fièlf] (bas lat. feodum). Domaine noble dont le possesseur, appelé vassal, doit l'hommage et ordinairement aussi quelque redevance, quelque service, etc., au seigneur, au possesseur d'un autre domaine. S'est dit également de certaines autres choses et de certains droits, qui étaient possédés de la même manière : tenir une terre, un office en fief; le droit de chasse, les essaims d'abeilles, etc., pouvaient devenir fiefs. — Fief servant, fief quelconque, par opposition au Fikf domimant, domaine dont il relève. — Arrière-fief. (Voy. Arrière-fief.) — Fief de dignité, celui auquel est annexée une dignité, comme un duché, un comté, un marquisat, — Franc-fief. (Voy. Franc-fief.)
* FIEFFÉ, ÉE part, passé de Fieffer. — Adjectiv. Se disait anciennement de celui qui tenait quelque chose en fief; homme fieffé, ou vassal; il y avait, dans certaines seigneuries, des coureurs fieffés. — Palais. S'est dit d'un ofliiMer dépendant d'un fief : ily avait au Chdtelet de Paris quatre sergents fieffés. — Fig. et fam. S'emploie souvent encore, avec des subst. qui marquent un vice, un défaut, et signifie que ce vice, que ce défaut est au suprême degré : fripon fieffé.
' FIEFFER V. a. Donner en fief : fieffer des terres vaines et vagues.
'FIEL s. m. (lat. /"ei). Nom que l'on donne quelquefois a la bile de l'homme ou des animaux, et plus ordinairement à celle du bœuf: nmer comme fiel. — Fig. Haine, aniinusité, humeur caustique : discours plein de fiel.
Tant de /tel cnlre-t-U daQS rame de^dévots ! BoiLi&o.
— Etre sans fikl, n'avoir point de fiel, n'avoir point de ressentiment, point d'esprit de vengeance. — Se nouurir de fiel, vivii: dans le mécontentement, dans la jalousie, dans la haia<:, etc. On dit de même. S'abreuver de FIEL. — >« Fiel de vekke, nom que ion duiiiie aux impuretés non vitiiliables, qui, dans la f'jsioii des matières premières e/nployees à la fabrication du verre, se dégagent de la masse et iiionlent a la surface.
FIELD Johii)[fild], compositeur anglais, né k Dublin en l7S"i, mort en )8J7. Il excella eomine pianiste et donna des concerts dan» le> principalescapilalesderEurope; il mourut à Moscou, l'ariiii ses comiiosiliuns priiicipal<;s se trouvent sept conciirlus pour (.ianos et pour orcli. sire, troi? sonates et U/X-huit iiui.luine.-.. t'ield lui l'inviiuteur d« celle doruiftre i-jhu-