‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustréChapitre 547 sur 568 · FOIX · texte numérisé non relu

FOIX

FOU

Gange supérieur, il s'y trouve annuellement de 2 à 300,000 pèlerins et marchands, et tous les {i ans, près de 2,000,000 de personnes. Dans l'ancien Mexique, des foires avaient lieu régulièrement à Azcapozalco, pour la vente des esclaves ; la plus importante se tenait à Mexico.

— Législ. « La police des foires et marcMs apparlicnl aux maires (L. 16-24 août 1790, litre XI, arl 3; L. "28 pluviôse an VllI). Quant à leur établissement et aux changements de lieux et de jours, il faut faire une distinction. Les marchés locaux d'approvisionnement peuvent être établis en vertu d'une délibération du conseil municipal que le préfet approuve, après une enquête sommaire et après avoir consulté les conseils municipaux des communes voisines (L. 24juillel 1807, art. Il); mais s'il s'agit de marchés aux bestiaux, ou de foires, l'enquête est plus étendue; le conseil d'arrondissement est consulté, le conseil général statue souverainement, et le préfet rend la décison exécutoire par un arrêté. Les foires et marchés à établir dans des communes situées à moins de deux myriamèlres d'un département voisin ne peuvent être autorisées qu'après que le conseil général de ce département a été préalablement consulté (L. H avril 1871, art. 4(i,§ 24; L. 16 septembre 1879; Avis du Cons. d'Etat 5 déc. 1872). » (Ch. Y.)

* FOIRE s. f. (lat. foria). Cours de ventre : fruits qui donnent la foire. — *v Argot. Peur : il a la foire.

' FOIRER v. n. Aller par bas, lorsqu'on a le cours de ventre : ilafoiréparlout. — »\ Argot. Avoir peur.

* FOIREUX, EUSE adj. Qui alafoire.-Pop.

Avoir la mine foireuse, avoir le teint pâle, comme une personne qui a le cours de ventre.

— Substanliv. Personne qui a la foire. — »\ Argot. Poltron, poltronne.

* FOIS s. f. [fouâ] (lat. vices, place, tour). Ne s'emploie guère qu'avec des mots qui indiquent un nombre, et se dit en parlant des actions, des événements qui se réitèrent ou qui peuvent se réitérer : une fois par an, une fois l'an; deux fois par semaine. Se dit particolièrement en parlant de quantités, de nombres qu'on augmente, qu'on diminue, ou que l'on compare à d'autres; alors est souvent employé sans aucune relalion au temps : le nombre de fois qu'une quantité est renfermée dan.f une autre. En poé.-ie, 0 jour trois fois UEUREux ! etc., se dit en parlant d'un jour où il arrive quelque chose de très heureux, etc. — Ne'n pas faire a DEUX FOIS, ne pas balancer, se décider tout de suite. Dans le sens contraire, Y REGARDER A DEUX, A PLUSIEURS FOIS. —

De FOIS A AUTRE, de temps en temps. — D'autres FOIS, en d'autres moments, en d'autres occasions. — A LA FOIS, TOUT A LA FOIS, CH même temps, ensemble. — Toutes fois et quantes, TOUTES et quantes FOIS, toutcs Ics fois que. Cette locution a vieilli (Voy. Quantes). — Engoue UNE fois, pour la DERNIÈRE FOIS, etc, je

vous le demande, je vous le dis encore une fois, une dernière fois, etc. : enivre une fois, pour la dernière fois, voulez-vous ou ne voulezvous pas ? — Vingt, cent, cent et cent, mille, mille et mille fois; plus de vingt, de cent, de mille fois, etc., un très grand nombre de fois, fort souvent. On dit aussi. Vingt, cent, mille FOIS POUR une, en parlant d'une chose qu'on a été trop souvent obligé de faire ou de dire.

— Un'e bonne fois, franchement, nettement, de manière à n'y plus revenir : au lieu de le bouder, dites-lui une bonne fois ce que vous acez contre lui. — Une bonne fois, une fois POUR toutes, se dit en parlant d'une action laite complètement en une fois, ou avec le dessein, la résolution de ne point la faire de nouveau. On dit quelquefois sirapl.. Une fois: il faut pourtant que nous sachions une fois à quoi nous en tetiir. — Une fois, à une certaine époque, ou dans une certaine occasion ! la

plupart des vieux contes commencent par cette phrase : « Il y avait ou II était une fois un roi et une reine. " — Une fois que, dès qu'une fois, lorsqu'une fois, etc., dès que, lorsque, quand. Elliptiq. dans le même sens : une fois en mouvement, il ne s'arrête plus. — Adverbial. Si une fois je parviens a le découvrir, dès que je serai parvenu à... Rien ne saurait l'empè-

CDER DE FAIRE CE Qu'iL A UNE FOIS RÉSOLU, dèS

qu'il a résolu quelque chose, rien ne saurait».. FOÏSME s. m. Culte de Fo.

* FOISON s. f. [-zon] (lat. fusio, production abondante). Fam. Abondance, grande quantité. Ne prend jamais l'article et n'a point de pluriel : il y aura foison de fruits cette année. — A FOISON, adv. Abondamment : on y troAve de tout à foison.

FOISONNANT, ANTE adj. [-zo-nan,-nan-tc], qui foisonne.

FOISONNEMENTS. m.[-zo-ne-man]. Action de foisonnrr; iHat de ce qui foisonne. — Techn. Augmentation de volume d'un corps qui change d'état : foisonnement de huvhaux vive.

* FOISONNER V. n. [-zo-né] (rad. foison). Abonder.

S'il faut délibérer,

La cour en conseillers foisonne.

Là Fontaine.

— Prov. Cherté foisonne, quand une denrée est chère dans un lieu, tout le monde on apporte; ce qui en procure l'abondance. — ■ En parlant de certains animaux, Mulliplier : il n'y a pioiiit d'animal qui foisonne autant que les lapins. — Se dit encore des viandes, des mets apprêtés de manière qu'ils paraissent davantage, qu'ils fournissent plus à manger : une carpe àl'étuvée foisonne plus qu'une carpe sur le ijril (peu us.).

FOIX [fouâ], Fuxum, Fouch, ch.-l. du dép. de l'Ariège, dans une étroilo vallée, au pied des Pyrénées, sur la rive gauche de l'Ariège, à son confluent avec l'Arget, à 772 kil. S. de Paris et à 6o kil. S.-E. de Toulouse; par ii" ■61' aV lat. N. et 0° 43' 59" long. 0. ; à 455 m. d'altitude à la tour de la prison; 6,722 hab. Vieille ville pittoresque, dominée à FO., par un énorme rocher que couronnent les trois tours de Faix (mon. hist.). Ancien château adossé au rocher; église gothique de Saint- Volusien. Foix résista victorieusement à Simon de iMontfort(12H), et à Philippe le Hardi (1272). Eorges, aciéries; fabriques de faux et de limes.

FOIX (Comté de), ancienne province de France, fornuuit la presque totalité du dép. de l'Ariège. Cap. Foix; villes principales: Pamiers, Mazères, Tarascon, Saverdun et Ax. Ce territoire, après avoir fait partie du pays des Volces Tectosages, puis du duché d'Aquitaine et du comte de Carcassonne, fut érigé en comté en 1250, et réuni au Béarn en 1290, àla Navarre en 1512, à laFrance lors de l'avènement de Henri IV. Il forma, jusqu'à la Révolution, un gouvernement particulier dans lequel était comprise la vallée d'Andorre.

FOIX (Comtes de), famille qui fut puissante du xi° au xvp; siècle. Raymond Roger régna de 1188 à 1223. 11 prit part à la troisième croisade, et se mit ensuite du côté du comte de Toulouse et des Albigeois contre Simon de Montfort. Son tîls, Roger-Bernard II, appelé le Grand, fut forcé en 1229 de se soumettre au roi et au pape. Roger-Bernard III (1265- 1302) acquit une réputation considérable comme troubadour, mais il fut malheureux, dans ses guerres avec les rois de France et d'Aragon. Gaston II (131 6-'43) combattit les Anglais et assista Alphonse XI de Castille contre les Maures. Gaston 111, appelé Phcehus, son fils (né en 1331, morlen 1390) se signala contre les Anglais en Guyenne et dans le Languedoc etsebattit vaillamment dan? losrangs

des chevaliers teutoniques contre les Prussiens. En 1358, il contribua à la défaite de la Jacquerie dont les partisans assiégeaient le château royal de Meaux. En 1 302, il assura à la couronne la possession du Béarn et en 1380, il fut nommé gouverneur du Languedoc par Charles V. Chasseur fameux, il laissa un livre ayant pour titre : Miroir de Phébus, des déduiets de la chasse des bestes sauvaiqes. Gaston IV, (mort en 472) épousa Eléonore, princesse et ensuite reine de Navarre. Son héritière, Catherine de Foix, ayant épousé Jean d'Albret en 1484, le comté de Foix l'ut uni à la Navarre. Les droits de cette princesse au comté furent longtemps disputés par son oncle, Jean de Foix, vicomte de Narbonne. Un fils de ce dernier fut le héros et la victime de la bataille de Ravenne. (Voy. Gaston de Foix.)

FOIX-LA-GRANDE Sainte-), ch.-l. de cant., arr. et a 40 kil. S.-E. de Libourne (Gironde), sur la Dordogne; 3,27 7 hab.

FOKSHANI [fok-châ'-ni], ville de Roumanie, à ICO kil. N.-E. de Bucharest, partagée par la rivière Milkov, entre la Valachie etlaMoldavie ; environ 20,000 hab. Ses environs produisent les meilleurs vins de la Moldavie.

■ FOL, OLLEadj. Voy. Fou.

FOLARD (Jean- Charles , en evali er d e) cél èbre

Uiiiicien, surnommé le Végèce français, né à .\vignon en 1669, mort en 1752. Volontaire à 18 ans, il écrivit un Traité de la guerre de Partisans, qui lui valut une lieutenance; il fut blessé à Malplaquel (1709), puis fait prisonnier par le prince Eugène. Après la paix d'Utrecht, il se rendit à Malte et ensuite à Slockholm, où il resta jusqu'à la mort du roi Charles XII. Ses principaux ouvrages sont : Nouvelles découvertes sur /(i;/ut)Te(Paris, 1714, in-12); Commentaires sur Poltjbe et Traité de la colonne (3 vol. in-i°, Paris, 1757). Ce traité a donné l'idée des attaques en colonnes serrées.

'FOLÂTRE adj. Qui aime à badiner, a jouer : elle est extrêmement folâtre. — Se dit aussi de l'air, des manières, des actions, etc. ; ijuieté folâtre; jeux folâtres.

FOLÂTREIVIENT adv. D'une manière folâtre.

* FOLÂTRER V. n. Badiner, faire des actions folâtres : ne vous amusez point à folâtrer.

' FOLÂTRERIE s. f. Action folâtre, parole folâtre : il fit, il dit mille folâtreries. Peu usité.

FOLEMBRAY, commune de l'arrondissement et à 30 kil. O.-S.-O. de Laon (Aisne); 1,816 hab. Château des sires de Coucy, restauré par François I", qui en fil un joli rendezvous de chasse. Fameuse verrerie du Vivier, fondée en 1705 et qui occupe 900 ouvriers; on y fabrique surtout des bouteilles et des cloches de jardin. — Foley. (V. S.)

* FOLIACÉ, ÉE adj. (lat. /;o;«»«, feuille). Bot. Qui est de la nature des feuilles, qui a l'apparence d'une feuille : stipules foliacées.

* FOLIAIRE adj. (lat. folium, feuille). Bot. Qui appartient, qui a rapport aux feuilles.

* FOLIATION s. f. Bot. Disposition des feuilles autour de la tige. — Moment où les bourgeons commencent à développer leurs feuilles : l'époque de la foliation. 'Da.ns ce sens, est synonyme de Feuillaison.

"FOLICHON, ONNEadj. Fam. Folâtre, badin; esprit folichon. — Substanliv. : c'est une petite folichonne.

FOLICHONNER v. n. Fam. Folâtrer.

FOLIGHONNERIE s. f. Action de folichonner.

FOLICHONNET, ETTE adj. Un peu folichon.

•FOLIE s. f. [fo-li] (rad. fou). Démence, aliénation d'esprit : sa folie approche de la

FOLI

fureur. (Voy Alié.natio.n.) — Par exag. Aimera 7.A FOLIE, aimer éperdùment, avec excès. — Dans le langag-e religieux. La folie de la CHOIX, le mystère de la croix, qui parait insensé aux sages du monde et qui est, selon saint Paul, le comble de la sagesse divine.

— Imprudence, extravagance," manque de jugement : la sagesse des hommes 7i'est souvent que folie. — Gaieté vive et ordinairement bruyante dans laquelle on fait ou on dit des choses peu raisonnables, mais propres à divertir : on représente ta Folie sous les traits d'une femme jeune et riante, qui tient une marotte, et dont les vêtements sont ornés de grelots.

— Acte d'imprudence, d'extravagance : c'est une grande folie, une eraie folie que de se inarier si jeune. — Prov. Les plus courtes folies sont

LES meilleures.

La plus courte folie est toujours la meilleure.

Cu. ItEvs, L'/lnpital des fous. 1639.

— Excès, écarts de conduite; choses peu raisonnables qu'on lait par divertissement : ils ont fait bien des folies dans leur jeunesse. — Fam. Faire folie de son corps, se dit quelquefois d'une fille qui se livre au libertinage — Propos gais, sans objet et sans suite; pensées, idées bizarres, ridicules, absurdes : il nous a dit mille folies; il débite toutes les folies qui lui passent par l'esprit. — Passion excessive et déréglée pour quelque chose : les fleurs, les tablsaux sont sa folie. — Par ext. Maison de plaisance, construite d'une manière recherchée, bizarre, ou dans laquelle on a fait des dépenses excessives, extravagantes. On y ajoute ordinairement le nom de celui qui l'a fait bâtir, et quelquefois le nom du lieu où elle est située : la folie-Beaujon; la folie-Méricourt.

' FOLIÉ, ÉEadj. (lai. folium, feuille). Chini. Se dit de certains produits dont les cristaux ressemblent, ou à peu près, à de petits feuillets : tartre folié; terre foliée de tartre (acétate de potasse).

FOLIGNO [fo-lignn'-yoj (anc. Fiilyinium), ville de l'Italie centrale, dansune magnifique vallée des Apennins, à 30 kil. S.-E."de Pérouse; 23,1S0 haihil. La. Madona cliFoligno de Raphaël a tiré son nom de cette ville. Manufactures de soie, de savon, de cire blanche et de cartes à jouer. — Foliifère. {V. S.)

* FOLIO s. m. (lat. folium, feuille). Mot emprunté du latin. Feuillet. Ne se dit qu'en parlant de registres, de manuscrits, etc., numérotés par feuillets, et non par pages. Folio RECTO, ou simpl. RECTO, première page du feuillet, Folio verso, ou simp. verso, revers.

— Ln-folio. (Voyez ce mol composé, à son rang aphabétique.) — Typogr. Numéro en chiUrcs arabes ou romains que l'on met en tête de chaque page ; vérifier les folios.

FOLIOLAIREadj. Bot. Qui appartient aux folioles.

* FOLIOLE s. f. (lat. foliolum). Bot. Chacune des petites feuilles qui ferment une feuille composée : la feuille du tréjle est formée de trois folioles ; dans plusieurs plantes à feuilles composées, les folioles se rappro'Jienl deux à deux pendant la nuit. — Chaque pièce d'un calii'e ou d'un involucre : calice à cinq folioles.

FOLIOLE, EE adj. Bot. Qui se compose de folioles ou qui en porte.

FOLIOTAGE s. m. Action de folioter.

FOLIOTER v. a. Mettre des folios aux pages d'un livre, d'un registre.

FOLIOTEUSE s. f. Machine qui sert à imprimer les folios d'un registre.

FOLIUM s. m. [fo-li-omm] (lat. folium.

feuille). Géom. Courbe dont une partie présente de l'analogie avec la forme d une feuille d'arbre.

FOME

FOLKESTONE [foke'-stône], ville du Kent (.Angleterre), sur le détroit de Douvres, k \ 1 kil. .'^.;0. de Douvres; 23,7U0 hab. Celait autrefois une place importante et on y trouve des restes de fortifications romaines". Une partie des vieilles constructions ont été balayées par la mer. La ville et le port ont été améliorés récemment. Bains de mer.

•FOLLEMENT adv. Avec folie, d'une manière folle, imprudemment, témérairement; entreprendre follement quelque chose.

• FOLLET, ETTE adj. (dimin. de fou). Qui fait ou dit par habitude de petites folies : c'est iesprit du monde le plus follet. — Esprit FOLLET, ou substantiv., follet, sorte de lulio familier qui, selon le préjugé populaire, csl plus malin (pie malfaisant : un follet qui tressait la crinière des chevaux, et qui les pansail pendant la nuit. — Poil follet, poil rare el léger qui vient avant la barlie; duvet des petits oiseaux : ee jeune homme n'a encore juc du poil follet. — Feu follet, espèce de météore, d'exhalaison enflammée qui se montre quelquefois dans les endroits marécageux. — Excycl. Le feu follet est une apparition lumineuse des nuits d'été et d'automne, dans les terrains marécageux, près des eaux stagnantes et dans les cimetières. On l'aperçoit généralement à quelques pouces au-dessus du sol; il reste quelquefois stationnuire, mais habituellement il se meut avec une grande rapidité. Son origine est incertaine et il peut se produire de plus d'une façon. M. Blesson, dans la Gallery of Nature de .Milner, donne la description de quelques-uns de ces météores qu'il a observés dans les forêts de Gorbilz (Brandebourg); il en conclut qu'ils sontlormés de gaz inUammabless'échappant en bulles des surfaces marécageuses. Il réussit à leur faire allumer du papier. Le gaz est probablement composé d'hydrogène phosphore, avec de l'hydrogène carburé léger.

* FOLLICULAIRE s. m. [fol-li-ku-lè-re (lat. foUiculum, diminut. de folium, feuille). Celui qui rédige dos feuilles périodiques. Se prend d'ordinaire en mauvaise part ; vil folliculaire.

' FOLLICULE s. m. [fol-li-] (lat. follieulus, dimin. de /o/Zis, poche). Bot. Fruit capsulaire, membraneux et allongé, qui n'a qu'une seule valve, et qui s'ouvre par une suture longitudinale : le fruit du tawier-rose, de l'apoeyn. est un follicule. — Pharm. Follicules de sé.né,' se dit, abusiv., des gousses purgatives du séné. Dans ce sens, est plus ordinairement féminin. — Anat. Synonyme de crypte : follicules sébacés, muqucux, cérumineux.

FOLLICULE s. m. (lat. foUiculum, dimin. de folium, feuille). Petite feuille de papier. — Par ext. Journal sans valeur.

FOLLICULEUX, EUSE adj. Qui est de la nature du follicule; qui est pourvu de follicules.

FOMALHAUT s. m. [fo-ma-lô], Astion.

Nom dune étoile de première grandeur; l'a de la constellation du Poisson austral.

FOMENTATEUR, TRICE s. Celui, celle qui fomente des troubles.

* FOMENTATION s. f. (lat. fomentum), Méd. Application d'un médicamentliquide et chaud sur une partie malade, pour adoucir, fortifier, résoudre, etc.; médicament même qu'on applique : les fomentations se font à l'aide d'une pièce de fl melle ou d'un morceau de linge plié en plusieurs doubles. — w Fig. Action d'exciter, d'animer.

• FOMENTER v. a. (lat. fomentare). Méd. Adoucir, fortifier, etc., une partie malade, en y appliquant quelque remède, en y faisant des fomentations : fomenter une partie débilitée avec des cataplasmes. — Entretenir, faire durer; alors se prend en mauvaise pari: ce remède fomente le mal au lieu de le guérir.— Fig. Se dit, dans ce dernier sens, surtout en

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