‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustréChapitre 568 sur 568 · FR/U · texte numérisé non relu

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de fraise : fraiser du papier. — Fraiser la PATE, la bien pétrir. — Fortif. Garnir d'une fraise un bastion ou autre ouvrage de l.erre : fraiser tiii '-liemin couvert, un retranchement. — vvTechn. Evaser un cône renversé, l'orifice d'un trou qui doit recevoir une vis, de telle sorte que la tête do celle-ci ne puisse faire saillie.

* FRAISETTE s. f. [frè-zè-te] (diniin. de fraise). Peliie fraise : les hommes portaient autrefois (les fraisettes au lieu de manchettes, lorsi/u'ils l'i, lient en grand deuil.

' FRAISIER s. m. [frè-z.iéj. Bot. Genre de rosacées, tribu des ilryadées, caractérisé principalement par ^on fruit appelé fraise. L'espèce type est le fraisier des bois ou fraisier îles Alpes {fra;/aria vesea], répandu dans toute l'Europe. C'est une herbe vivace, sans lige, émettant des rejets traçanls appelés courants ; à feuilles a trois foliole-;, vi.dues e( dentées; àtleurs blanches : à fruits petits el parfumés. La culture lui a fait (uoduirc une infinité de variétés ; mais les véritables amateurs préféreront toujours la petite fraise .sauvage qui croit spontanément comme la violette, à

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Fraisier des bois iFragaria vesca).

l'ombre lïe no^ bois. Parmi les variétés et les sous-variétés, cpie l'hortirulture perfectionnée a obtenus el qui perdent souvent en délicatesse cl en arôme ce qu'elles gagnent en apparence el en grosseur, nous citerons : le fraisier des quatre saisons, essentiellement remontant ; le fraisier de Montreuil à fruits volumineux ; les fraisiers étoiles (fraisier de Bargemonl, fraisier Craquelin), peu estimés; le fraisier ananas ou fraisier capron, à fruit gros, peu coloré, peu estimable et très indigeste ; les fraisiers à fruits écartâtes (écarlate de Virginie, écarlate américaine, fraisier Grimstone) à fruits tardifs, gros et sucrés ; les fraisiers anglais ( Brilish-Queen, keen's seedling, Depttord-pine, duchesse de Trévise), à fruits volumineux; les fraisiers belges (trionqihe de Gand, Joconde, la Constante) ; les fraises du Chili, à gros fruits. La variété nommée buisson de Gaillon est particulièreinenl propre à être plantée en bordures. — Les fraisiers se multiplient soit par les coulants, ^oit par la division des touffes et aussi par le semis. On plante les fraisiers en septembre ou octobre, en quinconce, à une distance variant de 20 à io centim., suivant, les variéles; leur force productive dure 3 ans.

FRAISIÉRE s. f. Terrain planté de fraisiers. Le, plus belles fraisières se trouvent dans rib laull et aux environs de Paris.

* FRAISIL s. m. [frè-zi] Cendre du charbon de terre, dans une forge. — »v Mélange de terre calcinée el de débris do charbon.

FRAISOIR s. m. Espèce devillebrequin dont se servent les ouvriers en marqueterie.

FRAISURE s. f. Armur. Creux demi-cvlin-

drique pratiqué dans le liaiisiiief, un peu audessous (h\ la lumière. — Techn. Evascment pratiqué il l'orifice d'un trou destiné à recevoir une vis dont la tête ne doit pas être saillante.

FRAIZE, ch.-l. decanU.arr. et i 16 kil. S.-E. de Saint-Dié (Vosges), sur la Meurtho ; 3,9u:; iKib.

FRALIN. INE s. Argot. Frère, sœur.

* FRAMBOISE s. f. [fran-boua-ze] (anc. ail. bruuihesr, mûre sauvage). Fruit du framboisier. La fr.imbroiso constitue un aliment sain, adoucissant el facile à digérer; une essence partieulière lui donne un parfum sui generis très prononcé, qui n'est pas du goût de tout le monde; aussi mêie-l-on ordinairement la frambroise avec des fraises ou des groseilles, ([uandonl.a mange crue. On en obtient des eonserves, delà conliture, de la gelée, du jus, du ratafia, du sirop et un vin parfumé qui acquiert <le la qualité en vieillissant.

* FRAMBOISER V. a. Accommoder avec du

jus de l'raiiiboise : framboiser des groseilles.

' FRAMBOISIER s. m. Bol. Nom d une espèce de roiici', estimée pour ses fruits nommés framboises. Le framboisier ou ronre du mont Ida (voy. Ronce) croit spontanément dans les régions montagneuses de presque toute l'Europe. Sa culture est faciie : au printemps de chaque année, la souche éini4 un certain nombre de pousses qui fruclilicnt l'année suivaiitiî et qui meurent ensuite; il suflil donc de supprimer tous les ans fes liges qui ont porté fruit el de réserver un certain nombre de pousses pour la Iruclification de l'année suivante. On retranche habituellement le sommet de ces jeunes pousses. Une plantation de framboisiers reste productive pendant \'6 ou i(J ans. Les principales variétés sont le framboisier à gros fruits rouges, le framboisier à gros fruits blancs, le framboisier des .\lpes de tous les mois, le doiible-beariiig, lefaMalf, les framboisiers du Cliili, etc.

FRAMBOISIERE s. f. Terrain où l'on cultive le franilioisier.

* FRAMÉE s. f. (lat. framea). Arme des anciens Germains, des Francs : la framée était une csiiéec de lance.

FRAMERIES, ville de la prov. de Hainaut

iBef^ique), arr. et à 7 kil. S.-O. de Mons; H,t)00bab. Houillères; cordenes, distilleries, brasseries.

FRAMINGHAM, ville du Massachussets f Etatsl nis , a J:i kil. S.-O. de Boston ; 9,512 hab.

* FRANC s. m. Unité monétaire du sysi.,me métrique, laquellese divise en dix parties appelées décimes, et en cent appelées centimes : la valeur du franc est à peu près équivalente à l'ancienne livre tournois. — Aulref. Livre tournois; n'était d'usage ni au sing. ni avec les nombres primitifs, un, deux, trois et cinq. Si'Miployait avec la plupart des autres nombres : quatre francs ; vingt-deus francs. Cependant, lorsqu'il ne s'agissait pas d'une somme ronde, on préférait le mol livre. Ainsi on ne disait pas, quatre francs dix sous, mais quatre livres dix sous. — Au marc le franc, se dit de la manière de répartir ce qui doit être reçu ou payé par chacun, en proportion de sa créance, ou de son intérêt dans une aflaire : les actionnaires ont contribué au marc le franc pour former la .somma nécessaire. — Encycl. Le franc est l'unité monétaire en France, en Beigique et en Suisse. Les premières monnaiesportantce nom lurent fabriquées soiis.lean le Bon en FraMce(l.J6U); elles étaient d'or tin et pesaient une livre. Les pr niiers francs d'argent datent du règne d'Henri III (f.ï7o); ils avaient une valeur courante de ii) sous. Lorsqu'on adopta le système décimal en 1795, le franc lut choisi eu France comme unité monétaire; il fut divisé

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on, dixièmes appelés décimes et "en centièmes appelés centimes. Il est en argent ; sa valeur légale est de 5 grammes et il renferme il dixièmes d"areenl. On frappe aussi des pièces d'argent do i ot o francs et des pièces d'or de ij, de 10, de l'O, de nO et de 100 francs. La Suisse a adopté le fianc comme unité en 18o0. Depuis la convention monétaire entre la France, la Beli:ique, l'Italie et la Suisse (■I8rt6). l'étalon du franc de la loi de 1795 a cessé d'être employé, les pièces de iiO et de 20 centimes étant réduites de 900 à 835 p. lOO d'argent pur.

' FRANC. ANCHE adj. (de Franc, n. pr.). Libre : cet cschwe en entrant en France est devenu fraitc et libre. — Avoir ses coudées FRANCHES, LES coL'DÉES FRANCHES, avoir la liberté du mouvement des bras, des coudes. Se dit surtout de personnes qui sont à table. — Avoir ses coudées franxhes , les coudées FRA^•CHES. n'être point contraint ni gêné dans ce qu'on veut faire. — Fran'c de toute passion, d'ambition, etc., libre et exempt de toute passion, d'ambition, etc. — Franc-bord. CVoy. ce mot à son ordre alphabétique.) — ■ Corps francs, petits corps de troupes, ordinairement composés de volontaires, commissionnéspour la durée de la guerre et qui ne font paspartie de l'armée. — Exempt d'impositions, de charges , de dettes : on appelait autrefois Villes franches celles qui ne payaient pas la taille. — Port FRANC port où les marchandises jouissent de la franchise des droits d'entrée ot de sortie. — Francs archers, nom d'une sorte de milice qui avait été créée par Charles VU. — Franc tenancier, celui qui tenait des terres en roture, mais qui en avait racheté des droits. — Franc de port, se dit .d'une lettre, d'un paquet, etc., dont le port è^t payé par celui qui en fait l'envoi : lettre franhe de port. S'emploie aussi adverbialement : il ni envoya cette caisse franc de port. — Avoir ses ports francs, être dispensé de payer le port des lettres qu'on reçoit par la poste. — Jouer part franche, se dit lorsque plusieurs personnes, jouant à qui aura quelque étoffe, quelque bijou, etc., conviennent qrie celui qui pagnera ne payera rien pour sa part. Avoir part franche, avoir sa part dans quelque affaire, quoiqu'on n'y ait fait aucune mise. — Franche lippée, repas qui ne coûte rien. C'est un chercheur de franches lippées. c'est un parasite de profession. — Sincère, loyal, qui dit ce qu'il pense : homme franc. — Un franc Gaulois, un homme de bonne foi. Fil plaisantant. Homme qui a de la simplicité et de la rudesse dans les manières. — Cheval FBL.iNC DU collier, chcval qui tire do lui-même sans qu'il soit besoin de lui donner des coups de fouet. — Prov. et (ig. Etre franc du collier, se dit de celui qui est toujours prêt à faire les choses que son devoir, son honneur, etc., exigent de lui. Se dit aussi d'un homme brave, toujours prêt à marcher au combat. — Mar. Le vent est franc, sa direction est telle, que le bâtiment peut, avecses voiles orientées obliquement à la quiilo, suivre la routedétermmée. — • Se dit également des choses où il y a do la sincérité, de la loyauté, de la candeur, etc. : parler'd'un ton franc et résolu. — Fam. Avoir son franc parler, s'être mis sur le pied de dire tout ce qu'on [lense. — Fig. Y ALLLR DE FRANC JEU, y aller pour tout de bon, sansarriKie-pensée. — Peint. Sculpt.,etc. Se dit en parlant d'un faire aisé, hardi, où il n'y a. ni timidité ni tâtonnement : dessin, coloris, franc. — 'Vrai; alors précède ordinairement' le substantif : ce moineau est un franc mâle. Se jf/int à toutes sortes de termes injurieux, pour leur donuer encore plus de force : une

franche cnqiKlle; un franc menteur, etc. On dit de même : une franche .wttise; une framhc bt'cue, etc. — Un franc Iîrkton, ln franc Picard, un franc Gascon, etc., un Breton, un Picard, un Gascon, etc., qui a les qualités et les défauts communs à la plupart des gens de son pays. — Terre franche, bonne terre, terre végétale qui n'est point mêlée de cailloux ni de sable. — Entier, complet : dans les as- "^iijiinlions à huitaine, il faut huit jours francs, stns compter celui de iassiynation, ni cehti de l'échéance. — Sauter vingt-quatre semelles franches, les sauter sans que rien y manque.

— GoL'RIR A FRANC ÉTRIER, COurir la posto à

chev\l. — Franc carreau, sorte de jeu où l'on jette en l'air une pièce de monnaie, et où celui Aont la pièce tombe le plus loin des bords d\in carreau, gagne le coup. — Franctillac. (Voy. ce mot à son rang alphabétique.)

— Se dit^encore des arbres qui portent du fruit doux sans avoir été greffés ; par oiijiosition à Saun'Xgeon, qui se dit des arbres qui ne portent que \jes fruits âpres, à moins qu'ils n'aient été grell'és : noisetier franc. Se dit quelquefois de\ fruits mêmes : pêche franche.

— ^v Mar. Le navire est franc d'eau, se dit lorsqu'on a tirAavec la pompe toute l'eau qu'il contenait. l\ pompe est franche, se dit lorsque la pompeXne refoule plus d'eau. — Argot. Tapis FRANc\cabaret fréquenté par des voleurs et gens de même espèce. — * s. m. Arhoric. Arbre franc\ Enter franc sur franc enter un scion d'arbVe franc sur un autre arbre franc. Enter fkaHc sur sauvageon, enter un scion d'arbre lranc\ur un sauvagon. — »* Argot. Complice. — \Franc de campagne, voleur, faisant partie d'une bande et chartré de découvrir les coups à faVe et de fournir les renseignements nécessaire*! leur réussite. — Franc de maison, logeur de titous, qui leur sert en même temps de receleur ;\tient un bureau de placement k leur usage et las aide quelquefois dans leurs vols. — * AdvVbial. Ouvertement, résolument , sans dtouiser, sans biaiser : il le démentit franc et n^ tout franc.

Je lui disais parfois îsMonsicur Pcrrin DSndin, Tout franc, "vous vous levez tous les jourAtrop matin. Jba» Racinb

] (lat.

épide.

rait

usen

* FRANC, ANQUE s. [Iran; fran francus; de l'anc. ail. fre, freek, \ D'après du Tillet, le mot /'raîic ou fran. composé des deux mots teutons freif.

[libres jeunes hommes ou libre compa; que l'on prononça par synérèse fransen Thierry pense que le mot tudesque frank /■ni/i signifiait hardi, hautain). iVIenibre d confédération des Francs».: Fi'ancs SaUens\ Fraiics liipuaires; FrançsMeustriens. — Nom' générique des Européensqiii habitent ou commercent dans le Levant et en Barbarie, et tmi ne sont point sujets a la capitation : // se prit de querelle avec un Franc. — .\djectiv. Langue franoue, sorte de jargon mêlé de fraifçais, d'italien, d'espagnol, etc., qui est en usage parmi les Francs de la basse classe. — Encycl. Vers le milieu du m' siècle, parut sur la rive droite du cours inférieur du Rhin une confédération de tribus germaniques, qui, sous le nom général de Francs, se lixa, peu après, sur les deux rives de ce llcuve. Elle comprenait les Si(vambres, les Chainaves, les -\mpsivares, les Bructères, l'es Cattes, etc. Envahissant peu à peu les territoires bataves et belges, ces nouveaux venus formèrent au IV" siècle un royaume qui comprenait une partie du bassin de l'Escaut. Au v« siècle, ils |)araissent s'être séparés, en deux groupes, les Francs Salions et les 'Francs Ripiiaires, les piemier.s établis dans le pftys de .Ço/o, siii' li '^ iiuids de la mer du Nord, vers les bonriies

dcl'Yssel, les seconds fixés entre le Rhin et la .Meuse Les Francs Saliens fondèrent, sous la conduite de Clovis et de ses successeurs, le royaume des Francs qui devint ensuile la France ; tandis que les Ripuaires remontant le Rhin sur ses deux rives, donnèrent le nom de Franconie au pays adjacent au Mein.

* FRANÇAIS, AISE s. et adj. De France ; qui a rapport à ce pays ou à ses'haliitants : le territoire français. — Le Thkathe-Français, la Comédie française,ou elliptiq. Les Français, (Voy. Théâtre). — Le mot français a une signitication et une énergie particulières dans quelques façons de parler : Cela n'est pas FR.ANÇAis, se dit d'un propos ou même d'une action conlraireàl'honneur, à la délicatesse, à la galanterie. — Entendez-vous le français? comprenez-vous bien mon avertissement, mes menaces, ma réprimande, etc.? J'entends le FRANÇAIS, je vous comprends très bien. — En BON FRANÇAIS, franchement et sans ménagement. - Adverbial Parler français, s'expliquer clairement, intelligiblement. — Parler français, expliquer nettement son intention sur quelque affaire. — Parler franç.usa quelqu'un, parler à quelqu'un avec autorité, et il'un ton menaçant. — iv A la française toc. adv. A la façon, à la mode de France : habit à ta française.

FRANÇAIS (Cap). Voy. Haïtien.

FRANÇAIS Antoine, comte), plus connu sous le nom de Français de Nantes, homme politique, né a BcaurepairefDauphiné) en 1756, mort en 1836. Il fut avocat et directeur des liouanes à Nantes. Membre et pendant quelque temps, président de l'Assemblée législative et ensuite du Conseil des Cinq-Cents, il se fit remarquer par ses dénonciations contre les royalistes et les prêtres. Napoléon le créa l'omte en récompense des services qu'il rendit comme directeur général de l'octroi sous le .Consulat et l'Empire. Dans cet emploi, il protégea les littérateurs malheureux, auxquels il accorda des sinécures. Ilfuldépulé de l'Isère de 1819 à 1822. Il a publie, sous le voile de l'anonyme : Manusrrit de M. .Jérôme (Paris, 182.-1, in-8"); Recueil de fadaises de M. Jcromc (1820, 2 vol. in-S").

FRANÇAISE (La , ch.-l. do cant., arr. et 18kil.iN -0. dcMontauban (Tarn-et-Garonne); 3,l'.ii) hab.

• FRANC-ALLEU s. m. Jurispr. féod. Fonds de terre, soit noble, soit roturier, exempt de tous droits seigneuriaux : toutes . ces tei'rcs étaient des francs-alleux. (Voy. Alleu.)

FRANC-ARCHER s. m. Nom donné aux archers à pied, que, d'après une ordonnance dfe Charles VII (t4i8), chaque village devait lo\rnir. Ces archers étaient francs de toute i't&e. : les francs-arehcrs furent supprimés, eu I4S0, par Louis XI.

* FRANCATU s. m. Sorte de pomme qui se

conserve longtemps.

• FRANC-BORD s. m. Espace de terrain laissé libre suf^e bord d'une rivière, d'un e'anal. — .Mar. Toutje bordage extérieur d'un bâtiment, depuis la quille jusqu'à la première préceinte. Au [dur. : i\rs francs-bords.

FRANC -BOURGEOIS s. m. Homme exempt di.; certaines , redevances seigneuriales . — Argot. Filou qui quête pour de prétendues œuvres de charité.

FRANC-COMTOIS, OISE s. et adj. De la Franclie-Comte; qui a rapport à cotte province ou à ses haiiUants. Au plur. fém. : des Franc-Comtoises.

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