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bet dont on est convenu, et qui sert à chiffrer ou à déchiffrer les dépêches secrètes : il s'était procuré la clef du chiffre. — Fig. Marque qui sert à faire connaître l'intonation des notes par rapport à leur position : il y a trois clefs dans la musique : la clef de sol, la clef d'ut, et la clef de fa. — Ce qui sert à ouvrir et à fermer, à tendre et à détendre certaines choses; à monter ou à démonter, à serrer, à maintenir certains assemblages. — La clef d'un robi.^et, pièce mobile d'un robinet qui, selon la position qu'on lui donne, retient ou laisse échapper ce que renferme le vaisseau auquel le robinet est adapté. — La clef d'un POÊLE, petite bascule placée dans le tuyau à une certaine hauteur, et qu'on peut tourner à volonté pour maintenir la chaleur dans le poêle, lorsqu'il n'y a plus que de la braise.
— Les clefs d'un instrument a vent, pièces mobiles au moyen desquelles le musicien ferme et ouvre à son gré les trous de l'instrument : cette clarinette,- cette llùfc a tant de clefs. — Clef d'épinette, de cl.wecin, deplano, DE HARPE, instrument qui sert à tourner les chevilles d'une épinette, d'un clavecin, d'un piano, d'une harpe, pour tendre ou pour reh'icher les cordes. — Clef de pistolet, de car-^- BiNE, d'arqueduse A ROUET, instrument avec lequel on bandait ces armes. — Clef de pendule, CLEF de montre, instrument avec lequel on monte une pendule, une montre : il a perdu la clef de sa montre. — Clef de pressoir, vis qui sert à serrer ou à lâcher un pressoir. — Clef de lit, avec lequel on tourne les vis pour monter ou démonter le bois de lit. — Clef de voiture, qui sert à monter et à' démonter les écrous et les crics qui tiennent les soupentes tendues. — Clef anglaise, espèce de marteau à deux mâchoires, dont une se meut par une vis, et qui sert à serrer ou à desserrer. — Arch. Clef de voûte, pierre du milieu qui ferme la voûte. — Fig. C'est la clef de la voûte, c'est le point capital de l'affaire. — Fig. Clefs de meute, les meilleurs chiens d'une meute, qui servent à conduire les autres et à les redresser. Se dit encore d'un homme qui a beaucoup de crédit dans sa compagnie, dans son parti. — Typogr. Instrument que l'on emploie quand on serre ou desserre les crémaillères d'une fui'me. — v». Jargon. A la clef, formule comparative et ironique, qui se dit, à propos de tout, pour caractériser l'emploi dominant de telle ou telle chose : trop de chignon d la clef. (Villars.)
— Législ. « Le vendeur d'une maison est censé en faire la délivrance à l'acquéreur, lorsqu'il lui fait la remise des clefs (C. civ. 160;)). Cette disposition du Code a été empruntée au droit romain; mais elle ne peut avoir les mêmes effets chez nous, puisque la vente est parfaite par le simple consentement (id. 1583), sans qu'il soit besoin d'une tradition effective. La remise des clefs peut ne pas être suffisante pour assurer la Joui-sance d'une maison; niais elle suffit pour opérer la délivrance d'objets mobiliers vendus, lorsque racquéiviir doit prendre lui-même livraison dans lt.\s bâtiments dont on lui remet les clefs (id. ICOO) L'emploi de fausses clefs pour commettre un vol, dans une maison d'habitation ou dans ses dépendances, est une des cinq circon.stances aggravantes dont la réunion entraine la peine des travaux forcés à perpétuité (C. pén. 3S1). Le vol commis à l'aide de fausses clefs, mais sans que les autres circonstances y soient jointes, est puni des travaux forcés à temps (id. 384). Sont qualifiés fausses clefs : tous crochets, rossignols, pas.se-partuul, clefs imitées, contrefaite.-^, altérées, et celles qui n'ont pas été destinées parle propriétaire aux fermetures auxcpielles le coupalile les a employées (id. 3i)S). Celui qui a contrefait ou altéré des clefs est condamné à un emprisonnement de trois mois à deux ans et à une amende de i:', 'u. l.jO fr. Si le coupable est un .«crruricr de profession.
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l'emprisonnement est de deux à cinq ans, et l'amende de '60 à oOO fr. (id. 399). Aux ternies de la jurisprudence et d'une circulaire du ministre des cultes du 14 juin ISS:', les clefs des églises doivent rester entre les mains du desservant ou du président de la fabrique, lesquels ont seuls la responsabilité des ohiots mobiliers affectés au culte : les maires peuvent seulement requérir, en cas de besoin, la remise de ces clefs ou l'ouverture des portes, d (Ch. y.)
CLEFMONT [klé mon], ch. 1.. de cant., arr. et à 34 kil. E. de Chaumont (Haute-Marne) ; 361 hab. Limes, coutellerie, cloches.
CLÉGUÉREC, eh.-l. de cant., arr. età 11 kil. N.-0.de Pontivy (Morbihani; 3,560 h.
CLELIE, Clelia, jeune Romaine donnée en otage à Porsonna; elle s'échappa et traversa le Tibre à la nage, mais fut rendue (lar les Romains à Porsonna qui, admirant son courage, lui rendit la liberté, lui fil don d'un magnifique cheval et lui permit d'emnieuer ses compagnes. Une statue équestre fut élevée à cette jeune héro'ine dans la voie Sacrée, à Rome.
CLELLES, ch.-l. de cant., arr. et à Ml kil
S. de Grenoble (Isère); 632 hab.
* CLÉMATITE s. f. (gr klématis, menue branche). Bot. Genre de renoncubicées, comprenant des plantes grimpantes, dont une espèce a reçu le nom d'HERBEAux gueux, parce que les
Clénmtilc Muii.c iClematis Viigi.ii ii],i).
mendiants se servent de ses feuilles pour faire paraître leurs membres livides et ulcérés; son vrai nom est celui de clématite viorne {clematis Virginiana). On la rencontre dans toutes les haies.
' CLÉMENCE s. f. (lat. clemcntin). Vertu qui consiste à pardonner les offenses, et à modérer les châtiments .Ne se dit proprenieiil que de Dieu, dos souverains, et de ceux ([ui sont dépositaires de leur autorité : clémence divine; clémence royale.
Songez que la clémence a toujours eu sts droits Et qu'elle est la vertu la plus digne de- rois
Thomas Corbeille. Ac Comte d'Essex*
CLÉMENCE ISAURE. Voy Isalre.
CLÉMENCET (DLiM Charles), bénédictin de Saint .Maur, né à Painblanc, diocèse d'Autun, en 1703, mort en 1778. H commença l'Art de vérifier les dates, et publia plusieurs travaux historiques d'une grande valeur.
♦ CLÉMENT. ENTE adj. (lat. démens). Qui a la verlu de clémence : prince dément; vainqueur clément. — Kelig. hieu est clément et miséricordieux, il pardonne aux pécheurs qui ont recours à lui. — wDoux, favorable : un ciel dément.
CLÉMENT, nom de quatorze papes et de trois antipapes. — I. Saint Clément ou Clément DE Rome {Clemens Romanus), l'un des
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pères apostoliques, né vers l'an 30 après J.-C, inort vers l'an 100; il fut martyrisé dans la troisième année de Trajan. — II. Suidger, d'oritfine saxonne, archevêque de Brème et chancelier de l'empereur Henri 111; élu pape en 1046, mort en lOi-7 ; on suppose qu'il a été empoisonné. — (III).Guibert, antipape, mort en -1100. Avec l'assistance de l'empereur Henri IV, il devint archevêque de Ravenneel usurpa la puissance papale pendant vingt ans (de 1080 à i 100). — 111. Paolo ou Paolino ScoLARO, cardinal et évêque de Palestrina, élu en MS7, mort on 1 191. — IV. Guido Fclcodi [Gui Foulijiiuis, Foulques ou l'ouqiiet). Languedocien, élu en lai)'), mort en 12bS. Il mit fin au dillérond qui divisait les cours de France et de Rome, et ratifia la cession de iNaples, faite parsonpréd'''Ccsseur Urbain IV à Charles d'Anjou. — V. Bertrand Garcias de Goth ou DE Gauth, né prés de liordoaux vers r.il>i, élu en loOii. mort en 1314. Il avait d'abord été archevêque de Bordeau.\. 11 fat le premier pape qui résida à .\vignon, et il fortifia l'inlluence française en créant de nombreux cardinaux français. Il suprpiima l'ordre des Templiers, et publia en 1313, les constitutions ap pelées elemeutiiies, qui forment une partie (lu Corims Juris GamnicL— VI. Pierre Roger, natif du Limousin, évêque d'Arras, chaiirehcr de Philippe de Valois, archevêque de Rouen et cardinal , élu en 1312, mort en 13.Ï2. 11 résida à Avignon, qu'il acheta de Jeanne de Naples, pendant que Rieiizi était maître de Rome. — (VU). Robert de Genève, antipape né vers 1342. mort en Li'Ji. 11 était fils d'Amédée de Genève et parent de presque tous les souverains de l'Europe II fut successivement piotonotaire du samt-siège, évêque de Téroiianne et de Cambrai, et cardinal, et à la tôle d'une armée, il rétablit l'autorilé papale dans les lîtats de l'Eglise. L'Italien Urbain VI, successeur de (Grégoire XI (l3uS), ayant monti'é beaucoup d'animosité contre la nation l'rançai.-e. douze cardinaux français et quatre cardinaux italiens se réunirent à Eondi, invalidèrent 1 élection d'Urbain VI, et donnèrent le titre de pape à Robert, qui devint le premier antipape d'Avignon et fut reconnu par les souverains do Naples, d'Aragon, de Castille et de France. Urbain prêcha une croisade contre ses ennemis et la guerre s'étendit depuis Naples jusque dans les Flandres. Urbain mourut en 1389 et les cardinaux lui donnèrent pour successeur Boniface l.X. Pour terminer ce confiit, on proposa un arbitrage, qui fut approuvé par l'université de Paris. Les cardinaux, as-einblés à Avignon, furent poussés par la clameur populaire à ofl'rir la tiare àRoborl, et cet antipape futtellementcomblé de joie, qu'il en mourut sur-le-champ. — VIL Giulio de Medici, lils naturel de Giuliano de Medici, et cousin de Léon .X, né vers 147b, archevêque de Florence, cardinal et chancelier de l'Eglise romaine, élu en 1t23, niurt le 25 sept. 1534. Pour résister à Charles-Quint, il forma une ligue avec Venise, la France et rAnglflorre; mais fort mal soutenu par ses alliés, et après avoir vu saccager Rome par les Impériaux (Ib27), il resta prisonnier au château Sant'Angelo. En fo30, il se réconcilia avec l'empereur. Pendant son règne, r.\nglelerre se fit protestante. Il envoya des missionnaires au Mexique et fut impuissant à corriger les abus ecclésiastiques en Italie. — (VIII). Gil Munoz, antipape, chanoine de Barcelone,éluen 1424par lescardinauxdissidents, à la mort rie Benoit XIII. Il s'instala à Peniscola; mais en abdiquant en 1429, il mit fin à un scliisme qui avait divisé l'Eglise pendant cinquanteel unans; il futalors nommé évêque de Majorque. - Vlil. Ippolito Aldobrandini , né en Ib3(), auditeur de rôle , référendaire de Sixle-Quinl, et cardinal, élu en 1392, !>.iorten 160o. Il favorisa la ligue contre Henri IV de France. — IX. Giulio Rospigliosi, né en 1600, nonce en Espagne et cardinal, élu en 1G67,
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mort en 1669. H chercha à apaiser la controverse entre les jésuites cl les jansénistes, en publiant la Pax Clcmenlina, remit do l'ordre dans les finances pontificales, et voulut unir la chrétienté contre les Turcs.— X. Emilie Altjeri, né en 1.')90, élu en 1670, après un conclave de quatre mois, mort en 1676. Il abandonna l'adminislrationàson neveu adoplif, le cardinal Paluzzi. — XI. Giovanni Francesco Albani, né en 1649, élu en 1700, ni(u-t en 1721. Il publia lesbulles Vincam bomini (\'<iy->) et Uingunitus (1713), contre les jansénistes. Il protégea les arts et la littérature et enrichit la bibliothè(iue du Vatican. — XII. Lorenzo Corsini, né en 161)2, cardinalet évoque de Fraseat., élu en 1730, mort en 1740. Ses entreprises politiques furent moins heureuses que ses clt'orls [iniir développer l'instruction. — XIII Carlo Rezzonico, né en 1693, cardinal et évêque de Padiiue, élu en 17a8, mort en 1769. Il lutta, pendant longtemps, en faveur des jésuites, contre plusieurs gouvernements et, après leur expulsion de France etde Portugal, il maintintleurordre par la bulle Apostoiicain. Ayant excommunié en 1708 le duc Ferdinand de Parme, qui les avait expulsés, il se brouilla avec les Bourbons de France, d'Espagn.' et d'Italie et perdit une p.-uiio des Etats de l'Eglise.— XIV. GiovanniVincenzo Antonio Gan- GAN'ELLI, né le 31 oct. 170.i, mort le 22 sept. 1774. 11 fut directeur du collège de Saint-Bonaventure à Rome, cardinal, conseiller de Benoit XIV, et élu pape le 19 mai 1769, après un conclave de trois mois. Il eut d'abord à encourir l'hostilité des IJourbons, qui demandaient l'abolition mimédiate de la société de Jésus. Après avoir épuisé les moyens de conciliation etaprèsavoirexamioépendantquatrc ans les charges qui pesaient sur cet ordre, il se décida, voyant r.\utriche se prononcer en faveur des autres puissances catholiques, Raccorder son fameux bref do suppression, Domimis ac Redemptor, 21 juillet 1773. Par cette mesure, il prévint une rupture avec les princes de l'Europe et recouvra Avignon, Bénévent et plusieurs autres -places perdues par son prédécesseur. Les lettres publiées comme siennes par son biographe Caraccioli ne sont pas authentiques. Le musée Clémentin est un monument de sa munificence.
CLÉMENT (don François), bénédictin de Saint-.Maur, né à Bèze, prèsdeDijon, en 1714, mort en 1793. Continua ïlUstûire littéraire de France, le Recueil des hiitoriens de France, et donna une nouvelle édition de VArt de vérifier les dates (1770).
CLÉMENT (Jacob), compositeur flamand du XVI" siècle, principal maître de chapelle de l'empereur Charles-Quint. Il excella dans la musique sacrée.
CLÉMENT (Jacques), régicide, né au bourg de Serbonnes, près de Pont-sur-Yonne, vers LbOb, tué le 1<!'' août 1.t89. C'était un de ces moines jacobins dont le fanatisme ensanglanta la France sous les règnes de Henri lit et de Henri IV. Il se présenta, le 1" août, à la porte du logis de Henri III, à Saint-Cloud, et insista pour parler au roi, disant avoir à lui remet' re une missive importante. Heni'i 111 ordonna de le recevoir, pour ne pas donner aux ligueurs l'occasion de prétendre qu'il chassait les moines. Clément lui présenta la lettre dont les chefs de la ligue l'avaient chargé, afin de lui donner un prétexte d'introduction près du roi, et pendant que Henri en prenait connaissance, il sortit de sa manche un grand couteau et le lui plongea dans le ventre. Le roi arracha avec eltort cette arme de la plaie et en trappa le meurtrier au visage, en cr'ant : « Ah ! le méchant moine ! il m'a tué ; qu'on le tue ! » Les gardes égorgèrent sur-le-champ ce fanatique ; le roi expira le lendemain. Clément fut pendant longtemps considéré comme un martyr. Le jésuite Cummelot le mit au
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nombre des anges (1393) ; les ligueurs demandèrent sa canonisation.
CLÉMENT D'ALEXANDRIE (Titus Flavius Cle-
mens;, l'un des pères de l'Eglise, né probablement à Athènes, mort vers 215. Il étudia de bonne heure la philosophie grecque et voyagea à. la recherche de la sagesse. Il embrassa le christianisme à Alexandrie, où il enseigna pendant longtemps. On pense qu'il résida en Palestine. Il eut d'illustres élèves, parmi lesquels Origène. On le distingue parmi les pères en rai.son de sa connaissance de la philosophie grecque et de ses efforts pointa concilier avec le christianisme. L'édition la plus complète de ses œuvres est celle de l'évêque Potier (2 vol., Oxford, 1715). {\. S.)
" CLÉMENTIN, INE adj. Qui appartient à l'un dos personnages nommés Clément. — s. f. pi. Recueil dos décrélales de Clément V, fait par Jean XXII. — Recueil de pièces faussement attrihuocs à saint Clément. — Hist. On donna le nom de CLf:Mi':N'nNs aux partis.uis di^ Robert, fils du comte de Genève, qui prit le litio de Clénienl Vil, lors de la mort de Grégoire XI, en 1378 ; et celui d'UnoANisiES, aux pai'lisans du pape Urbain VI. La France, la Castille, lEcosse, etc., adhérèrent à Clément; Rome, l'Italie et l'Angleterre à Urbain ; ce .schisme se termina en 1409, quand Alexandre V fut élu. Ses rivaux abandonnèrent leurs prétentions.
* CLENCHE s. f. [klan-che] (ail. klinhc, loquet). Petit levier faisant bascule sur lequel on appuie pour lever le loquet d'une porte.
CLÉOBIS et BITON(mythol.). Les deux fils de Cydippe, prêtresse de Junon, à .\rgos. Ils se rendirent célèbres par l'all'ection qu'ils portaient il leur mère. Un jour de fête, la prêtresse se trouvant en relard et n'ayant pas de bœufs à sa disposition, ils s'altelcrent à son chariot et la traînèrent jusqu'au temple, à une dislance de 43 stades. Cydippe, touchée de cette piété filiale, supplia la déesse de leur accorder ce qu'il y a de meilleur pour les mortels ; et les deux jeunes gens, endormis dans le temple, ne s'éveillèrent jamais.
CLÉOBULE, l'un des sept sages de la Grèce, né a Lindos, dans l'île de Rhodes, au vi" siècle av. J.-C.
CLÉODORE s. m. (gr. kleos, gloire; doron, présent). Genre de petits mollusques ptéropodes caractérisé par la simplicité des ailes, l'absence des tentacules et par une coquille conique et pyramidale non fendue sur les côtés. Les cîéodores se trouvent dans toutes les mers, dont ils semblent être les papillons; ils tlottont à la surface de l'eau pendant la nuit et disparaissent dès les premiers rayons du jour.
CLÉOGÉNE s. m. (gr. kleos, gloire ; genos, naissance). Entom. Genre de lépidoptères nocturnes comprenant plusieurs espèces qui habitent les montagnes élevées.
CLÉOMBROTE, nom de deux rois de Sparte. — 1, roi de 380 à 371 av. J.-C; il fu' mortellement blessé à Leuctres. — II, roi de 243 à 240 av. J.-C. Fil déposer son beau-père Léonidas, qui parvint a le renverser du pouvoir et lui fil grâce de la vie.
CLÉOMÉ s. f. (gr. kléomé). Bot. Genre de capparidées, comprenant une centaine d'espèces exotiques que l'on cultive chez nous à cause de la beauté de leurs fleurs blanches ou rouges.
CLÉOMÈDE, astronome grec du i" siècle av. J.-(;., auteur d'un bon traité sur la Théorie circulaire des corps célestes (Leyde, 1820).
CLÉOMÈNE, nom de trois rois de Sparte. — I, roi de 320 à 491 av. J.-C. Il devint fou et se suicida. — II, fils de Cléombrote l", régna de 370 à 309 av. J.-C. — III, fils de Léonidas II, régna de 236 à 220 av. J.-C, rétablit les ins-
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