COAL
COAGULATEUR, TRICE adj. Qui produit la
coagulation : l'cff'rt coagulaUur de l'alcool.
' COAGULATION s. f. (iat. coarjutatiù). Didact. Etal d'une chose coagulée, ou l'action par laquelle elle se coag-ule : la coagulation du sang ; la coagulation du lait.
* COAGULER V. a. (Iat. coagidare). Didact. Cailler, liyer, faire qu'une chose liquide prenne de la consistance, l'épaissir en sorte qu'elle ne soit plus liquide : la présure coagule le lait: coaguler le sang dans les veines. — Se coaguler v. pr. Etre coagulé : le sang extravasé se coagule ; le lait se coagule.
COAGULUM .s. m. [ko-a-gu-lonmi] (mol lai.). Chim. Coagulation qui résulte du mélange de quelques liqueurs : les acides mêlés au lait forment un coagulum. — Ce qui coagule : la présure est un coagulum.
COAHUILA ou Cohahuila [koâ-oui'-la]. Etal du Alexicjue, horné au N. et au N.-E. par le Texas, dont le Rio Grande le sépare; 131,800 lui. carr. ; 120,000 hab. Cap. Sallillo. Territoire traversé par plusieurs chaînes do montagnes, qui vont du N.-O. au S.-E. La seule plaine de quelque étendue se trouve à l'O. ; elle est parcourue par des sauvages. Mines d'argent dans les montagnes. Production de bétail, de céréales, de vin et d'eau-de-vie.
COAILLEUX, ancien pajs du Lyonnais, dont le lieu principal était Saint-Martin-en-Coailleux, aujourd'hui arrondissement de Saint- Etienne j^Loire).
COAÏTA s. m. Espèce de singe d'Amérique. (Voy. Atèle.)
COALESCENCE s. f. (Iat. coalescers, se souder). Pathol. Adhérence des parties qui étaient divisées naturellement ou accidentellement.
COALISÉ, ÉE adj. [ko-a-li-zé]. Ligué : armée coalisée. — s. m. pi. Les coalisés, ceux qui forment une coalition.
* COALISER (SE) v. pr. [ko-a-li-zé] (Iat. coalescere, s'unir). Se liguer, former une coalition ; on s'indigna de voir tant de princes se coaliser contre un seul.
' COALITION s. f. Réunion de différents partis, ligue de plusieurs puissances : former une coalition. — Liste des coalitions combattues par la France depuis 1791 : i" coalition, formée par l'Autriche, la Prusse et la Grande-Bretagne, de 1791 à 179,ï et en 1797; 2« COALITION, signée, le 22 juin 1799, par la Grande - Bretagne, l'Allemagne, la Russie, Naples, le Portugal et la Turquie; 3" coalition, signée, le 5 aoilt 180ï, par la Grande- Bretagne, la Russie, l'Autriche et Naples; 4" COALITION, signée, le 6 octobre 1806, par la Grande-Bretagne, la Russie, la Prusse et la Saxe; o° coalition, 6 avril 1809, .\ngletorie et Autriche; 6" coalition, 17 mars 1813, Russie et Prusse; 7» coalition, 1815, tous les peuples de l'Europe. — Législ. pén. Concert de mesures pratiqué par plusieurs personnes, dans la vue de nuire à d'autres, ou à l'Etat : les ouvriers formèrent une coalition pour obtenir une augmentation de salaire. — Législ. « Toute coalition de fonctionnaires, c'est-à-dire tout concert de mesures contraires aux lois, entre des individus ou des corps dépositaires de quelque partie de l'autorité publiijue, donne lieu, pour chacun des coupables, à un emprisonnement de deux à six mois; et les peines sont plus sévères si le but de la coalition est de s'opposer à l'exécution des lois ou aux ordres du gouvernement, ou s'il y a complot contre la siireté de l'Etat. Sont coupables de forfaiture et punis de la dégradation civique, les fonctionnaires publics qui se sont entendus pour donner des démissions collectives, dont le but ou l'elfet serait d'empêclier l'administration de la justice ou un service quelconque (C. pén., 123 à 126). Les coalitions entre patrons ou ouvriers constituaient par elles-
COAS