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COCO

COCO-MARICOPAS ou simplement Maricopas, liiliu indienne demi-civilisée de r.\rizona (Etals-Unis), comprenant environ 300 membres réunis en villages de 20 à 50 habitations. Les Maricopas se livrent à l'agriculture, à l'élevage du bétail et à la fabrication de la poterie, d'articles de coton, etc. Ils vont nus et sont monogames.

* COCON s. m. (rad. coque). Coque qui enferme le ver à soie quand il a achevé de filer, et dont on obtient la soie en la dévidant : un cocon de ver à soie. — »v Compain de première année à l'Ecole polytechnique (déi'ivé de coconscrit).

COCONAS (Annibal, comte de), gentilhomme piémonlais, favori du duc d'Alençon. Il se signala par ses excès lors de la Saint-Barlhéleniy et futdécapité en place de Grève, le 30 avr. lo74, pour avoir, à la tête dos miilrontcnts, conspiré contre Henri IH.

COCONNAGE s. m. Formation des cocons dans les magnaneries.

COCONNIÉRE s. f. Appareil destiné à recevoir les vei's à soie, à l'époque de la montée.

COCOSSATES ou Cocosates, peuple de l'ancienne Gaule, voisin des Tarbelli (Aquitaine), et dont la capilale était Cocosa, près de Dax.

* COCOTIER s. m. Bot. Genre le plus connu delà grande famille des palmiers, type de la tribu |des cocoïnées, conq:irenant une quinzaine d'esprces qui croissent dans l'Amérique tropicale, dans l'Afrique tropicale et dans les îles de l'oc'an Indien et du Pacitique. Le cocotier (cocos nucifera) est un grand et bel arbre, haut de 20 à 30 m., et d'un diamètre de ."JO centiniètres. 11 fournit aux indigènes presque tout ce qui est nécessaire à leur existence. Les IVuilles non développées de son

Cocotier.

bourgeon terminal se font cuire et se mangent comme le chou ; ses grandes feuilles séchées forment les toitures et les côtés des huttes; on en fait des éventails, des clôtures, des chapeaux, des paillassons, des filets, etc. Le bois peut S"ivir à faire des avirons, des flèches et des armes; certaines feuilles sont employées en guise de papier; les petites côtes servent à fabriquer des peignes. Toute la plante fait de bonnes torches, et est brûlée par les laveuses à cause de la potasse qu'elle contient; les fleurs, astringentes, sont employées dans la médecine indouc. Avant l'ouverture de la spathe qui enveloppe les bourgeons fioraux, on peulon obtenir une certaine (juanlilé de sève délicieuse, qui devient par une fermentation do quelques heures, la liqueur agréable appelée vin do palmier; ce vin scrtdolevain auxboulangers; la distillation lui fait piuduire iV< p. 100 d'arrack. L'enveloppe tiJtreuso du fruit ou coco peut élre cordée et forme alors des câbles solides; onen faitaussi des paillassons. Le coco encore vert contient

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