BAL\S. DOUCHES
avec le restant du m<';lanpe, en y passant la main ilu liuul en has dans le sens où les circulaires sont imprégnés.
5. Suspendre le membre ou sur un filiît, ou sur trois ou quatre bandes uttiicliées à un cerceau et enduites de cérat, alin qu'elles n'adhèrent pas à Tappareil quand le membre sera sec.
Bains. — Douches.
Les bains, suivant leur température, suivant la nature des liquides, peuvent présenter les propriétés les plus variées. Occupons-nous d'abord des bains considérés comme agents de la médication antiphlogistique ; ils peuvent être tempérés ou froids.
Les bains ticdes ou tempérés conviennent dans un grand nombre de maladies inflammatoires.
Ces bains sont utiles surtout dans les péritonites et dans les autres inflammations des organes contenus dans Tabdomen, la gastrite, la duodénite, Tentérite, la néphrite, la cystite; dans la blennorrhagie, la goutte, les rhumatismes pyrétiques, les spasmes, les irritations nerveuses, les maladies syphilitiques; pour faciliter Taccouchement ; dans les affections inflammatoires ou convulsives des enfants , qu'on maintient à Taide de la ceinture Julienne. On éloigne ainsi toutes chances de dangers.
Les bains froids sont regardés comme des agents précieux de la médication contro-stimul aille ; mais les plus grandes précautions doivent être prises dans leur administration. En effet, ils peuvent
dépasser le but qu'on se proposait d'atteindre, et la réaction qui succède à la période de refroidissement peut l'emporter et augmenter l'état inflammatoire général. Gomme d'autres agents de la médication rasorienne, les bains froids sont considérés comme des armes à deux tranchants qui demandent de l'habileté pour être maniées à propos.
On les a surtout vantés dans les phlegmasies accompagnées d'une chaleur vive et acre de la peau. On en a beaucoup usé et abusé dans le traitement de l'aliénation mentale et d'autres affections nerveuses. Ils doivent, en général, être proscrits dans l'état de grossesse ou de menstruation, chez les malades attaqués d'érysipèles, d'affections diverses de poitrine, d'anévrysmes internes, etc.
Les bains très-chauds agissent comme révulsifs et comme sudorifiques, utiles quelquefois dans des cas de rhumatismes chroniques ; pour faciliter l'éruption de la variole ou de scarlatine; dans les hémorrhagies. Mais il faut surveiller avec soin leur emploi, parce que le sang peut se porter trop fortement à la tête et déterminer des congestions ou d'autres accidents plus graves.
Douches, — Elles consistent en une colonne d'eau ou une pluie tombant sur une partie du corps d'une hauteur plu»
ou moins considérable, el peu-
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