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AIR DILATE

qu'elle n'est pas repoussante, au déjeuner qu'il convient de l'administrer, et au milieu du repas. On place sur la langue une pincée de sel, p lis on avale rapidement une cuillerée d'huile ; on mâche une croûte de pain, on se rince la houche avec quelques gorgées de vin pur ou de café, et Ton continue son déjeuner.

Un mode excellent d'administrer l'huile de foie de morue, c'est d'en faire une pâte avec de la poudre de gluten. On peut prendre chaque jour, 60 à 100 gr. de cette pâte enveloppée dans du pain azyme ; on a ainsi un mé* lange nutritif, qui se rapproche de l'aliment complet. On peut remplacer l'huile de foie de morue, par les corps gras (beurre, moelle de bœuf, graisses.

lard, etc.), et mieux par le chocolat à la glycérine de Cormier (voy. p. 312).

Pot, hutte foie de raie (Rayer).

Huile de foie de raie * 90 gram.

Gomme arabique 15 gram.

Sirop d'opium 60 gram.

Eau 60 gram.

En trois jours et chaque jour en trois doses égales. Pneumonies chroniques.

Mixt, huile morue (Roesch).

Huile de foie de morue 30 gram*

Sirop d'écorces d'orange 30 gram.

Eau distillée d'anis 30 graïu.

Essence d'acore vrai 3 goutt.

H. foie morue iodof. (Foussag.)

Huile foie de morue 100 gram.

lodoforme 25 cenlijzr.

Essence d'anis 50 cenligr.

Tuberculose. On vante également h. de foie de morue renfermant 1/100 de terpinol et d'eucalyptol.

Sirop d'huile de [oie de morue.

Huile de foie de morue 250 gram.

Gomme arabique pulvérisée 156 gram.

Eau 375 gi am.

Sirop de sucre 125 gram.

Sucre 760 gram.

Mêlez, faites un sirop. Dose : 16 à 32 gram. par jour, et plus progressivement. (Duc/ou.)

Sirop de foie de raie (Miallie).

Sucre 600 gram.

Amandes amères 50 gram.

Gomme arabique pulvérisée 50 gram.

Huile de raie 100 gram.

Eau pure 300 gram.

Broyez d'abord les amandes avec le gomme et environ 50 gram. de sucre, ajoutez ensuite petit à petit l'huile

Îréalablement mélangée avec environ 00 gram. d'eau. Battez longtemps, ajoutez peu à peu l'eau qui doit entrer dans le sirop. Passez la liqueur émulsive à travers un blanchet, et faites-y fondre tle sucre à l'aide d'une température très-faible, qui ne devra pas .dépasser ZiO">c entésim..

Gelée huile de morue (Duroy).

Huile de foie de morue 900 gram. Eau )

Ichthyocolle ( ^^ ^' *'

Gomme arabique I ca

Sucre ^ J aa 50 gram.

F. s. a. Dose 20 à 50 grammes.

Savon calcaire à Vhuile de foie de morue,

Chaux éteinte porphyrisée 60 gram.

Huile de foie de morue 50 gram.

Eau pure , 170 gram.

Mêlez. Faites bouillir jusqu'à saponification ; lavez la masse savonneuse à grande eau ; aromatisez avec essence d'amandes amères, 1 à 2 gouttes pour 20 gram, de Savon. Divisez en bols de 1 50 centijir.; enrobez à la teint, éth. de tolu ou au sucre Œeck et Van den Corput]. 5 à 20 bols par jour.

Beurre bromo-iodé[T rousseau).

Beurre frais 125 gram.

lodure de potassium 5 centigr

Bromure de potassium 20 centigr^ Chlorure de sodium 2 gram.

Ce beurre est consommé dans la journée sur de très-minces tartines de pain. Comme succédané de l'huile de foie de morue.

Atr dilaté.

Un voyage dans un pays de montagne est utile aux jeunes gens et aux hommes dans la force de Tâge, dans les gastralgies, dans les diarrhées chroniques, dans la chlorose, dans les convalescences et surtout celles des maladies du foie, de la dysenterie, des fièvres intermittentes ; eflicace

MÉDICATION RÉVULSIVE.

dans riiypochondrie, dans Tépuisement nerveux, après des travaux excessifs , dans les maladies diverses où il faut développer T activité pulmonaire, glycosurie, imminence de la phthisie. — Si le séjour aux plus hautes élévations dans les Alpes est funeste aux tuberculeux, il n'est pas pour eux de moyen plus efficace que ce séjour sur les hauts plateaux des Cordillères f Guilbert, Tlièse, Paris, 1862).

4ii* comprimé.

En plaçant un malade qui peut à peine respirer dans un appareil où la pression atmosphérique est douJ)lée, toute

gêne disparaît immédia lement il respire avec la plus grande facilité et semble éprouver un bonheur qu'il n'espérait plus.

Mais ce moyen sera toujours d'un emploi difficile. Il a encore été vanté pour combattre la goutte et les douleurs rhumatismales; mais dans ces cas les résultats heureux sont plus contestables.

Oxygène. Les inhalations de gaz oxygène sont utiles dans la chlorose avec troubles digestifs, la phthisie, les vomissements incoercibles (Hayem), l'albuminurie, la 'glycosurie, la septicémie.

médication révulsive.

On donne le nom de révulsion à toute action, modification ou travail provoqués vers un lieu plus ou moins éloigné d'un organe malade, dans le but d'attirer le flux morbide et de favoriser ainsi la guérison. La grande ventouse Junod^ les ventouses sèches^ sont des agents efficaces de la médication révulsive. M. Béhier a prouvé que les ventouses sèches, au nombre de 20 à ZiO matin et soir, étaient très-utiles dans la fièvre typhoïde à forme thoracique. Nous ne nous occuperons pas, dans cette section, des agents de révulsion sur l'appareil digestif, des émétiques et des purgatifs. Les révulsifs, considérés sous le point de vue pharmacologique, se rapprochent des agents de la médication substitutive ; car qu'importe que l'action inflammatoire, rubéfiante, épispastique, s'exerce sur le lieu malade ou loin du point affecté.

On a divisé les révulsifs en trois sections : 1** rubéfiants^ 2° épispastiquesy 3° caustiques^ Ces divisions sont encore artificielles sous le point de vue pharmacologique, car la différence est plutôt dans l'intensité d'action que dans la nature des agents. Quoi qu'il en soit, on appelle rubéfiants des médicaments qui, appliqués sur la peau, y déterminent la rougeur et les autres symptômes de Tinflammation; on donne le nom de vésicanis ou d'épispastiques îi des rubéfiants dont l'action est plus continuée, et qui déterminent la formation de phlyctènes; on donne le nom de caustiques à des

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