VÉSICATOIRES. A
Faites digérer huit jours dans :
Acide acétique 150gram.
Passez avec expression, iiltrez.
Taillez un morceau d'amadou imbibé de ce vinaigre, appliquez sur la peau.
Extrait acétique cantharides,
Cantharides 40 gram.
Acide pyroligiieux 10 gram.
Alcool à 85» 160 gram.
Faites digérer au bain-marie à une température de 40^ à 50», passez avec expression; distillez, évaporez à une douce chaleur. On obtient un produit d'une consistance butyrense. Imbibez avec cet entrait un papier Joseph et vous avez le véêicatoire Trousseau.
Emplâtre vésicatoire angolais* Cantharides, axonge, emplâtre de cire, aa 100. Mêlez. Il s'applique sans être race uvert de cantharides.
TalTeta» vésicant.
(Sparadrap vésicant). Cire jaune»
250; poix noire, 250; colophane, 250.
Faites fondie à feu nu, passez à tra- Ter« une loile; ajoutez à la niasse un peu refroidie : huile d'olive, 20; glycérine, 40 ; thérébentine du mélèze, 40, et enfin, en remuant continuellement, cantharides en poudre fine, 400. Mettez le tout au bainmarie peudunt une demi-heure environ, puis étendez cette masse emplastique soit au coute<«u, soit au sparadrapier sur des bandes de toile cirée.
Sparadrap révulsif de
Thapsia. Cire jaune, 420; colophane, 150: poix blanche, 150; térébenthine cuite, 150 ; térébenthine du mélèze, 50; glycérine, 50; résine de thapsia, 75 ; faites foudre les cinq premières substances et passezles à travers un linge ; liquéfiez-les sur un feu doux et ajoutez-y la glycérine, le miel et la résine de thapsia. Etendez le mélange sur des bandes de toile comme pour le sparadrap.
{Codex.} La rétine de thapêia et son sparadrap sont des révulsifs précieux qu*on emploie contre les bronchites chroniques, les douleurs.
Vinaigre cantharidé anglais.
Cantharides Euphorbe
10 gram.
Vésicatoire Bretonneau.
Poudre de cantharides 100 gram.
Huile d'olives q. s.
pour obtenir une pâte molle que vousappJiquerezsurdu sparadrap avec une spatule, au moyeu d'une feuille de papier dans laquelle on a taillé une ouverture de la grandeur et de la forme qu'on veut donner au vésicatoire.
Mouches de Milan,
Poix-résine 250 giam.
Cirejaune 250 gram.
Poudre de cantharides 250 gram.
Térébenthine 50 gram.
Essence de lavande 5 gram.
— de thym 5 gram.
F. s. a. On étend sur du talfetap.
Dérivatif dans plusieurs névralgies.
Vésicat, perpétuel de Janin.
Mastic 90 gram.
Térébenthine 90 gram.
Cire 30 gram.
Faites liquéfier, et ajoutez :
Cantharides en poudre fine "5 gram. Euphorbe pulvérisé 15 gram.
CoUodion cantharid, (Hisch.).
On épuise par la méthode de deplacement 500 grammes de cantharides grossièrement pulvérisées avec 500 grammes d'éther sulfurique «t 100 grammes d'èlher acétique. De cette manière on obtient une solution saturée de cantharides, ainsi qu'une matière grasse animale d'une couleur verdâtre. Enfin, dans 40 granmies de
MÉDICATION RÉVULSIVE.
liquide en dissout 1 gramme de cotonpoudre.
Véslcation extemporanée (A. D. Naudin).
On prend un petit objet formant cupule et pouvant être saisi par dehors (un dé à coudre, un verre à liqueur, une coupe, etc., selon la dimension du vésicatoire qu'on \eut faire), et Ton a de l'ammoniaque à 25*. On remplit d'ammoniaque la cupule, on ferme l'ouverture en y posant une carie, on renverse l'appareil, ou le dépose sur le lieu de l'ampoule à produire, puis on soustrait la carte en continuant d'appliquer la cupule: l'épiderme entouré par ses bords se soulevé au bout de cinq minutes. (Il faut dix minutes si l'on emploie de rammoniaque à 22".)
Si l'on agit dans le voisi.iiage des yeux, on préservera ces organes.
Deschamps fait une pâti' avec ammoniaque a 2dO et argile pulvérisée; il l'applique sur une découpure faite dans un carré de sparadrap fixé sur la peau et recouvre d'un autre carré de sparadrap.
Entretien des vésicatoires, — On entretient les vésicatoires à Taille de pommades et papiers épispasliques aux cantharides et au garou.
Le basilicum et l'onguent de la mère, soit seuls, soit associés, entretiennent très-bien la suppuration. Lorsque les vésicatoires languissent, on se trouve encore bien d'un mélange de basilicum et de styrax.
Pommade éplHpaHtique
VerlÇ. Oaulliarides en poudre line, 10; onguent populeiini, 280; cire blanche, ^0. F. s. a. Pour panser les ré»icaloires. Trts-aclive; elle est connue HOU8 le nom de pommade de Grand-
jean.
Pommade ^pl^paAtiqne
aUUe* v^autharides en poudre gros
sière, 120 ; graisse de porc, 1680; cire jaune, 240: curcuma eu poudre, 8:
huile volatile de citron, 8. F. s. a.
Cette pommade , très-douce, sert à panser les vésicatoires.
Papier épispastique (Vée).
N» 1. Cantharides 620 gram.
Axonge [\ kilogr.
Cire Irès-blauche 2 kilogr.
N° 2. Cantharides 1 kilogr.
Onguent de morelle 8 kilogr.
Cire blanche 2 kilogr.
N° 3. Cantharides 1500 gram.
Axonge colorée par
l'orcauette 8 kilogr.
Cire blanche 2 kilogr
F. s. a. La masse peut être étendue pour l'usage sur de la toile ou du taffetas; nous préférons le papier comme plus économique. On choisit du papier blanc, sans colle, très-Gn et très-lisse: on le fait couper à la presse à ruguer par bandes larges de 5 à 8 centimètres ; on plonge ces bandes dans la masse épispastique liquéfiée, et on les en retire pour les faire passer entre deux baguettes de fer polies et légèrement échauffées.
Papier épispaï^tique {Codex).
Papier n^l. Cire blanclie, 240; axonge benzoïné, 360; cantharides en poudre grossière, 100; faites dîj,'érei- pendant deux jours au bain-marie. Passez avec expression et lîltrez à chaud. Pour préparer le papier épispastique n» 1, prenez : pommade ci-dessus, 360; axonge benzoïnée, 150; suif de mouton, 100; cire blanchr-, 60; faites fondre à une douce chaleur le suif et la ciie et mélangez avec la pommade et Taxoiige. Enduis<z des bandes de papier d'un seul c^i.c. Pour le papigr n» 2, on augm • >[<: de 10 gram. le poids des cantharides.
Papier au «:aroii {Codex),
Papiern° 1. Cire blanrlie, 240; blanc de baleine, 90; huile d'olive, 120 ; térébenthine du mélèze, 30; extrait éthéré de garou, 15. Faites dissoudre l'extrait dans alcool, 50. Mêlez à la masse fondue, é-^pore/. l'alcool et r. ?. a. Pour le papier «• 2, la dofC d'extrait de garou est de 20 gT9fx\.
PREPARATIONS DE MOUTARDE.
Pommade épigpastique au
SarOU. Graisse de porc, 900 ; cire blanche, 100; extrait étliéré de garou, 40; alcool, q. s. F. s. a. Pour panser les vêsicatoires.
Pommade rubéfiante,
Cantharides en poudre 5 gram.
Camphre 5 gram.
Axonge balsamique ^0 gram.
Mêlez exactement. 5 à 15 gram. en frictionsautour du cou, dans le croup.
Emp/, rêvais. (Tavignot).
Poix-résine 100 gram.
Cirejaune^ 100 gram.
Térébenthine 50 gram.
Euphorbe en poudre 25 gram.
Cantharides en poudre 15 gram.
Huile de croton 5 gram.
F. s. a. Cet emplâtre peut rester en place douze jours; on l'applique derrière le cou quand TalTection oculaire est double, et derrif-re l'oreille lorsqu'un seul oeil est malade. Contre les alFections chroniques des y^<^^.
LtnlmeyH r^untliaridé.
LiniiiiP' • .'. rnio iiacal 100 gram.
C?:J j^'iv Ml pi>iidre 10 gram.
Ti;i..l:ire de crnlharides 5 gram.
-f.Mt'"?. chaque fois. Pci-r frictions t xcilaiit'S.
jne-tions exclt, (Swediaur).
Teinture de cantharides 5 gram.
Eau 200 gram.
Mêlez. Abcès froids, trajets fislulcux.
Pom, c, alopécie (F. allem.).
Axonge balsamique 300 gram.
Suc de citron 6 gram.
Teinture de cantharides 2 gram.
Essence de citron 10 gram.
Pom, c, l'alopécie (Schneider).
Suc de citron [f gram.
Extrait de (|uiiiq'iiiia 8 gram.
Teinture de cantharides ^ gram.
Huile de cade 23 décigr.
Bergamote 10 goutt.
Moelle de bœuf 60 grain.
F. s. a. Avant «l'employer cette pommade, on lave la tête avec de l'eau de savon. Le lendemain, on fait une fric-
tion avec la pommade, et l'on continue chaque matin pendant un mois.
Résine de itiapsia. Écorce de
racine de ihapsia, q. v.; alcool à 80«, q. s. [Codex.]
Préparations de moutarde^ sinapismes.
Les sinapismes sont des agents précieux de la médication révulsive. On y a recours dans un grand nombre de circonstances : dans les rhumatismes, la goutte, le choléra, les phlegmasies des organes importants. On les applique à nu ou entre deux linges, à la plante des pieds, aux mollets, à la partie interne des cuisses, ou sur d'autres parties du corps. On les laisse séjourner d'une demi-heure à deux heures ; mais il faut en surveiller l'emploi.
Moutarde en feuilles^sinapisme (Rigollot).
Couche d'un millimètre d'épaisseur de farine de moutarde privée d'huile fixe, sur une feuille de papier résistant. Trenipez la feuille dans l'eau.
Appliquer à nu ou interposer un mor' ceau de vieux linge mouillé. Excellente préparation, qui est devenue immédiatement populaire.
Essence moutarde (Pichot),
On place au fond d'une soucoupe un carré de linge iin de 5 à 10 centim.
(le côté suivant l'âge du malade, et on laisse tomber sur ce linge quelques gouttes d'essence. On applique ce linge sur les cuisses ou les mollets et on le recouvre immédiatement de compresses épaisses. Un quart d'heure après l'application, on enlève tout l'appareil.
Ëpithème rubéfiant (Faure).
Essence de moutarde 20 gram.
Alcool à 30^ 320 gram.
On api)li<|uesur la partie »|u'on veut ruhélier un morceau de llanelle imbibé du mélange. Si la douleur est
/id8
MÉDICATION RÉVULSIVE.
trop TÎve, on verse quelques gouttei d'éther sur la surface irritée.
Sinapisme [Catapl, rubéf,).
Farine de moutarde 200 gram.
Eau tiède q. s.
Mêlez pour faire une pâle d'une consistance convenable. Il est important que cette préparation soit faite avec de l'eau tiède et non bouillante : il faut aussi ne pas y faire entrer de vinaigre.
Sinapiswe animé.
Sinapisme ordinaire 250 gram.
Incorporez :
^'l^P'^^^ , ! aa 20 gram. Poivre en poudre ) "
Sinapisme mitigé.
Sinapisme ordinaire 200 gram.
Incorporez s. indications : ' Cataplasme farine de lin 250 gram.
On se contente quelquefois de sau> poudrer de farine de moutarde les cataplasmes de farine de lin, et Ton a ainsi des eataplatme$ tinapité».
Sinapisme au poivre.
Farine d'orge torréfiée 500 gram.
Vinaigre très-fort 150 gram.
Blancs d'œufs n» 6.
Mêlez selon Fart. Etendez sur un linge, et saupoudrez avec :
Poivre uoir en poudre 100 gram.
Catapl, ischiatique de Willis.
Farine de moutarde 250 gram.
Poivre blanc ) k
r<' 1 > aa 5 gram.
(jjngenibre | "
Oxymel simple q. s.
Employé contre les sciatiqucs.
Bain sinapisé (F. H. P.).
Poudre de moutarde 1 kilog.
Placez dans un nouet d<- linge pour un bain de 250 litres.
Cbobra, refroidissement.
Pèdiiiive sinapisé (F. H. P.).
Farine de moutarde 150 gram.
Ëtiu 6 litres (Codex).
Délayez la moutarde dans quelque!
litres d'eau tiède; couvrez le vase et j
laissez en contact quelques minutes , réchauffez ensuite le pédiluve atec une quantité suffisante d'eau très-cbaude.
Liniment hongrois.
Camphre pulvérisé t^0 gram.
Piment en poudre 20 gram.
Farine de moutarde liO gram.
Ail pilé 20 gram.
Cantharides en poudre 10 gram.
Digérez 24 heures dans :
Vinaigre 85 gram.
Alcool rectifié 160 gram.
En frictions dans le choléra.
Slernutatoire§.
On donne le nom de sternatatoires à des médicaments qui sont employés pour provoquer Téternument et une sécrétion plus abondante de mucus nasal.
Poudre sternutatoire.
Feuilles d'asarum i ^^ „ ^^
- de marjolaine { «a 2 gram.
Fleurs de lavande i .
Iris de Florence j «« ^ S"*"'
Huile de girofle 8 goutt.
F. s. a. Une très-petite prise, soif pure, soit mélangée avec du tabac.
Poudr, sternut, (A. F. H.-D.)
Poudre d'iris \
— de marjolaine > aa 2 gram.
— de muguet )
— d'ellébore blanc 12 décigr.
Aflèctions soporeuscs. Cette poudre
provoque l'èternument et quelquefois un saignement de nez.
Poudre sternutatoire (Codex).
Feuilles de marjolaine \
— de bétoine f „„ k „...»
1 1 . > aa o gram.
— de cabaret i °
Fleurs de muguet /
Poud, capitale de Saint-Ange.
Asarum (poudre de feuill.), 500 gram.
Bétoine 10 gram.
PARASITICIDES.
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Verveine 5 grani.
M. s. a. On ajoutait à cette poudre
5 gram. de poudre de crapaud -, mais
ou supprimera cette substance ridicule.
Poud, siernutat. (Schneider),
Camphre ^0 cenligr.
Résine de gaïac 50 centigr.
Germandrée 30 gram.
Sucre blanc 30 gram.
F. s. a. une poudre homogène. Employée contre le cûrj-xa.
Séton.
Un des moyens les plus énergiques de la médication révulsive et spoliative est le séton, qu'on doit préférer quand il faut agir avec rapi-
dité et force, et unir les effets d'une action révulsive puissante aux effets d'une abondante spoliation. On entretient les sétons avec une mèche enduite d'onguent basilicum; si l'on veut activer la suppuralion, on y ajoute un peu de pommade épispastique. Les sétons conviennent dans les oph- Ihalmies rebelles, les céphalalgies, les engorgements viscéraux, les hydropisies, etc.
On panse les sétons avec le beurre^ Vonguent basilicum ^ ou une pommade épispastique faible.
Parasiticide^.
Le mot parasiticlde a été introduit dans la langue médicale par mon ami Requin. On désigne sous ce nom les agents divers employés pour détruire les parasites animaux ou végétaux qui déterminent ou accompagnent certaines maladies de rhomme ou des animaux domestiques. (Voy. p. Ii5i Ess. téré" henthine),
l/onguent gris, Vonguent mercurlel double^ Veau mercu^ rieltey les pommades au précipité rouge^ dont nous avons traité en parlant des mercuriaux, sont journellement employés pour détruire les poux de la tête, du corps ou du pubis. Pour détruire les puces et les punaises, on emploie beaucoup aujourd'hui une poudre préparée avec les feuilles et sommités d'une synanthérée voisine de V Anthémis pyrethrum. Elle peut être très-efficace pour tuer tous les parasites de l'homme; il en est de même du chloroforme et de l'éther. Le borate de soude, l'acide borique sont des parasilicides utiles (voy. p. 286-287); l'eau saturée de cet acide est un collyre employé dans les maladies des paupières. Stocquart vante les onctions à Vacide borique (1 gram. pour 20 gram. de vaseline], le collyre à l'acide borique (1 gram. pour 20 gram. de glycérine pure), les instillations^ quatre fois par jour, d'une solution d'acide borique et WO d'eau, lotions fréquentes avec le même liquide.
Dans la dipthérite Harie badigeonne la gorge avec ac, borique, 7; glycérine, 15; eau, 15. Continuez pendant huit jours les badigeonnages.
PARASITICIDES.
Traitement de la gale.
Pommade antipsoriq.; pomm.
sulfoalcaline {pomm. d'Helmerich).
Soufre ajbhmé 200 gram.
Carbonate de potasse 100 gram.
Eau distill. , H. d'aniand. ââ 100 gram. Axoiige 700 gram.
Mêlez, après avoir fait dissoudre le carbonate de potasse dans l'eau. 25 gram. et plus, si cela est nécessaire, en frictions vives sur tous les points occupés par la gale, et même sur tout le corps, après avoir pris un long bain savonneux suivi de rudes frictions.
Exclisivement adoptée à l'hôpital Saint-Louis pour la gale. M. Hardy augmente d'un tiers la quantité d'axonge de la formule.
Trait, rap, de la gale (Hardy).
En arrivant à Pliôpital Saint-Louis, 'ai trouvé, dit M. Hardy, le traitement de la gale institué de la manière suivante par M. Bazin. Le malade prend un bain à son entrée ; le soir il est frictionné avec la pommade sulfo-alcaline d'Helmericli. Le deuxième jour, à six heures du matin, un nouveau bain, nouvelle friction générale. Troisième jour, un bnin, et le malade est renvoyé guéri. Ce traitement ne compte que 6 insuccès sur 600 malades qui l'ont subi. J'ai tenté quelques essais pour réduire la durée du traitement, (jui évidemment n'a d'autre but que de tuer les acarus, et je suis arrivé à ce point de guérir la gale en deux h<!ures. A l'arrivée du malade, je lui fais faire une friction générale d'une demi-heure avec le savon noir. Cette friction a pour but d'enlever la malpropreté qui recouvre le corps et de rompre les sillons. Je fais donner après un bain d'une heure au malade, que l'on frotte pendant toute la durée du bain, pour ramollir Pépiderme (;t pour achever de détruire les sillons. Puis je lui fais faire une friction générale pendant une demi-heure avec la po^imiade iPll<;lmerich sur toute la surface du corps.
Les éruptions secondaires disparaissent après quelques bains simples.
Pommade d'Helmerich (VT^ier).
Soufre porphyri$é 10 gram.
Carbonnte de potasse 5 gram.
Eau distillée 5 gram.
Vaseline i^O gram.
F. s. a. La vaseline J,ii remplacer l'axonge dans les cérats et pommades soufrés.
Traitem. gale (A. Devergie).
Trois frictions générales modérées, une chaque jour, avec la pommade d'Helmerich étendue de son poids d'axonge.
Trois hains sulfureux, quelques bains simples les jours suivants.
Faire passer les vêtements aux vapeurs de soufre.
Pomm. c. gale (Fournier).
Prescrire la pommade suivante à la place de la pommade d'Helmerich :
Glycérine 200 gram.
Gomme adragant 1 gram.
Fleur de soufre 100 gram.
Carbonate de soude 50 gram.
Traitement gale (Vleminckx).
La gale est guérie en deux heurcf par des frictions faites avec le sulfure de calcium liquide. Fleur de soufre, 100; chaux vive, 200; tau, 1000.
Faites bouillir; quand la combinaison est opérée, laissez refroidir, et décantez dans des bouteilles hermétiquement fermées. — 1 litre de ce liquide revient à 20 ceniimes, et 100 grmmes sutfisent pour obtenir la guérison. Le traitement est ainsi constitué: 1° friction générale au savon noir d'une demi-heure ; 2o bain tiède simple d'une demi-heure; 3" friction générale arec le composé liquide, qu'on laisse «éclur sur la peau pendant un quart d'heure; A" immersion et lavage de tout le corps dans l'eau du bain.
'J'outcs ces opérations sont exécutées en deux heures.Le sulfure calcaire li(|uide remplace donc a\ec avantage la pommade d'Helmerich. En s'évaporant, il laisse sur la peau une couche épaisse de dépôt qui pénètre dedans et y tue sur place lesacar s et leurs œufs.