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ASPHYXIE PAR STRAISG13LAT10X, PAR ACIDE CARBONIQUE

lantes. La première qu'il ne faut pas se lasser trop tôt d'administrer des secours à un noyé ; certains noyés n'ont donné des signes de vie qu'après plusieurs heures d'insensibilité. Ensuite qu'il ne faut pas désespérer de sauver un submergé parce qu'il a passé trop de temps sous l'eau : beaucoup d'individus ont été ramenés à la vie après un quart d'heure, une demi-heure et même plusieurs heures de submersion.

S** 4?PHYXIE PAR STRANGULATION. Ou COUpe le HŒUd, OU

pratique une saignée h la jugulaire, et Ton cherche à rétablir la respiration par tous les moyens que nous avons indi(;iiés dans l'article précédent.

3° Asphyxie des nouveau-nés. — On place le corps du nouveau-né sur le côté, la tête un peu élevée, la face dérouverte et les autres parties dans un lange de laine ; on s'as: ure de la liberté de la bouche et des narines. On insuffle ensuile de l'air dans les poumons ; mais ici les plus grandes précautions sont nécessaires. On pratique des frictions sèches sur le dos et sur les autres parties du corps avec des flanelles imbibées de vin ; on exerce de légères pressions sur le cordon ombilical; enfin on plonge le jeune enfant dans un. bain tiède qu'on peut rendre légèrement excitant en y ajoutant un peu de vin.

A" Asphyxie par acide carbonique et oxyde de carbone. — L'acide carbonique peut être produit, ou par du charbon en combustion, ou par la fermentation. Il peut exister dans des excavations naturelles ou artificielles.

On commence par soustraire le malade aux causes d'asphyxie. On le place sur un lit, la tête et la poitrine élevées, dans une pièce très-bien aérée dont toutes les croisées sont ouvertes. On éloigne les personnes inutiles. On asperge le visage d'eau froide vinaigrée ; on pratique sur le corps des h'ictions avec de la flanelle sèche ou imbibée d'eau-de-vie, d'eau de Cologne, etc.; on approche du nez avec précaution de l'ammoniaque étendue, du vinaigre radical ou une allumette soufrée en combustion ; on irrite les narines avec les barbes d'une plume; on administre un lavement ù l'eau vinaigrée ou dans lequel on met une poignée de sel.

On insuffle de l'air dans les poumons par les moyens indiqués à l'article Asphyxie par submersion.

Une saignée au bras ou à la jugulaire est souveni néces'^airf pour rappeler la circulation. Ouand le malade est revenu à

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