SAIIVT-PIERRE-DE-CHAILLOT
Cure de 2* classe .
(Rue de Chaîllot, 32.)
Cette église, qui existait librement déjà au xi* siècle, fut soumise au prieuré de Saint-Martin -des-Champs, dans
le xrv* siècle. Quand Louis XIV, en 1659, comprit Chaillot dans les faubourgs de Paris, on fit des réparations à celle église; le sanctuaire fut reconstruit. En 1750, on récdifia non-seulement la nef, mais encore le portail.
Terminé en demi-cercle sur la pente de la montagne, l'édifice est soutenu de ce côté par une tour solidement bâtie. L'église a une aile de chaque côté. Ces deux ailes ne se rejoignent point derrière le grand-autel. Saint- Pierre offre peu de détails d’architecture ou d’ornements dignes d’attention. On remarque cependant le Jéhovah sculpté qui sépare la voûte du chœur de celle de la nef.
saint-loüis-d’aktin.
Cure de 2* e’.asse.
(Rue C.iumar! in .)
Ancienne dépendance d’un couvent de capucins, qui, du faubourg Saint-Jacques, fut transporté, en 1780, où est aujourd’hui le lycée Bonaparte, cette église a été commencée par l’architecte Brongniart, et achevée en 1782. Le style en est simple et sévère. Suivant la coutume de l’ordre séraphique, elle n’a .qu’un bas côté, et qu'une corniche d’ordre dorique avec des traits d'appareil sur les arcades.
On remarque dans cette église la grande peinture <lu chœur, qui représente Saint François prêchant, par Giblin, et Saint Louis visitant les pestiférés, par Garnier. Un cippe de marbre noir, surmonté d'un vase cinéraire, y conserve le cœur du comte de Choiseul-Gouflier.